Pourquoi certaines femmes n atteignent pas l orgasme pendant le coït !?
238 pages
Français

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Pourquoi certaines femmes n'atteignent pas l'orgasme pendant le coït !? , livre ebook

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Description

POURQUOI CERTAINES FEMMES N’ATTEIGNENT PAS L’ORGASME PENDANT LE COÏT !? LA RÉPONSE ANATOMIQUE Chez les Femmes, la station debout (bipédie) s’est accompagnée d’une rotation de la vulve de l’arrière vers l’avant ainsi que d’une augmentation mécanique de la distance qui sépare le clitoris et l’orifice vaginal. Pour certaines Femmes, cette distance est très importante si bien que le clitoris et le vagin ne peuvent pas être stimulés en même temps par un même objet droit comme le pénis. Ce qui conduit à une absence totale de plaisir pendant le coït pour l’ensemble des femmes concernées. Cependant, les premiers hominidés avaient intégré la stimulation active du clitoris dans leur sexualité si bien que son éloignement ne constituait pas un problème. Toutes les femmes avaient l’orgasme à volonté ! Mais, lorsque les hommes ont appris qu’ils jouaient un rôle dans la fabrication des enfants dans le ventre des femmes, ils ont institué l’exclusivité, la règle de l’hétérosexualité et du coït en face à face. C’est depuis ce moment que sont nés le servage, la hiérarchie, la propriété, la rareté de l’orgasme chez les femmes et la guerre des sexes chez les humains ! Pierrette et Pierre LACROIX sont des experts démographes spécialisés dans la régulation de la fécondité. À travers la vie d’une femme ordinaire, ils nous donnent tous les éléments nécessaires pour comprendre et résoudre facilement le "faux problème" des femmes qui n’ont pas d’orgasmes à volonté. POURQUOI CERTAINES FEMMES N’ATTEIGNENT PAS L’ORGASME PENDANT LE COÏT !? LA RÉPONSE ANATOMIQUE Chez les Femmes, la station debout (bipédie) s’est accompagnée d’une rotation de la vulve de l’arrière vers l’avant ainsi que d’une augmentation mécanique de la distance qui sépare le clitoris et l’orifice vaginal. Pour certaines Femmes, cette distance est très importante si bien que le clitoris et le vagin ne peuvent pas être stimulés en même temps par un même objet droit comme le pénis. Ce qui conduit à une absence totale de plaisir pendant le coït pour l’ensemble des femmes concernées. Cependant, les premiers hominidés avaient intégré la stimulation active du clitoris dans leur sexualité si bien que son éloignement ne constituait pas un problème. Toutes les femmes avaient l’orgasme à volonté ! Mais, lorsque les hommes ont appris qu’ils jouaient un rôle dans la fabrication des enfants dans le ventre des femmes, ils ont institué l

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 02 avril 2015
Nombre de lectures 25
EAN13 9782312031606
Langue Français
Poids de l'ouvrage 5 Mo

Extrait

Pourquoi certaines femmes n’atteignent pas l’Orgasme pendant le Coït




La réponse anatomique

Pierrette et Pierre Lacroix
Pourquoi certaines femmes n’atteignent pas l’Orgasme pendant le Coït
La réponse anatomique







LES ÉDITIONS DU NET 22 rue Édouard Nieuport 92150 Suresnes
© Les Éditions du Net, 2015 ISBN : 978-2-312-03150-6
À toutes les Jeunesses, victimes de l’Inconscience et de l’Inculture humaines.

« À propos du sens de la vie, tout, absolument tout, depuis longtemps, aurait été expliqué. Rabâché. Plus personne n’a rien à trouver. Bonnes gens, vous n’avez que trois choses à faire. Écouter, Obéir. Vous taire. C’est facile. Pour les limaçons. »

Marie-Paule Défossez



« Il n’y a que les sots qui se croient éveillés, ils en sont même parfaitement certains. »

Tchouang-Tseu

« Nous ne devons pas avoir honte d’accepter la vérité quelle que soit la source d’où elle nous parvient, même si elle nous est apportée par des générations passées et des peuples étrangers.

« Pour qui cherche la vérité, rien n’a plus de valeur que la vérité même. »

Al Kindi

Avant-propos
De toutes les espèces qui vivent sur Terre, seules les femmes, les femelles de l’espèce humaine, connaissent des problèmes d’orgasme ! Cela n’a pas toujours été ainsi.
C’est le résultat de l’Inculturation de l’Homme qui a effacé l’essentiel de ses connaissances sur sa propre sexualité !

En effet, le plaisir sexuel des espèces qui copulent repose essentiellement sur la stimulation réciproque et mécanique des zones érogènes des amants consentants ! C’est-à-dire, la stimulation réciproque du clitoris et du pénis pour les mammifères*.

Mais, chez la Femme, la bipédie s’est accompagnée d’une rotation mécanique de la vulve vers l’avant et vers le bas avec les conséquences suivantes :
– Possibilité de copulation en face à face.
– Distension adaptative des tissus qui a conduit à l’allongement relatif de la distance entre le clitoris, le méat urinaire et le vagin.

– À son tour, et pour certaines femmes, l’allongement de la distance entre le clitoris et le vagin a eu pour conséquence :
la faiblesse, voire même, l’absence de contact entre le gland du clitoris et le pénis pendant le coït.
Dans cette situation, le clitoris n’est pas du tout stimulé.

Par conséquent, non seulement les femmes concernées ne peuvent pas atteindre l’orgasme, mais aussi elles ne ressentent rien pendant le va-et-vient du pénis dans le vagin ! Certaines d’entre elles en sont plutôt gênées !

En plus de cela, la copulation en face à face ainsi acquise suppose l’inversion du vis-à-vis des organes et des zones érogènes.

Lors de la copulation par-derrière ( levrette ), le clitoris se trouve en bas du vagin. Mais, lors de la copulation en face à face ( position du missionnaire ), le clitoris se retrouve au-dessus du vagin.
Ce qui aggrave les conséquences de son isolement lorsqu’il ne touche pas le pénis pour être ainsi facilement stimulé.

C’est pour s’adapter à cette situation que les Hommes sont devenus plus inventifs en matière de sexualité pour continuer à donner autant de plaisir aux femmes qui ne ressentaient plus rien avec le coït.

Ils avaient développé des techniques de stimulation active du clitoris en dehors du va-et-vient du pénis dans le vagin.

Tous les hommes et toutes les femmes vivaient libres et égaux. Ils vivaient en paix et en équilibre harmonieux avec la Nature.

Il n’y avait pas d’obligés ni de position ni de technique copulatoire obligatoire. Et, tous les hommes et toutes les femmes avaient l’orgasme à volonté.

Il n’y avait pas de guerre, il n’y avait pas de drogue, il n’y avait pas de violence et tous les jeunes enfants étaient collectivement pris en charge par les adultes.
L’ennui, l’angoisse, la solitude, la langueur, le stress et la tristesse n’existaient pas.

Un jour, quelques hommes apprirent que les femmes ne pouvaient pas concevoir sans leur sperme.

Depuis, chacun de ces hommes se prit pour un sac d’homuncules à la recherche de terreaux féminins pour y faire pousser ces enfants minuscules qu’il porte en lui.

Et, pour réaliser leur dessein, chacun de ces hommes prit l’initiative d’inséminer le maximum de femmes, de les surveiller, de tuer tous les concurrents et tous les enfants qui ne sont pas de lui.

Ils entreprirent de transgresser, d’abolir et de lutter contre toutes les lois qui régissent la vie depuis son éclosion sur la Terre jusqu’à nos jours.

Le corps féminin devint un simple champ où poussent les bébés créés par l’homme qui se prit dès lors pour le Créateur et seul Engendreur !

La liberté des femmes et leur droit au plaisir devinrent des péchés.

La chaîne de transmission de l’art et des techniques de partage du plaisir qui se transmettaient de génération en génération fut rompue !

Génératrices de la vie, conscientes et principales victimes de cette dérive phallique, les femmes tentèrent en vain de raisonner les hommes qui se complurent dans leurs erreurs, jusqu’à en faire un mode de vie ! Ils en sont toujours là !
C’est à cet effet que le problème des femmes qui n’atteignent pas l’organisme n’est qu’un "faux problème" né de l’ignorance imposée aux Hommes par des "voleurs de consciences" !

Ainsi, avant de dire qu’une femme a un problème de jouissance, il faut d’abord s’assurer que ses zones érogènes sont correctement stimulées !!!
Introduction
Marie Line est une sexagénaire, mère de quatre enfants. Respectivement âgées de quarante-six ans, quarante-trois, trente-neuf et trente-six.

Elle eut son premier enfant à dix-huit ans, âge auquel elle s’était mariée pour la première fois.

En tout, elle connaîtra trois mariages, qui lui laisseront chacun un enfant. Le quatrième lui sera donné par un amant d’un soir.

À soixante-cinq ans, elle vient de découvrir "l’orgasme" qu’elle n’avait jamais connu auparavant.

En même temps, elle se découvre "femme fontaine" !

Ayant passé toute sa vie à consulter en vain tous les spécialistes de l’orgasme qui n’arrive jamais, elle commence un long processus de réflexion sur elle-même, pour chercher à se découvrir afin de comprendre davantage les changements qui lui arrivent si soudainement !!!

En se concentrant suffisamment sur le fonctionnement de son propre corps, elle découvre toute l’histoire de sa lignée de femme, dès le premier organisme unicellulaire à la femme bipède qu’elle est devenue.

Avec l’appropriation de son corps et de son histoire, elle réalise que rien ne l’empêchait d’avoir des orgasmes à volonté et que le problème de toutes les femmes qui n’atteignent pas l’orgasme est un faux problème né de l’égoïsme des hommes et de l’obscurantisme des "voleurs de consciences".

Elle réalise également qu’il n’y a pas de différence physiologique entre les organes sexuels de toutes les femelles qui copulent et que l’orgasme à volonté est un bonheur simple, indispensable et facilement accessible à toutes !!!

Pour faire la différence entre Marie-Line et son image, nous représenterons cette dernière par DP, la Déesse du Plaisir et de la Raison.

Le dialogue sera présenté sous forme de Question-Réponse entre Marie-Line et la Déesse.

Les termes " quadrupède" et "quadrumane" seront considérés comme interchangeables.

En effet, par usage, les animaux à quatre pattes sont tous dits quadrupèdes.

Mais, en réalité, les primates arboricoles sont des quadrumanes.
C’est-à-dire, une espèce ayant des mains et des pieds qui servent tous comme des pinces.

Ainsi, les pieds de l’Homme sont des vestiges des mains qui n’ont pas servi comme pinces depuis des milliers d’années.

Mais, ce sont des mains ! La différence entre l’apparence du pied et de la main est un exemple patent de la puissance de l’usage sur la transformation et

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