La Finalité de l
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La Finalité de l'Univers

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Description

L'univers a-t-il un sens? Lorsque l'intelligence humaine quitte les sentiers obliques fourvoyés par toutes les croyances religieuses et du pouvoir de l'ego, apparaît la redoutable démythification qui mène à la vérité. La fin des mythes et des mystes mène à la nudité éprouvante de l'esprit humain. S'il sait éviter l'écueil de l'impasse matérialiste, la raison souveraine, habitée par l'empire mathématique, vient visiter la psyché. Celle-ci apprend la finalité de l'univers et de l'homme accompli. Le sens, c'est l'intrication matière-esprit dans le vécu de l'homme et celle-là s'exprime lorsque celui-ci ne fait plus la distinction entre totalité et partie, hologramme majeur révélant l'absolu. Se penchant sur la question qui taraude les plus grands esprits depuis de nombreux siècles, la réflexion de Johann Soulas révèle une exigence philosophico-sémiotique du sens et vient résonner comme l'accomplissement d'une douzaine d'années de recherches en physique noétique. Un nouvel opus fascinant qui vient sonder la réalité de l'odyssée humaine et bouleverser nos certitudes.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 13 mars 2014
Nombre de lectures 82
EAN13 9782924312353
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0086€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait












La Finalité de l’Univers


Du même auteur



Journal du temps suspendu, Dialogue avec la Vérité, 2002
Paradigmes et postulats pour une révolution ou La Prophétie de la Physique, 2002
Conscience Visionnaire et Amour, 2002
Amour et Religion, 2004
Physique noétique Tome I.
L’Ordre implexé de l’Univers Information d’Ordre désimplexée
Déploiement de l’espace-temps, 2004
Physique noétique Tome II.
Implexité, désimplexité, déploiements Anthropogenèse Finalité universelle, 2004
Physique noétique Tome III
Implexum noétique Anthropocréation noétique et démiurgique, 2004
Troisième miracle ou l’Accomplissement de l’humanité, 2005
Physique noétique Tome IV
La Grande Révolution conceptuelle de l’Univers L’Homme-Démiurge Créateur du Monde
La BioNoétique ou l’Incarnation du Troisième miracle, 2005
Physique noétique Tome V
Théorie du Champ nouménal Principe holomorphe.
Une introduction à la BioNoétique, 2005
Physique noétique Tome VI.
La thermodynamique de l’Invisible
De la matière évanescente à la matière BioMacroNoétique… immortelle, 2006.
La Révélation de Dieu-en-l’Homme. La grande Catharsis de l’humanité, 2007
N’-Théorie. La Fusion de l’Espace-temps
et la Finalité universelle par le Nombre d’Or, 2007
Refondation de l’humanité ou la Grande extinction de la Vie ?, 2008
eCantique sans paroles. 3 édition, 2008
Gnosis noétique métaphysique. La Rédemption par la Connaissance, 2208
L’Union Matière-Esprit par la Gémellarité, 2008
La grande Unité de l’Univers Matière-Esprit révélée par la physique, 2009
Physique quantique, Physique Noétique, Homme Démiurge, 2009
Ontologie Universelle Fusion Espace-temps Thanatothropie Noéticanthropie, 2009
Théorie mathématique et métaphysique de l’Esprit. Eléments fondamentaux résumés, 2010
Nombre d’Or base structurelle de l’Univers et de la Vie, 2011
Théorie générale de la Fusion Espace←temps, 2011
Temps et Espace en Physique Noétique, 2012
Les géométries de l’univers intriqué, 2012
Le Nombre : signifiant ontologique de l’Univers et de la Vie, 2012
Les Tropismes Noétiques. L’entropie de l’Univers vers la Fin du monde ?, 2013 Johann Soulas










La Finalité de l’Univers






















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Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2014


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Préface



La Physique Noétique est le résultat primordial d’une
forte perception intuitive de l’auteur de ces lignes, à la fin
des années quatre-vingt dix du siècle précédent : essayer
de mesurer des rayonnements susceptibles d’être émis par
ce que la tradition ésotérique orientale appela « corps
subtils ». Elle est aussi le résultat déterminant d’une
Mutation psychologique vécue et introduit par un premier
ouvrage intitulé « L’Éveil à la Conscience universelle »
suivi par un deuxième opus : « La libération par l’Éveil –
La Révolution psychologique ». A propos de la
« métrologie » mise au point, je m’en suis largement
entretenu au cours de mes différents ouvrages depuis, pour
que je m’épargne des redites sauf… qu’aucun des corps
subtils ne « se manifesta » aux appareils
électromagnétiques classiques et – a priori – apparemment
appropriés. J’eus recours à la vieille radiesthésie – laquelle
a largement fait ses preuves pour chercher des sources
d’eau terrestres mais dont je modifiai « mentalement » la
codification pour en faire une véritable métrologie
subtile. J’ai expliqué aussi largement que possible le
processus rationalisé si bien que de nombreux milliers de
résultats de mesure imprégnant l’esprit critique du
physicien à l’œuvre par leurs correspondances plus que
remarquables, m’ouvrirent l’horizon du chapitre encore
inédit de la physique auquel j’accolai l’adjectif Noétique.
C’est ainsi que, a priori, ce « chapitre » s’ouvrit sur une
théorie quantique de ce que je nommai esthésiemétrie
(indépendamment de sa connotation classique médicale
laquelle signifie tout-à-fait autre chose), pour conclure par
9la suite qu’elle se définit comme une véritable résonance
diamagnétique subtile entre l’opérateur et l’« objet »
mesuré, ce dernier terme pouvant signifier la vie humaine,
un aliment ou tout autre élément vivant.
La Physique Noétique constitue une approche
rationnelle et scientifique de l’ESPRIT – en fait
MATIERE-ESPRIT intriqué au sens de la physique
quantique. Il s’agit donc d’un inédit, fastueux au sens où,
simultanément, de la caricature pluridéiste (au sens du
pluri-monothéisme représenté par les trois religions
humaines) outrancièrement conflictuelle au modèle
mathématique, se bouleversent croyances humaines les
plus invétérées en les plongeant dans une révolution
conceptuelle sans merci parce que dévoilant la VÉRITÉ.
Inutile de s’étonner que LA Vérité (excluant les soi-disant
vérités relativistes de la contingence humaine) ne saurait
qu’éliminer progressivement mais désormais rapidement,
l’inconscient collectif décomposé humain représenté par
les frauduleuses diplomaties politiciennes des stratégies
mondialisées. Au fil des ouvrages et des années, la
Physique Noétique s’est mathématisée par le Nombre.
C’est ainsi que par le présent opus (centième de son état),
est démontré que l’Univers immatériel-ESPRIT, donc
noétique est un hologramme en Fusion Espace←temps
(Hors Temps-Espace, donc) dont le résultat bouleversant
les conceptualisations « théophilosophiques » classiques,
établit que l’infiniment grand « est contenu » dans
l’infiniment petit et vice-versa, préfigurant ainsi, entre
autres, un prestigieux synchronisme auquel le cerveau
humain non drogué aux fallacieuses sirènes des
nombreuses délitescences sociétales humaines, pourrait
avoir recours.
La Physique Noétique annonce le Monde Nouveau.
C’est l’Apocalypse des Temps qui viennent, à son sens le
plus exact où catastrophes éliminatoires et « constructions
spirituelles » encore inimaginables parce qu’inédites vont
10se chevaucher jusqu’à l’établissement d’ordres
nouveaux… exactement humains. Il n’est nullement
fortuit, dès lors, de comprendre pourquoi la Noétique est
associée à la rigueur mathématique.
Combien de fois, à la suite d’intenses efforts
intellectuels, ai-je senti leur relâchement dans la beauté du
résultat débusqué. Dans une vibration de tout mon être,
combien de fois ai-je éprouvé la splendeur de la VÉRITÉ
que la simple équation obtenue venait de me révéler, à
l’image de la sonate, du violon resplendissant sous l’archet
de l’artiste, dans l’expir de la dernière note évanescente
où, en bas mourait un roi et en haut naissait un dieu.
11


Introduction



Tout au long de ces quinze dernières années où la
Noétique a vu son essor sous ma plume, s’est affirmée en
moi – non sans d’infinies précautions – une certitude
profonde : pour la première fois dans l’Histoire de
l’évolution du Savoir humain, ô combien riche et
fantastique dans sa fécondité culturelle, allait se dessiner,
progressivement, une exigence philosophico-sémiotique
du Sens. La Finalité ! Non seulement du caractère courant
qui tend vers un but, la téléologie et téléonomie, tel que le
prix Nobel de biologie Jacques Monod dans « Le Hasard
et la Nécessité » l’a exprimé par : « […] Nous dirons que
ceux-ci [NDLR les êtres vivants] se distinguent de toutes
les autres structures de tous les systèmes présents dans
l’univers, par cette propriété que nous appelons la
téléonomie ». Non seulement. La Physique Noétique a
montré que l’« agent subtil » ne fait aucune différence de
« structure » (par le fait que toute structure appartient à la
physique de l’incarnation ou de la matérialité) : l’inerte et
le vivant « héritent » de la même subtilité à des différences
notoires d’Informations Noétiques près. La physique
moderne interroge plus en profondeur par le roboratif
condensé : « Pourquoi quelque chose plutôt que rien ? ».
Pris à la lettre, « quelque chose » c’est ce qui existe,
« rien » c’est ce que nos sens courants ne perçoivent pas :
en d’autres termes, pourquoi l’univers plutôt que son
absence ? La syntaxe utilisée suggère l’interprétation en
guise de réponse possible : l’Univers parce qu’il a un sens.
Pas n’importe lequel… mais en tant qu’axiomatique : LE
SENS. Il ne s’impose pas ? Tâchons de le découvrir si tant
13est qu’il soit Sens. Monod écarte le sens de la téléonomie
appliquée à la vastitude cosmique. Or le vivant biologique,
c’est notre planète-Terre faisant partie (faut-il insister ?)
de l’Univers. Chez notre dernier grand philosophe
français, Henri Bergson, la finalité est conçue comme
principe interne de direction et élan vital. Pour Cuvillier,
il y a une finalité « sans intelligence » qu’il nomme
« causalité de besoin ». Mais on peut se demander
pourquoi une causalité de besoin ne relèverait pas de
l’intelligence « naturelle », la plus achevée en
l’occurrence.
Nous allons essayer de montrer que la Finalité exacte
de l’Univers, c’est l’Homme. Non l’homme à son sens
commun contingent. Rappelons, à ce sujet, que le
bouddhisme (Orient) est basé sur le développement
psychique de l’individu qu’il nomme Éveil à la
Conscience. Non pas la conscience limbique telle qu’elle
est perçue, chez nous, en Occident. Mais la
CONSCIENCE, telle que l’auteur de ces lignes en a fait
l’expérience (cf. ses deux premiers ouvrages – site). Ce
que je nomme la Conscience du Troisième Miracle. Il ne
s’agit pas de philosophie, mais de la noétique
esthésiemétrique. Il s’agit de l’Accomplissement pris au
Sens le plus novateur, le plus secret, ce qui ne se devine
pas nécessairement sur les traits du visage, ni dans la
stature physique, mais ce que l’esthésiemétrie révèle par
ce que je nomme CHAÎNE NOÉTIQUE, Information
Noétique la plus élevée de l’Univers cosmologique
invisible… donc Hors-Temps-Espace. Une fois
correctement incarnée « humainement » (ce qui peut
exiger plusieurs années), elle fournit la VISION holiste la
plus accomplie du Monde, hors toute explication
littérale… seule la Physique Noétique, en permettant la
formalisation mathématique du cadre stylisé, fournit une
correcte approche-Vision (sans que la personne concernée
14soit un fin limier scientifique, nous serions tentés de dire :
surtout pas !).
La Physique Noétique constitue une « philosophie »
métamathématique au sens où sa propre finalité exige de
« dépasser » le Signifiant mathématique habituellement
admis. C’est dire que la Physique Noétique est une
« méta » physique nouvelle, donc fortement « incorrecte »
(au sens iconoclaste du type « politiquement incorrect »).
Certes, il n’y a pas de pensée physicienne unique parmi les
grands savants de la physique moderne. Il nous est arrivé
de citer à plusieurs reprises l’ouvrage « Rien ne va plus en
physique ! L’échec de la théorie des cordes » du physicien
canadien Lee Smolin (Dunod 2007) de l’Institut Perimetre
(Canada). L’analyse de la complexité du Monde se révèle,
depuis la Physique quantique (début au siècle dernier),
être une gageure pour y voir clair. La démarche Noétique
de la physique, engagée depuis plus d’une douzaine
d’années est Hors-Temps-Espace, ce que nous appelons :
Fusion Espace←temps. Ce centième ouvrage consacré à
cette démarche se voudrait être une sorte de consécration
sous l’apposition d’un sceau.
Nous commencerons, précisément, par nous attarder sur
les notions de l’espace-temps dont Albert Einstein
demeure le génie incontesté et le héraut de toute la science
physique, parce que l’espace-temps décrit à lui seul
l’immense complexité de l’Univers manifesté. Mais
l’espace-temps relève de la plus monumentale confusion
interprétative parce qu’il ne s’agit pas seulement – loin de
là – d’une phénoménologie exclusivement traduisible
selon les critères bien codifiés de la physique sauf…
lorsque la notion physique du temps disparaît : c’est la
Fusion Espace←temps, base fondamentale de la Physique
Noétique. Mais, dans ce cas, le « temps psychologique »,
au sens bergsonien du terme apparaît, brouillant
prodigieusement les « cartes ». Du point de vue de la
Noétique, c’est à cause de ce dilemme, qu’en profondeur,
15relativité générale et mécanique quantique ne s’associent
pas, ce qui, malgré les beautés, les promesses vérifiées de
ces deux fleurons de la science moderne, pose un
problème finalitaire redoutable : pris séparément, relativité
et quantique sont vérifiées, mais ni l’un ni l’autre ne se
« vérifient » mutuellement. Nous y reviendrons,
naturellement, dès le premier chapitre.
Maintenant, la question-clé : pourquoi la Physique
Noétique ? Réponse : parce que, celui qui trace ces lignes,
vivant un processus psychique hors du commun, à l’instar
de la philosophie orientale, mais sans être bouddhiste, eut
besoin de la mathématique-physique, « modifiée »
rationnellement sous l’égide de l’esthésiemétrie (dont
celle-là établit les prolégomènes théoriques de celle-ci),
modification que m’« imposa » le Vécu dans lequel je
venais d’entrer et rendu possible par ma formation
professionnelle de physicien. C’est ainsi que le « rêve
visionnaire » de toutes les grandes philosophies issues de
la Grèce antique puis du Moyen-Âge et des temps
modernes (que je parcourus durant ma jeunesse),
Sophistes, Pythagoricisme, atomistique (Démocrite),
stoïcienne, épicurienne, universaux, mysticisme (Johann
Eckhart), Néo-Platonisme, Aristotélisme, Cartésianisme,
Spinozisme, Leibniz, Kant, Fichte, Hegel, Schopenhauer,
Condillac, Maine de Biran Bergson, et d’autres…) et à des
titres divers, ce « rêve » millénaire pouvait prendre forme.
Bien entendu, je n’aborde pas ces termes pour la
première fois, loin s’en faut. Et, pour ne pas me répéter, je
recommande volontiers l’ouvrage « Fondements
mathématiques et noétiques de la Conscience de l’Univers
et de la Vie » dans sa longue Préface : « Le Sceau secret
de l’Immémorial brisé » (quatre chapitres) [sites
http://johann.publibook.com,
http://troisiememiracle.unblog.fr,
http://nombredor.unblog.fr ] où ces fondements finalistes
prennent sens. Je dois, cependant, me répéter en ceci : la
16Physique Noétique, pour parvenir au « but » annoncé –
sans avoir été poursuivi à aucun moment – constitue la
Révolution conceptuelle la plus radicale imaginable ; à
l’origine, le « Graal psychique » : surmonter toutes
épreuves que l’inconscient collectif ne manquera pas de
joncher sur tous les chemins de Vie, afin que l’émergence,
au faîte de la finitude, offre l’émerveillement à Celui qui
aura accepté l’Intronisation. Ainsi, la Physique Noétique,
non seulement n’exclut pas l’Homme (Accompli) mais
l’inclut au Centre de sa démarche avec pour « Evangile »
(au sens de « Bonne Nouvelle ») : Homme Créateur
d’Univers. Dans ces conditions l’ultime Finalité,
qu’estce ? Au cours du premier semestre 2008, l’esthésiemétrie
élabora la « Création » de ce que je nommai Égrégore.
Plusieurs ouvrages y ont été consacrés (en particulier :
« Le grand Avertissement à l’humanité » (2010) voir
sites). Le terme égrégore a été emprunté à la tradition
ésotérico-biblique dans une acception renouvelée ; en
clair, il s’agit de la Vie post-mortem, non pas énoncée
selon la croyance théologique classique, mais affirmée au
vu de mesures esthésiemétriques profondément élaborées.
Loin des tribulations soi-disant médiumniques dont il
arrive que la spiritualité « new age » se gargarise, la
théorie et l’expérimentation noétiques ont établi
ÉGRÉGORE en Finalité absolue. En effet, que pourrait-il
ÊTRE post-mortem de plus « absolu » que la Finalité de
l’Univers désignée ainsi ?
Naturellement, nous y reviendrons en conclusion de cet
ouvrage.
17


1

La philosophie-épistémologie moderne
du temps



« L’espace et le temps sont des modalités
de notre pensée ; ce ne sont pas les conditions
de notre vie ».

Albert Einstein

Le mystère du Temps

Mystère ? Nos vécus, la Nature dans toutes ses
composantes, y compris ce qui relève de nos observations
courantes du cosmos, absolument tout est régi par le
temps. Nos vies quotidiennes sont rythmées
implacablement par les aiguilles trotteuses ou le carillon
de la Comtoise : activités diurnes, sommeil et repos
nocturnes... où serait le mystère ? A l’origine de ce mot, le
myste indique une initiation laquelle a eu tôt fait de
prendre un caractère sacré dévolu au gnostique ou au
religieux. Le Temps appartiendrait-il à ce catalogue de
nature ésotérique ? Le temps scande la moindre activité de
notre organisme, qu’il soit dans sa phase onirique du repos
nocturne ou dans l’exploit sportif où la montre-temps
devient Kronos-Cybèle à dompter. Deux instants
« décisifs » ont toujours émaillé le « mystère-temps » : la
naissance et la mort. Le début, l’instant du premier cri où
les poumons du bébé entrent en action, Signifiant
fondamental de le rupture de l’obscurité nourricière, de
19l’autonomie implacable qui s’ébauche, cri d’Amour
libérateur–asservisseur pendant toute une existence où
aucun battement cardiaque défaillant ne sera toléré, la
« seconde-pneuma » où l’air vital deviendra l’emblème de
la grande Odyssée qui commence. La fin, l’instant du
dernier expir où l’Âme de la vie « quitte » l’existentiel, où
l’effervescence de la coulée sanguine entre en silence,
pour toujours. Où les larmes de la séparation participeront
à l’Odyssée qui se poursuit dans le cœur aimant, en
attendant « son tour ». Le cérémonial qui a accompagné
début et fin, depuis que l’homo dit sapiens a inscrit sa
Mémoire dans la course de notre planète dans le vaste
cosmos, en dit assez long sur le mystère de cette banalité
quotidienne, le Kronos de la théogonie, ce que nous
appelons simplement temps.
Le temps est donc un mystère. Pourquoi ? Pour deux
raisons : d’abord – raison physique – parce qu’il est relié à
l’espace (la physique relativiste parle d’espace-temps) :
l’unification entre les deux est exprimée par la vitesse,
exprimée en mètres par seconde ou en kilomètres à
l’heure. Puis…parce que, précisément, selon le principe
fondamental que je nomme Noéticanthropie, le Temps est
un paramètre déterminant : la Finalité de l’Univers. Si
l’Univers manifesté n’existe que parce que, par
l’évolution, il a engendré la créature humaine, c’est parce
que celle-ci, en s’Accomplissant par la Psyché en
HommeDémiurge, ce dernier Réalise le SENS universel.
Voici pour le temps newtonien « rigide ». En physique
les deux paramètres E (espace) et T (temps) sont
primordiaux et fondamentaux : la longueur s’exprime en
mètres (m), le temps en secondes (s) [unités rationalisées
(unités S.I. pour système international), le Bureau
International des Poids et Mesures (BIPM) assure
l’unification mondiale des unités physiques, outre
l’Espace-temps, la masse (kg), l’énergie (J), la puissance
(W), la force (N), la pression (Pa), la fréquence (Hz) puis
20toutes unités de l’électromagnétisme. A remarquer qu’à
part le lumen, unité de flux lumineux, toutes les unités
citées précédemment associent la longueur (m) et le temps
(s) pour assumer leurs propres dimensions physiques. Une
remarque fondamentale, maintenant sous la forme d’une
question : le bébé qui vient de naître, le vieillard au
moment de sa mort, « perçoivent-ils » - déjà et encore – le
temps ? La pédiatrie nous apprend que la « vision » du
nouveau-né est très « courte » (environ 10cm) parce que
son nerf optique est encore très peu développé. Lorsqu’il
commence à marcher (vers un an ou un peu plus), il
« développe » sa propre perception de la distance : ce
moment très important pour lui suscite alors
simultanément son propre temps psychologique. Ainsi,
espace et temps psychologiques ne sont nullement
« gelés ». Chez le petit de l’homme ils se développent au
fur et à mesure de sa croissance. Vers deux ans et demi à
trois ans, le cerveau commence à aborder la « jonction »
de ses perceptions sensorielles espace-temps avec
l’espace-temps physique où mètre et seconde sont ce que
nous en connaissons. La fin de l’incarnation constitue un
« chemin à rebours ». Celui-ci a commencé dès la prime
jeunesse de l’enfance : lors du sommeil nocturne,
appréhendons-nous l’espace-temps conscient au sens de la
norme des choses ? Nullement ! Chacun de nous le sait et
nous ne nous offusquons nullement de « mourir un peu »
psychiquement, tous les soirs puisque le soleil matinal
nous illumine de sa « gratitude » chaque jour qu’il fait. Ce
qu’il convient de considérer c’est donc la « disparition »
momentanée du temps psychologique. Celui-ci n’étant
nullement d’origine neuronale (au sens où la
neurophysique le considérerait), lorsque l’aventure
humaine prend fin, la Mémoire de la vie subsiste sous une
forme dont l’appréhension nous échappe : c’est la
disparition de l’espace-temps physique et l’avènement
21de l’Information Noétique léguée par la Mémoire de
Psyché. Nous avons souvent abordé ce sujet.
Poursuivons. Vous êtes dans un avion. Il fait nuit,
rideaux des hublots abaissés. L’avion vole à grande vitesse
constante, très haut dans le ciel. A part le ronronnement
des réacteurs, qu’est-ce qui prouve que vous vous
déplacez (à part le fait que votre cerveau vous l’affirme à
juste titre ?). Rien. Vous ne vous déplacez pas par rapport
à l’habitacle qui fait office de référentiel. L’observateur
au sol, quant à lui, vous verrait bouger si l’avion survolait
sa région. Il y a donc relativité de l’espace-temps. Mais
votre montre indique bien que le temps du référentiel
terrestre s’écoule au même rythme (approximatif) que si
vous étiez resté tranquillement chez vous. Dans ce cas le
référentiel est le globe terrestre. En prenant l’avion (ou
n’importe quel autre moyen de transport) vous vous
déplacez localement par rapport à votre lieu d’habitation.
Globalement, le référentiel est notre planète-Terre. Mais
celle-ci se déplace de près de trente kilomètres à la
seconde dans sa course autour du soleil et de près de 500
mètres par seconde dans sa rotation (équatoriale) autour de
l’axe de ses pôles. C’est donc la « géodésique-Terre » qui
nous sert de référence « temps-propre » et la vitesse de
déplacement par rapport à celle-ci, associée à la vitesse
des photons (lumière) qui sert d’appréciation relativiste.
En désignant (comme de coutume) par c la célérité 0
électromagnétique dans le vide et par v toute vitesse
d’objet matériel, le rapport β= v c sert d’« agent relatif » 0
par la quantité :

−1
2⎛ ⎞ γ= 1−β . ⎜ ⎟
⎝ ⎠

C’est ainsi que, dans notre référentiel espace-temps
terrestre, la durée Δt devient « élastique » par
2Δt =Δt()1−β . Le terme Δt représente le temps propre de 0
22l’observateur terrestre ; pour β=1, donc pour le photon
( v= c), son « écoulement temporel » Δt = 0 . 0 0
Naturellement, ceci n’est vrai que lorsque les théories
dites de jauge, bases de la théorie standard quantique
admettent une masse rigoureusement nulle pour le
photon (ce qui est inexact d’après la Physique Noétique)
[cf. »La physique face à l’Absolu » Publibook 2010]. La
relation précédente, assise fondamentale de la relativité
d’Einstein (dite restreinte) découle d’un raisonnement
rigoureux sur le plan mathématique mais, selon la
Physique Noétique, il ne semble pas assuré en tant que cet
énoncé, bien vérifié au niveau quantique, le soit encore en
dimensions macroscopiques, malgré les affirmations des
spécialistes. [cf. op. cit.]. Le fait que le photon ne puisse
pas avoir une masse rigoureusement nulle définit a priori
la « nécessité-Physique », car ainsi serait prouvé
rigoureusement que la constante céique c′ (noétique) 0
possède une valeur égale à 57991()m s supérieure à
−1c = 299792458 (m.s ). Qui a dit que l’espace-temps 0
n’avait rien de mystérieux ?

Les grandes démystifications historiques

La physique est une science très particulière au sens
essentiel où, depuis l’avènement de la physique quantique,
elle traque, par la force des choses, une vérité insaisissable
et une quête philosophique fondamentale où tout semble
« se heurter ». La Physique Noétique s’« adossant » à
l’électrodynamique quantique il est important de jeter un
regard de philosophe physicien sur l’itinéraire de la
physique classique au sens où celle-ci a participé à la
civilisation de l’Occident tout entier. Dans plusieurs de
mes récents ouvrages j’avais expliqué les trois
démystifications majeures depuis Nicolas Copernic
(14731543). La première, c’est l’astronome polonais précité qui
23le provoqua. Jusque là, sous l’influence de la religion
catholique romaine – incontesté – l’homme, pour qui
l’Univers semblait avoir été créé, se plaçait en son
« centre ». Il est évident que, selon les Écritures, rien de
plus normal voire nécessaire. Dans les années 1520,
l’astronome Copernic écrivit l’Almageste des Temps
modernes en amorçant la grande révolution astronomique
dont les Principia (« Principes mathématiques et
philosophie naturelle (1686) de l’illustre britannique Isaac
Newton (1642-1727), allaient être l’aboutissement un
siècle et demi plus tard. En quoi a résidé cette légendaire
révolution copernicienne ? A déboulonner le
géocentrisme de notre planète, et à « réduire » sa
géoposition (plus tard par ses successeurs) en un « point
quelconque » de la vastitude de l’espace cosmique. En des
termes plus directs, ni ciel (demeure d’un divin créateur
supposé), ni terre (au sens de la malédiction du fauteur de
paradis depuis Adam et Eve) mais le « vide effrayant »
pascalien. C’est ainsi que les sciences mathématiques et
physiques naquirent. Comprenons bien : l’estocade au
dogme religieux fut terrible (dont pâtirent, d’ailleurs, par
la suite l’astronome italien Galiléo Galilée (1564-1642) et
le philosophe-cosmologiste Giordano Bruno (1548-1600),
ce dernier finissant sur le bûcher de l’inquisition pour ses
idées non-conformes aux Écritures).
La deuxième grande démystification historique fut
celle des théories de la paléoanthropologie au sujet de
l’évolutionnisme des espèces vivantes. L’évolution
biologique a eu Lamarck et Charles Darwin comme
précurseurs modernes (suite à Démocrite (-460 à -370) et
Épicure (-341 à -270) de l’Antiquité). L’évolutionnisme a
connu un essor très riche grâce à sa pertinence rationnelle
basée sur le raisonnement déductif scientifique. Bien qu’il
s’agisse toujours d’une discipline non achevée, son
évidence est telle qu’elle a mis le créationnisme religieux
au rebut. Par son hardiesse sans fioriture et malgré son
24évidence, elle heurte encore l’obscurantisme de
l’anthologie religieuse.
Enfin, la troisième démystification, conséquence des
deux premières, très « redoutable » bien qu’indispensable,
concerne le psychisme humain collectif de l’Occident qui
a été aux prises historiques avec la démonstration
copernicienne, et que la révision des notions de la divinité
a bousculé sans ménagement. Cette troisième révolution
est terrible car elle exige de l’individu, concerné par la
perte de repères séculaires (le confortable «
Père-qui-êtesaux-cieux »), qu’il prenne son destin en mains et puisse
observer le Monde avec une vision qui n’a plus rien à voir
avec celle de nos aïeux. C’est d’ailleurs dans cette
perspective que la Physique Noétique trouve son rôle que
j’estime déterminant.

La physique dans tous ses états

Prenons les raccourcis qui s’imposent. Si les sciences
physiques et les mathématiques ont éliminé la vision
précopernicienne du Monde, en « cherchant » à en formuler
une vision réelle (ce pourquoi elles sont « faites », la
philosophie demeurant un compagnon précieux), elles
semblent piétiner ostensiblement ces dernières décennies.
Pourquoi ? En premier lieu, parce que la physique a servi
la raison intellectuelle à déterminer la Responsabilité
individuelle en tant que revendication fondamentale de
l’espèce vivante, consciente par excellence (même si cette
excellence se trouve de plus en plus malmenée de nos
jours), de la place déterminante qu’elle occupe dans
l’Univers. Feu le grand physicien américain John
Archibald Wheeler ne se trompait pas lorsqu’il formula :
« L’Univers donne naissance à la conscience et la
conscience donne un sens à l’Univers. En donnant un sens
à l’Univers, l’observateur se donne en plus un sens à
luimême comme partie de cet Univers ». Précisément,
25l’homme est un observateur-né. Au sens conscient exact
du terme. Dans cette observation, bien qu’issu de l’animal
à son sens géologique, l’homme se situe en tant que
« partie » majeure de l’Univers : l’infiniment petit
(l’homme) scrute, ausculte et « interpelle » l’infiniment
grand par un secret pathétique : « Qui suis-je ? ». Sachant
qu’aucun dieu (inexistant) n’est à même d’y répondre, il
est tenu, par obligation, à trouver la réponse par lui-même.
C’est à cela que la physique – tout en récusant cette
destination – est tenue, malgré elle (mais avec elle) d’y
répondre. Retenons : l’infiniment petit « fait partie » de
l’infiniment grand. Mais l’observateur humain, dans son
infinie petitesse et parce qu’issu de l’Univers, a hérité de
la Conscience, cet « algorithme » suprême, de ce
précisément infiniment grand. Dans ces conditions, le
Sens advenu en lui-même le rend « univers » à son tour : il
n’est donc pas « différent » de la vastitude cosmologique,
malgré tout ce qu’une appréciation élémentaire nous
instruirait en non sens. En termes encore plus précis et
roboratifs : l’infiniment petit et l’infiniment grand
peuvent-ils s’« unir » ?
Puis-je me permettre d’affirmer que, de toutes les
questions « dernières » qui se posent, l’interrogation ainsi
posée est la plus importante de toutes ? Qu’elle est la seule
décisive en terme Rédempteur ?
Pour commencer à en comprendre l’enjeu, retournons à
èmela science physique. Jusqu’à l’orée du XX siècle, la
physique a fait « œuvre matérialiste » nécessaire pour
éliminer du répertoire la parole magique dont le
Pentateuque de l’Ancien Testament est truffé. En refusant
le « … Et Dieu créa… etc. », l’intelligence humaine est
mise en demeure de vérifier que l’observable correspond à
la causalité, en premier lieu, donc, ce que le bon sens
immédiat suggère. Cette physique s’occupa donc de la
macroscopie, c’est-à-dire de ce qui peut se mesurer
physiquement, depuis la dimension de la microscopie
26(virus grands cristaux moléculaires) jusqu’aux objets de la
cosmologie (galaxies, étoiles, planètes… etc.). Les
disciplines qui l’illustrèrent sont la mécanique, la
thermique – thermodynamique, l’électricité (dans ses
manifestations énergétiques classiques) et l’optique
èmegéométrique. Vers le milieu du XIX siècle, un génie
écossais, James Clerk Maxwell (1831-1879), unifia
électricité et magnétisme en une superbe et élégante
théorie à travers quatre équations simples. Il ouvrit ainsi la
porte à ce qui deviendrait, un demi-siècle plus tard, le
dernier grand et décisif fleuron de la physique : la
mécanique quantique. Ce chapitre de la physique,
amorcé dès l’an 1900 avec la quantification établie par le
physicien allemand Max Planck (1858-1947), alla ouvrir
la boîte de Pandore laquelle, jusqu’à maintenant, n’a pas
pu se refermer. La physique quantique est la science de
l’infiniment petit, là où plus aucun microscope, aussi
performant soit-il, ne peut « voir » ; estimons-là en-deça
−13de 10 mètre (un centième de milliardième de
centimètre). Les plus grands physiciens s’y sont illustrés
depuis plus d’un siècle : ils ont découvert un royaume où
plus rien de ce que nos sens appréhendent ni de ce que les
lois de la physique macroscopique nous ont appris n’ont
cours. L’« univers » de l’infiniment petit quantique est
celui du commencement du monde manifesté, de ce qui
précède l’atome et la molécule du corps simple, le
morphisme invisible de ce qui « fait la matière ». Le
quantique c’est la particule élémentaire (électron, photon,
neutron, neutrino, quarks, etc.), et leurs rayonnements
électromagnétiques associés, en « connotation matière »
au sens où nous l’entendons.
Deux concepts « se chevauchent » s’intriquent, mais
qui, de prime abord, ne semblent pas s’accorder… Deux
grands noms ont été attachés à l’Univers macroscopique :
sir Isaac Newton et Albert Einstein (1879-1955), l’un
Anglais, l’autre Allemand. Mais c’est ce dernier qui a
27donné l’impulsion définitive à la vision de l’Univers
cosmologique par sa théorie des deux relativités,
restreinte, puis générale. La générale, surtout, qui est une
théorie complète de la perception macroscopique de
l’espace-temps-physique. Il se trouve que la relativité
générale ne vérifie pas le domaine quantique :
l’espacetemps n’y serait-il pas celui que nos sens appréhendent ?
J’ai évoqué précédemment une pensée a priori féconde de
John A. Wheeler. Est-il possible d’envisager une synthèse
justifiant a posteriori la relation entre la « partie » et le
« tout », en termes scientifiques, le quantique et la
cosmologie ? C’est ce que nous devons explorer de prime
abord.

Le désaccord : « de quoi est fait » le quantique ? Action
nulle et gravité

Beaucoup d’ouvrages spécialisés ont vu le jour depuis
l’« École de Copenhague » sous l’égide d’un très grand
physicien, le Danois Niels Bohr (1885-1962) mais je ne
vais pas m’étendre beaucoup plus pour ne pas « noyer » le
sujet du présent ouvrage. Dans un récent opuscule « Celui
qui EST » [voir site] j’ai évoqué en un raccourci assez
saisissant pour qu’il pût éclairer suffisamment la
singularité du quantique, les trois concepts qui définissent
suffisamment celle-ci pour que toute idée puisse en être
faite : ubiquité, indétermination, intrication. Je
reproduis textuellement mon propos comme suit :
L’ubiquité ou le « don » du dédoublement, de la
démultiplicité. Ce problème, impossible à réaliser en
espace-temps classique dans des conditions habituelles,
nous interpelle au sujet de l’espace-temps et de sa validité
connue (et reconnue) dans des conditions
submicroscopiques reliées à la physique quantique. Il est
vrai, alors, que la physique ondulatoire du photon – et des
autres « objets » quantiques, vient à notre aide pour allier
28la notion (suspecte) de « particule » en tant que « quantité
de quelque chose » au phénomène ondulatoire associé. Or,
précisément, le photon est « support - quelque chose » de
l’onde associée. Nous sommes confrontés, ici, à des
constats qui ont inscrit la mécanique quantique dans des
dilemmes « redoutables » pour le confort intellectuel
auquel la physique « d’avant » avait habitué les
physiciens. Cela commence avec le meilleur élève de
Niels Bohr : Werner Heisenberg (1901-1976), prix Nobel
de physique en 1932 pour son principe d’indétermination.
Simplement exposé, ce principe veut dire que, étant donné
une particule quantique déterminée par sa position (q) et
sa quantité de mouvement (p), il est impossible de mesurer
simultanément ces deux grandeurs : en l’occurrence, le
mesureur « appareil-opérateur » intervient dans le
résultat : ce sera ou q ou p sans qu’il soit possible de
déterminer à l’avance lequel des deux apparaîtra. C’est
avec cette « incertitude ontologique » que la mécanique
quantique commença sa « carrière » spécifique. Que
signifie-t-elle en profondeur, cette indétermination ?
Considérons la position X selon une direction donnée et
la quantité de mouvement (ou l’impulsion) p selon cette
même direction. En rassemblant toutes les mesures de X
selon une matrice de nombres et idem pour p, on montre
que le produit matriciel [pX] est différente du produit
matriciel [ X p ] : il y a non commutativité, mieux on a :

h
p X− X p= .


De plus, l’étalement Δ x des mesures de X et l’étalement
Δ p des mesures de p sont en relation « incertaine » par :

h
Δ x. Δ p≥ .

29
Ceci entraîne la conséquence fondamentale suivante : les
valeurs propres du spin (action de moment d’orientation
appelée s) ne peuvent être que des multiples entiers ou
demi-entiers de h 2π (bosons à spin entier ou des
fermions à spin demi-entier : le photon est un boson,
l’électron est un fermion). Ces éléments sont essentiels
pour comprendre l’étude ultérieure de la fusion de spin en
Physique Noétique. C’est l’« assemblage » de l’ubiquité et
du principe d’indétermination qui va fournir le principe
d’intrication. Dessinons le schéma suivant :


Ce schéma de principe, ultra simplifié (expérience dite
E.P.R. proposée par Einstein), configure les deux
trajectoires T et T d’une paire de photons corrélés par 1 2
spin. En 0, les deux photons phi ()ϕ et phi ()ϕ 1 2
s’éloignent l’un de l’autre. P et P sont deux « portes » 1 2
(polarisateurs) permettant ou empêchant les deux photons
de passer. Les miroirs M , M (pour ϕ ) et M , M 1 2 1 3 4
(pour ϕ ) ramènent, en boucle, les deux photons à un 2
détecteur de coïncidence D. Ce dernier est un
photomultiplicateur d’électrons, réglé de sorte à se
déclencher (envoi d’une impulsion électrique enregistrée)
lorsque les deux photons y pénètrent simultanément. S’il
n’y a qu’un seul photon (ϕ ou ϕ ) qui y parvient, le 1 2
détecteur ne réagit pas. Voici l’expérience, imaginée par le
30physicien français Alain Aspect [consulter, à ce sujet pour
plus de détail : « L’Univers noétique intriqué », §2, site]
en 1975 et terminée en 1982. Les deux photons corrélés
ϕ et ϕ sont envoyés sur les « portes » P et P . P étant 1 2 1 2 2
plus proche de 0 que P , P « connaîtra » sa situation ( P 1 2 2
ouvert ou fermé) avant que ϕ « ne connaisse » la sienne. 1
L’observation, à travers des milliers de mesures au cours
des années où elles durèrent, ont toujours donné les
résultats suivants sachant que les états de P et P aux 2 1
instants où ϕ et ϕ y parviennent respectivement 2 1
obéissent à la probabilité 1 sur 2 (ou fermé, ou ouvert à
50% de probabilité) : supposons que ϕ parvienne à P 2 2
fermé. L’observation constate que D ne réagit pas ce qui
signifie que P a aussi été fermé pour ϕ . Supposons 1 1
maintenant que ϕ parvienne à P ouvert ; le détecteur 2 2
réagit, ce qui signifie que P était ouvert (passage des 1
deux photons). Après beaucoup de mesures (plus d’une
centaine), statistiquement, on s’attendait à ce que D
réagisse une fois sur deux (à très peu de choses près). Ce
qui n’a pas été le cas. L’explication est fabuleuse : les
photons étant corrélés, tout se passe comme si leurs
situations comportementales ne pouvaient qu’être
identiques. Alors, tenez-vous bien : tout se passe comme
si, ϕ parvenant (avant ϕ dans l’espace-temps) en 2 1
trouvant (par exemple) P fermé, « envoya » un signal à 2
ϕ pour que ce dernier ne passât point quel que fût l’état 1
(ouvert ou fermé) de P . De même, pour P passant, tout 1 2
se passe comme si ϕ « envoya » un signal à ϕ pour 2 1
passer (quelque fut l’état de P ). 1
Le choc au sein de la communauté des physiciens fut
immense (moi-même, je me suis senti concerné à partir de
1983). En effet, les photons « voyagent » à près de 300000
Km par seconde. Aucun signal qui serait envoyé de l’un à
l’autre ne pourrait parvenir de l’autre à l’un (états des
31« portes » P et P ) car, sinon, cette vitesse aurait dû être 1 2
8quasi infinie (de beaucoup supérieure à c = 3.10 m / s ), ce 0
qui n’était pas possible. Les explications des physiciens
n’ont jamais été convaincantes. Pourquoi ?
Albert Einstein lui-même a été un collaborateur inspiré
de la théorie quantique (il a eu le prix Nobel pour le
modèle théorique du photon). Curieusement, il s’est
toujours opposé à Niels Bohr, prétextant une incomplétude
(dans sa théorie et celle d’Heisenberg) de la mécanique
quantique par un aphorisme demeuré célèbre : « Dieu ne
joue pas aux dés ». L’expérience dite E.P.R. (de
EinsteinPodolsky-Rosen) des photons jumeaux, ci-dessus
expliquée, infirmait de fait le déterminisme einsteinien :
en profondeur, le monde quantique n’est ni causal, ni
déterministe. C’est ainsi que l’ubiquité montré ci-dessus
est un effet acausal donc Hors-Espace-Temps (HTE). Le
« désaccord » devenu manifesté (le quantique ne vérifie
pas la relativité générale !) provient, très normalement, du
fait que la théorie spatiotemporelle einsteinienne concerne
la macrophysique, et s’y vérifie (apparemment) mais…
ne peut pas vérifier un monde où l’« effet » peut précéder
la « cause », où une énergie peut être négative (ce qui est
rigoureusement impossible en macrophysique (mais…
cette dernière propriété découverte par le grand physicien
britannique Paul Dirac (1902-1984, prix Nobel 1933)
n’entre pas en ligne de compte dans le cadre de la théorie
standard quantique !). Le grand sujet de « discorde » est
basé sur une sorte s’incomplétude : le standard quantique
est basé sur l’unification des quatre forces fondamentales
qui gouvernent l’Univers, à savoir : nucléaire électroforte,
nucléaire électrofaible, électromagnétique et
gravitationnelle. Les trois premières sont unifiées. A partir
de 1989, le cadre théorique de cette unification fut
accomplie… mais depuis, la force de gravitation,
extrêmement faible, « résiste » à l’unification totale selon
le processus standard. Les recherches à ce sujet, ont acquis
32un degré très élevé, tant dans la sophistication
expérimentale que théorique. Or, il est (subjectivement)
avéré que les grandes découvertes relèvent, en fin de
compte, de formalismes simples. Arrêtons-nous, quelques
instants, à la gravitation universelle simple, telle qu’Isaac
Newton en avait formulé les lois. Dans mon ouvrage :
« Unification électromagnétisme-gravitation. Les champs
de rayonnement noétiques de la vie » [site], j’établis de la
manière (à mon avis) la plus élégante et universelle, la loi
de gravitation comme suit :
Considérons une trajectoire (x, t) sur laquelle un objet
de masse m se déplace avec une vitesse (admettons
initiale) v. Le lagrangien s’exprime par la fonction L (x, t),
l’action de Maupertuis par A, tels que :

21 p2 () ()L (x,t) = T - U = mv − U x = − U x
2 2m

sachant que

t2
A = L ()x, p dt ∫t1

Nous recherchons évidemment : δ A = 0 ce qui
donne le calcul différentiel suivant :

d ∂ L ∂ L
δ A = − = 0 .
dt ∂ v ∂ x

Nous avons successivement :

33d ⎛ 1 ⎞ dx2 ⎜ mv ⎟= mv= m ,
dv 2 dt⎝ ⎠

2d ⎛ dx ⎞ d x
puis ⎜m ⎟= m
2dt dt dt⎝ ⎠

d L dU()x
Avec =− .
d x dx
Le principe de moindre action s’exprime donc par :

2
d x dU
δ A = m − = 0 .
2 dxdt

Or, la dérivée de l’énergie potentielle est une force
F si bien que :

F = m a

2d x dvavec a (accélération) = =
2 dtdt

Cette loi, universellement connue, qui régit toute la
mécanique céleste et notre « mécanique » terrestre,
contient ainsi et presque explicitement l’un des plus
grands et des plus beaux secrets du Monde : établie par
l’action de Maupertuis rendue rigoureusement nulle, la
gravité nous apprend qu’elle est également rigoureusement
hamiltonienne, donc sans pertes, sans dégradation
d’énergie. L’auteur se permet d’être étonné depuis bon
nombre d’années lorsqu’il a découvert lui-même cette
propriété, que la pédagogie universitaire élémentaire de la
physique ne mette pas l’accent sur ce qui est un pur joyau.
Alors que dans la macrocausalité, l’entropie « se hâte » de
tout dégrader, le rayonnement gravitationnel, jusque dans
sa manifestation physique de chaque instant, est à l’abri du
34délabrement qui guette toute « incarnation » matérialisée.
La gravitation universelle peut présenter, ainsi (et bien
nécessairement), la stabilité inconditionnelle du Monde
(c’est la seule possible).
La loi de la gravitation (effet
macroscopiquecosmologique) peut donc être établie rigoureusement sur
le modèle hamiltonien de l’Action de Maupertuis annulée
A = 0. La relation physique obtenue F= ma ( a =
accélération gravifique) a besoin, ainsi, d’un processus
que j’appelle noétique, c’est-à-dire le phénomène non
entropique par la propriété hamiltonienne, l’équivalent de
la suppression de l’unification espace-temps par δA = 0 .
Ce qui est formulé idéalement sur le plan théorique, dans
la quasi-totalité des cas, s’avère également ici dans
l’espace-temps entropique ! Ceci prouve que la gravitation
universelle est un processus fondamentalement non
soumis à l’usure entropique, donc HTE. De fait, je
montrerai plus loin comment la gravité apparaît en
quantique-noétique donc en Fusion espace←temps.
En fin de compte, de quoi est-il question ? La physique
matérialiste, celle de l’espace-temps classique, ne
s’applique qu’imparfaitement à la physique quantique car
un aspect extrêmement fin et subtil de celle-ci n’obéit plus
à l’espace-temps classique, mais à ce que j’appelle Fusion
Espace←temps. Dans le cas – standard quantique évoqué
(l’unification des quatre forces fondamentales), si la
gravité résiste à l’unification c’est que la dimension
−2accélération [ m.s ], ne comportant que l’espace (m) et le
−2temps en diviseur au carré ( s ) ne se comporte pas
comme en espace-temps phénoménal.
Nous allons voir dès le deuxième chapitre, que la
prémisse de J.A. Wheeler peut s’avérer, pour peu que
l’homme, de contingent (espace-temps) s’Accomplisse en
Homme, muni de sa Chaîne Noétique stabilisée par
l’Âgedurée « Égrégore », donc en Fusion Espace-←temps où ni
le temps ni l’espace à leur sens classique n’interfèrent.
35Pour clore le paragraphe à propos de la physique « dans
tous ses états », signalons [« Rien ne va plus en physique.
L’échec de la théorie des cordes »] du physicien canadien
Lee Smolin Ed. Dunod 2007 expose que cinq problèmes
fondamentaux restent posés aux physiciens :
1. Problème de la gravité quantique (unifier la théorie
de la relativité générale avec la théorie quantique,
ce que nous venons d’aborder.
2. Trouver un substitut théorique à la théorie
quantique actuelle mais qui, quant à elle, aurait un
sens clair.
3. Prouver que l’unification des quatre forces
fondamentales est, soit possible (apparition d’une
seule entité ontologique), soit impossible (j’ajoute :
au sens où l’espace-temps classique et l’absence de
spatiotemporalité pourraient s’unifier !).
4. Les valeurs des constantes libres du modèle
standard, peuvent-elles être expliquées ?
5. La matière et l’énergie dites noires, existent-elles ?
Si elles n’existent pas, justifier le fait qu’aux
grandes échelles la gravité est modifiée. Justifier
encore les valeurs des nombres - constantes
universelles du quantique – standard.
Le défi me semble considérable dans son ensemble. Il me
semble que la Physique Noétique qui est une théorie
ESPRIT-MATIERE intriqué est susceptible de répondre à
l’essentiel du défi, à savoir, en fin de compte l’équivalence
hologrammique entre TOUT et PARTIE. La Finalité de
l’Univers, à son sens du Principe Noéticanthropique, serait
alors résolu, donc prouvé.
En fait, de multiples théories modernes ont vu – et
voient – le jour au sujet du temps : il s’agit de la
disparition du temps en gravité quantique. De « graves »
discussions philosophico-ésotériques en résultent telles
que : le temps perçu comme variation, la définition d’un
temps perçu en tant que de nature thermodynamique (il est
36remarquable de considérer que l’entropie en tant que
nombre thermodynamique de définition ne s’apparente pas
d’office au temps à moins de considérer que la relation
entropique oscillatoire :

2d S dS 2 +γ +ω S= 0 02 dtdt

avec ω = 2π T, T étant la périodicité, puisse être un 0
« départ conceptuel » de nature thermodynamique pour
γ ). En tout état de cause, la solution du Tenseur Noétique
en Physique Noétique, aboutit, outre à celle de la
définition ontologique du Nombre d’Or, à l’inversion
« échangiste » entre l’espace et le temps lorsque la
2métrique d S< 0 .

Précisons théoriques à propos de concepts
philosophiques relatifs au temps. Le principe
conjectural de sa disparition associé au zéro
mathématique

Revenons au temps en tant que concept vécu.
Avonsnous effectué des progrès dans la compréhension ? Le
temps est-il vraiment un paramètre pouvant être assimilé à
une dimension physique (pour rester dans un cadre
rationnel) ? D’autre part, le concept-temps apparaît
toujours comme un « écoulement »-durée : sa dimension
(acceptée comme telle) devient ainsi une variation. Une
variation non commutative : le temps s’écoule toujours
dans le même sens. Par ailleurs, le temps, en tant que
concept, dépend-il de la matière contenue dans un espace ?
Pour Henri Bergson, le philosophe, fait la distinction entre
temps et espace, car le premier n’est pas un « contenant »
neutre ni homogène, contrairement à l’espace. A ce sujet,
les philosophes Heidegger et Husserl s’opposent à
Bergson, car, pour eux, le temps n’est pas un
37« réceptacle », ni un milieu homogène. Arrêtons ici ces
spéculations qui ne paraissent pas décisives pour ôter au
temps son aspect mythique.
Le thème novateur en physique moderne c’est la
disparition du temps en gravité quantique. Le thème est
fécond, sans conteste, mais… la gravité dans le domaine
quantique, a-t-elle une signification physique ? La
Physique Noétique « prouve » le contraire, la preuve en
étant apportée par la disparition de toute dimension
lorsque le référentiel phénoménal (physique) « cède le
pas » au référentiel que j’appelle noétique, ce qui a lieu
lorsque pour toute « vitesse » c +ε ≥ c , car c’est le 0 →0 0
Nombre d’Or qui devient « maître » des lieux, on « sort »
de l’espace-temps, on « entre » en Fusion Espace←temps
où temps s'intrique à espace pour fournir l’Information
Noétique adimensionnelle. Naturellement, j’y reviendrai.
Je reviens ainsi à la formulation du modèle de la loi
primordiale de la gravitation par :

F = m a

(m : masse, a : accélération).
La simplicité de cette relation est en correspondance avec
son importance primordiale. Le symbole F désigne une
grandeur phénoménale force (espace-temps) éminente (sa
−1dimension s’exprime selon [ m.kg.s ] (mètre ×
kilogramme/par seconde au carré). La dimension de la
−2gravité [ a= m.s ] indique bien un gradient de la vitesse
−1[]v =[m.s ], donc une déformation (torsion) de
l’espacetemps. Or, la relation phénoménale est issue directement
de l’annulation maupertuisienne ajustant par l’égalité de F
et de ma la nullité maupertuisienne ; celle-ci indique le
« zéro » de la Fusion Espace←temps, justifiant ainsi que
la gravité a est d’origine noétique-quantique.
38 Auparavant, nous avons exposé, l’ubiquité d’une
fonction échelon par la fonction de Heaviside selon :

⎧ 0 si x< 0
H (x)= ⎨
1 si x≥1⎩



La dérivée de H existe pour tout x≠ 0 et vaut
H′(x)= 0 ( x≠ 0 ). A l’origine 0, la fonction de H n’est
pas différentiable, mais la dérivée de H au sens des
distributions fournit :

d
[]H (x)
dx

distribution de Dirac selon :



La fonction distributive de Dirac en découle par :
39
0, x≠ 0⎧
δ(x)= , ⎨
∞, x= 0⎩

telle que :


δ(x) dx=1 ∫−∞

Le point zéro sur l’abscisse ( x= 0 ) constitue ainsi une
singularité par θ:R→C (application), fonction
continûment différentiable sur (−∞, 0) mais avec la
discontinuité en x= 0 . Soit u= lim[]θ()+ε −θ(−ε) . Soit ε→0
la dérivée :

dθ()x⎧
pour x≠ 0⎪
′ θ()x = dx⎨
⎪0 pour x= 0⎩

′ Supposons θ()x bornée, au sens des distributions, on
obtient :

′ ()D = uδ+ D θ θ′

Donc, la dérivée de θ est égale à θ′ aux points où θ est
différentiable et égale à uδ au point de discontinuité de θ .

40
Nous définissons formellement que cette discontinuité
constitue une Fusion (E←t) au sens de la Physique
Noétique, laquelle Fusion, en général, est constitutive
d’une densité d’Informations noétiques (non
dimensionnalisées) extrêmement élevées. Cette densité
peut constituer l’Information-gravité quantique noétique
(considérable… voir plus loin) mais… sans effet sensible
en phénoménal. C’est pourquoi l’unification de cette
« force » (non sensible essentiel) avec les trois forces
quantiques mentionnées semble impossible. Mais la notion
unificatrice entre la fusion spin n&=1 (électromagnétisme)
&et n= 2 (géométrostatique) est possible. Nous la
réexposerons plus loin. En fin de compte, l’espace-temps,
lorsque localement il s’« éteint », il apparaît alors x= 0
que l’Information Noétique δx (hors dimension physique)
tend vers l’infini. Nous sommes donc bien « aux prises »
avec la plus extraordinaire révélation révolutionnaire de
tous les temps : la mathématique classique du nombre,
quantitatif, peut devenir une métamathématique noétique
basée selon une qualification d’Intelligence créatrice :
voici un premier résultat qui révèle la Finalité.

L’Illusion (jeu de facettes) de l’espace-temps

Nous avons évoqué, dès le début des ouvrages qui
deviendraient tôt noétiques, un événement célèbre (pour
les initiés) sous l’appellation « L’étrange concert ». La
première fois, je l’évoquai (1996) dans « La genèse de
41l’Homme divin » [site]. Plus récemment (2010) dans « La
Révolution Noétique » [site]. Je renvoie le sujet en
Annexe I avec les explications détaillées, pour une
dernière fois. Il s’agit d’une « inversion » spatiotemporelle
vécue par un jeune étudiant (en 1925) où un passé de
plusieurs dizaines d’années se remanifesta au Présent. Il y
a moins d’une dizaine d’années, une expérience
biophysique menée sur un patient (avec son accord) par le
professeur Benjamin Libet de l’Université de Californie
mit en évidence, qu’au-delà des vitesses des flux nerveux
électro-neurochimiques (en temps finis), la conscience du
patient préside à leurs diverses manifestations en un temps
nul. Revoici donc l’annulation spatiotemporelle (gravité
quantique) ou, plus explicitement noétique (l’infiniment
petit submicroscopique se manifeste en macroscopie).
Nous avons réexposé ce sujet à la fin du présent opus
(Annexe II).
Il est remarquable de constater que l’espace-temps
physique (au sens où le psychisme appréhende
« physiquement » l’espace plus « confortablement » que le
temps mais… le temps reste plus « mystérieux ») se
décline plus facilement par le temps-ludere. Ainsi, le
ludere est le temps vécu quotidiennement. Sa disparition
(par l’annulation physique de la gravité) étant de nature
quantique-noétique détermine (à l’opposé de
l’illusionludere) le Réel. Cette « disparition » dimensionnelle du
Monde laisse apparaître la « dimension » qualitative
rigoureuse noétique par la
mathématiquemétamathématique : pour l’homme commence alors son
Accomplissement-Psyché. C’est la Finalité universelle.
42


2

La constante d’Einstein :
une célérité électromagnétique
ou une architecture du Cardinal-Univers ?



LA LUMIÈRE PHÉNOMÉNALE

La vitesse de la lumière, appelée encore célérité, est la
limite de toute vitesse physique (phénoménale) dans
l’univers cosmologique. Les deux physiciens astronomes
Albert Abraham Michelson (1852-1931) et Morley (Prix
Nobel de physique 1907) ont mesuré la vitesse de la
lumière en cherchant l’existence de l’éther pour essayer
d’expliquer la propagation électromagnétique à l’image
des propagations acoustiques. Pour cela, avec des
interféromètres appropriés, ils ont cherché, dans le sens
d’un méridien puis dans le sens d’un parallèle terrestres,
s’ils décelaient une différence de vitesse. Or, les vitesses
mesurées se révélèrent identiques ; ainsi l’éther n’était pas
indispensable pour assurer une propagation uniforme dans
toute direction. La vitesse mesurée était de l’ordre de
300000 kilomètres par seconde. Or, cette constance
(uniformité), alla suggérer par la suite la nécessité d’une
perception révolutionnaire du phénomène de propagation
ce que le grand physicien Albert Einstein mit en œuvre par
sa célèbre théorie de la relativité restreinte.



43La relativité galiléenne

Soient deux systèmes de référence R et R où R est 1 2 2
confondu avec R , à la date t= 0 et animé d’une vitesse v 1
parallèle à l’axe des abscisses. Les coordonnées sont les
suivantes :

R ()x , y , z , t et R ()x , y , z , t . 1 1 1 1 1 2 2 2 2 2

De part la vitesse v on a :

x = x − vt ; y = y ; z = z ; t = t (1) 2 1 1 2 1 2 1 2 1

Ces quatre relations (1) constituent la transformation de
Galilée. La loi de la dynamique physique reste invariante
lorsque l’on applique aux référentiels une transformation
galiléenne. Considérons le référentiel R en translation 2
uniforme de vitesse v par rapport à R (voir figure ci-1
après) :


44
Le référentiel R est en translation uniforme à la 2
vitesse constante v par rapport à R . A l’instant 1
t = t = 0, le point de coordonnée-origine O est 1 2 2
confondu avec O . Supposons que R soit constitué d’un 1 2
transporteur (train, navire, avion). Tout passager de
celuici, libre de ses mouvements, est susceptible de s’y
déplacer à la vitesse uniforme w . A l’instant t = 0 dans 2 2
la direction O x , il parcourt la distance x durant un 2 2 2
temps t , telle que : 2

x = w t (2) 2 2 2

Il est clair que cette vitesse w s’ajoute à celle de v du 2 2
référentiel R , de sorte que les distances parcourues 2
soient :

w t = w t (3) 2 2 2 1

La distance totale parcourue par le passager est donc égale
à la somme :

x = vt + w t =()v+ w t (4), 1 1 2 1 2 1

fournissant une vitesse :
45
x1 w = = w + v 1 2
t1

d’où :

w = v+ w (5) 1 2

En transformation galiléenne, la colinéarité de deux
vitesses v et w fournit une simple vitesse additive w . 2 1

La relativité restreinte einsteinienne

Nous supposons connu le paramètre relativiste
d’Einstein lié à la transformation de Poincaré-Lorentz par :

1
γ= (6),
21−β

v
avec β= c étant la « constante d’Einstein » (qu’à titre 0
c 0
personnel, je préfère à vitesse de la lumière pour les
raisons qui vont apparaître ci-après).
Reprenons le raisonnement précédent. Reprenons le
référentiel R précédent (avion, par exemple) et 2
supposons qu’un voyageur, assis sur sa banquette, allume
une lampe d’éclairage dans la direction du vol, la vitesse
de déplacement du voyageur est nulle. Supposons
maintenant qu’il marche dans l’avion dans la direction du
vol, muni de sa lampe d’éclairage. Après un temps t , il 2
parcourt dans l’avion la distance :

x = w t (7), 2 2 2

46tandis que le référentiel R va à la vitesse v. Or, le fait 2
que la lampe émet des photons lumineux « volant » à la
« vitesse- c », la transformation lorentzienne intervient en 0
⎛ ⎞vx1⎜ ⎟remplaçant x par γ()x − vt et t par γ t − . En 2 1 1 2 1 2⎜ ⎟c⎝ 0 ⎠
remplaçant ces dernières expressions dans (7), on obtient :

⎛ ⎞vx1⎜ ⎟ γ()x − vt = w γ t − . 1 1 2 1 2⎜ ⎟c0⎝ ⎠

En effectuant, il vient :

⎛ ⎞
⎜ ⎟
v+ w⎜ ⎟2 x = t (8) 1 1⎜ ⎟vw 2⎜1+ ⎟
2⎜ ⎟c⎝ 0 ⎠

et la vitesse w devient : 1

v+ w 2 w = (9) 1 vw 21+
2c0

Reprenons le cas concret du voyageur muni de sa
lampe de poche. Les vitesses v et w sont, évidemment, 2
négligeables par rapport aux photons émis par la lampe :
2vw << c et la transformation lorentzienne redevient 2 0
quasiment la transformée galiléenne, c’est-à-dire, addition
simple des vitesses terrestres v et w . Mais, observons 2
maintenant les vitesses v et w s’« approchant » de c , 2 0
par exemple, v= w = 0,8 c . Que devient w ? Le calcul 2 0 1
fournit :
47
0,8 c + 0,8 c0 0 = 0,9756 c < c . 0 020,64 c 01+
2c 0

On remarque que pour v= w = c , on obtient : 2 0

2c0 w = = c ! 1 0
1+ 1

Aucune vitesse physique ne saurait dépasser la célérité
électromagnétique. Question préalable : si deux
« vitesses » colinéaires ne peuvent plus s’additionner, au
sens commun du terme, peut-on encore évoquer une
« vitesse » en s’adressant à la propagation
électromagnétique ? La question posée laquelle ne semble
pas avoir interpellé beaucoup de spécialistes (il est plus
rassurant de banaliser en invoquant la théorie relativiste),
mérite cependant une « enquête
philosophicoépistémologique » que nous évoquerons plus loin.

48LA LUMIÈRE NOUMÉNALE

Le Mur de la « lumière » et le Référentiel Invariant
Fusionnel (R.I.F.)

vw 2 La relation (9) indique clairement que le terme
2c 0
est à l’origine du fait suivant : lorsque v et w croissent (en
vitesses phénoménales), la vitesse w tend vers une 1
fraction inférieure à la constante c . Celle-ci en est donc 0
bien une puisque, pour v et w atteignant c , leur somme 0
fournit c ! .Cette incongruité nous renseigne pleinement 0
au sujet de ce que la constante c , en réalité, n’est pas : 0
une vitesse, et nous renseigne simultanément au sujet de
ce qu’elle est : une constante électromagnétique de valeur
universelle et… indépassable pour les référentiels
espacetemps (relativistes) que nous connaissons. Naturellement,
la constante c est un « attribut-limite » de l’espace-0
temps, ce qui implique de la désigner par la dimension
−1vitesse [ m.s ] alors qu’en toute rigueur elle
n’« appartient » pas à l’espace-temps. On devrait s’en
rendre compte aisément par le paramètre einsteinien :

1
γ= .
21−β

v
En effet, β= indique que c est une « valeur-butoir » 0
c 0
puisque pour v= c , γ→∞ et n’a plus aucune connotation 0
physique. Précisément, évoquons l’expression d’un temps
propre non nul quelconque (phénoménal) relativiste :

49t1 Δt = 2
21−β

d’où :

2 t =Δt 1−β . 1 2

Pour v= c , β=1 d’où : t = 0. Pour le photon 0 1
« voyageur », même s’il semble se déplacer à près de
300000 Km par seconde, son temps intrinsèque étant nul,
tout se passe comme s’il existait pour ce dernier un
référentiel hors-temps-espace (pas de déplacement, ni
d’écoulement temporel). Mais, évidemment, tout
observateur terrestre astronome mesurera le temps que met
la lumière solaire à venir jusqu’à nous, soit environ huit
minutes, indiquant la distance (apparente !!) qui sépare
notre planète de notre astre nourricier (de l’ordre de 145
vw 2millions de kilomètres). De ce fait le terme mérite
2c 0
que nous nous y arrêtions une fois encore. Les termes v et
w sont deux vitesses phénoménales : l’une (v) est la 2
vitesse du corps physique, w la vitesse du référentiel. 2
Ces deux sont donc, de fait, couplées avec la constante
luminique c . Or, en admettant qu’il soit possible pour v 0
et w d’atteindre c , la nature physique de v et w 2 0 2
disparaissent ce qui, énoncé en tant que tel est impossible ;
ceci explique ainsi que le photon « voyageur » n’est pas
physique même si un aspect de sa manifestation l’est (tout
photon absorbé par la matière se traduit par un phénomène
électromagnétique, le plus sensible à nos sens étant la
sensation de chaleur éprouvée).
La Physique Noétique commence précisément là où la
physique classique (en particulier quantique) s’« arrête » :
au mur de la lumière. Au cours de l’élaboration de la
50Noétique j’ai passé beaucoup de temps (et d’ouvrages)
pour affiner une théorie encore inconnue et que l’on peut
aborder par la question suivante : que « se passe-t-il »
« après » c ? La réponse, simple aussi consiste en ceci : il 0
ne « se passe » rien ! Mais on aborde le « TOUT-EST ».
Je citerai l’un de mes derniers ouvrages les plus achevés :
« Ontologie de l’Univers. L’Équation-Dieu » où la
réponse évoquée (ayant cessé d’être simple (!) est détaillée
de manière approfondie. En effet pour une célérité aussi
peu soit-il supérieure à c , la Matière cesse d’exister et ce 0
que je nomme Esprit « apparaît ». En fait, la théorie
montre les limites de la syntaxe linguistique où les verbes
cesser (MATIERE) et apparaître (ESPRIT), ne servent
que de commodités expressives mais ne peuvent plus
rendre compte du RÉEL. Il conviendra de se référer à la
mathématique.
Le mot Esprit (pour commencer) doit être « essoré » de
ses attributs que l’ignorance humaine (fût-elle, cette
ignorance, utilisée avec talent par de non moins talentueux
philosophes…) y a imprimés ; le terme Esprit, ainsi, n’est
nullement rattaché à une quelconque divinité-Dieu (ou
autres…) que les croyances religieuses ont essayé
d’imposer au cours des millénaires et des siècles, ce terme
doit être compris comme une Information Noétique
HorsTemps-Espace-Matière (mais… voir chapitre VI).
A la valeur- c c apparaît ce que je nomme Référentiel 0 0
Invariant Fusionnel (R.I.F.), hors-temps-Espace (Fusion
Espace←temps), hors toute relativité contingente. On peut
symboliser le mur de la lumière par la figure extraite de
l’op. cit. [Fig. 10 §2] de la manière suivante :

51

Symboliquement, sur la figure, MATIERE et ESPRIT
sont séparés selon leur configuration mathématique.
Vérifions les indications de la figure par ce que la
physique ondulatoire noétique du photon nous en apprend.
Le mur de la lumière est la barrière céique.
Partons de la relation fondamentale de la mécanique
h
ondulatoire classique : λ= , à savoir qu’à toute particule
p
quantique d’impulsion p est associée un rayonnement de
h
longueur d’onde λ= , m étant la masse (G) de la
mv
particule v et sa vitesse ( v< c ). 0
L’énergie quantique (phénoménale) d’une « particule
quantique » s’écrit :

hc 0 E = hν= q
λ

ν est la fréquence du rayonnement associé et λ sa
longueur d’onde correspondante (h : constante universelle
de Planck). En relativité restreinte, on doit écrire :

ν 0 ν=
21−β
52
avec ν=βc ( ν< c ), ν étant la fréquence pour β= 0 0 0 0
( ν= 0). D’après ce qui vient d’être exposé, la «
barrièrec » n’est nullement une limite « infranchissable »… sauf, 0
à l’évidence, pour le phénoménologique. Dans ces
conditions, moyennant une Mutation référentielle, il n’y
a plus de « mur » de lumière.
La mécanique ondulatoire, initiée par Louis de Broglie
(prix Nobel de physique en 1926) obtient la formulation
fondamentale de la mécanique quantique-ondulatoire par :

hc0 E = , q0 λ B

λ étant la « longueur » de Broglie de valeur : B
−122,4263.10 (m) pour l’énergie quantique au repos de
2l’électron µ c . Exactement pour la valeur théorique e 0
−1c = 299792458 (m.s ) se produit la transformation 0
« réel→imaginaire » soit :

2 2 1−β ⇒ i 1−β

ou encore l’identité :

2 2 1−β ≡ i β −1

Écrivons la fréquence par :

ν − iν0 0 ν= =
2 2i β −1 β −1

D’où le module de la fréquence noétique par :

53ν 0ν = N
2β −1

Or, la « conjonction » référentielle nous « bascule » en
hyperespace riemannien. Il convient alors d’écrire la
longueur d’onde noétique correspondante par :

hν 0 E = hν = N N
2β −1

d’où l’on déduit :

2
µ ce 0 ν = . N
2h β −1

c~ 0 2λ = β −1Introduisons dans avec ν décrit ci-N N
ν 0
dessus, il vient :

2
2⎛ ⎞2 h β −1⎜ ⎟c β −1~ 0 ⎝ ⎠ λ = = N 2
µ c µ ce 0 e 0
2h β −1

soit :

~ h 2() λ = β −1 N
µ ce 0

~ h
On constate ainsi que λ =λ = pour β= 2 ! La N B
µ ce 0
« vitesse » électromagnétique noétique est transcéique !
54 Méfions-nous d’accorder à c 2 une connotation-0
vitesse à son sens classique. La vitesse phénoménale est
assortie à une masse, aussi légère soit-il. Aussi longtemps
que l’accélération procure des vitesses très importantes,
proche de c (uniquement possible pour des quantons) 0
−6celles-ci resteront inférieures à c à concurrence de 10 à 0
−710 de c . Mais le dépassement ne sera possible que pour 0
le Référentiel Invariable Fusionnel (R.I.F.) où… la vitesse
n’en est plus une au sens familier que nous en avons.
Le schéma de représentation admis est représenté par la
figure ci-dessus.

~ h 2On constate que λ =λ = 1−β (β= 0) B N
µ ce 0

est une longueur d’onde physique, donc mesurable (pour
β très proche de zéro, donc assimilé à zéro) en métrologie
~
classique. La longueur d’onde λ est noétique et bien N
qu’égale à λ (car β>1) et, de ce fait, mesurée par B
esthésiemétrie (valeur vérifiée à plusieurs reprises). Pour
~ ~ ~
β= 3 λ = 2λ = 2λ . Cela correspond à l’énergie S N B
′E q0′noétique E = , valeur obtenue par le calcul par 20 2
ailleurs.
On remarque qu’entre β= 0 (phénoménal-R.I.F. p) et
β= 2 (R.I.F. n), formellement, aucun intervalle
« physique » ne peut se justifier. Sur la figure précédente,
l’intervalle a été, symboliquement, respecté par le fait que,
2l’intervalle mathématique est suggéré par β −1= 2−1=1.
J’ai montré que cet intervalle correspond,
mathématiquement, à l’Unité cardinale 1** par le
Nombre d’Or en gémellité :

551 1
()1+ 5 +()1− 5 =1**
2 2

Sur cette figure : « à gauche » de β= 0, commence
l’existence universelle-MATIÈRE. Schématiquement, « à
2droite », dès β = 2 , l’ESPRIT EST. On ne peut rien dire
ni écrire à ce sujet, puisque non manifesté matériellement,
sauf… l’épigone silencieux qui nous habite et nous conte
en silence les grands Secrets de la Vie.
En fait, il convient de considérer que Matière et Esprit
sont intriqués, donc « insécables » en tant que concept
mais un minimum d’analyse oblige à des considérations
séparées.
Observons maintenant « côté MATIERE ». La
mécanique ondulatoire classique désigne pour la longueur
d’onde λ : B

h 1
λ = B
2µ c 1−βe 0

avec β= 0 car v (électron de masse µ « au repos ») d’où e
h
λ = , h étant la constante de Planck. B
µ ce 0
Voyons, maintenant « côté « ESPRIT ». Le calcul
cidessous a formulé une longueur d’onde noétique par :

~ h 2() λ = β −1 N
µ ce 0

2avec β = 2 car v= c 2, donc symboliquement 0
transcéique. D’où :

56~ h
λ = . N
µ ce 0

Même valeur de longueurs d’onde λ mesurable B
exclusivement par esthésiemétrie (technique subtile où
l’opérateur humain est le « système » de mesure.
~ ~
La « jonction » {λ , λ } avec λ = λ , désigne on B N B N
ne peut plus clairement, la barrière céique-mur de lumière
où :
• en-deçà, c’est MATIERE ;
• au-delà, c’est ESPRIT. Attention cependant :
endeçà et au-delà ne se qualifient nullement en
valeur ! La qualification est exclusivement
espacetemps-en-deçà et Fusion E←t-au-delà.

« Céité » et « Psychéité »

Voici deux mots qui ne figurent pas dans le répertoire
de la langue française. J’établis ainsi deux néologismes
appropriés à la Physique Noétique. En empruntant au latin
le terme celer qui signifie rapide mais sans intention de
lui donner la notion physique connue par célérité, je
définis un état-constante c par le raccourci céité, 0
admettant que ce néologisme (rapide) ne spécifie
aucunement la dimension vitesse (espace-temps).
Concernant le terme Psychéité, ce néologisme muni de
psyché (mot connu), désigne également un état par la
~constante- u , spécifiquement noétique, quant à ce dernier. 0
C’est à l’automne de 1998 que je fus « alerté » (au cours
de mes mesures esthésiemétriques) par la présence d’un
paramètre (encore inconnu de mes travaux) lequel
s’imposa rapidement comme une mesure de «
vitessespsychique ». A l’évidence, celles-ci, subtiles, avaient la
particularité de décrire une noétique « infra-céique »,
57−1~variant de la valeur minimum [ u =1()m.s ] à un éventail 0
de :

−1 5 −1~ ∼10 ()m.s < u< 5.10()m.s .

La dimension vitesse, puisque subtile-noétique doit être
mise entre parenthèses car sans le moindre support
physique puisqu’en Fusion Espace←temps. Seulement de
nombreuses années plus tard, je finis par achever le
~dernier modèle noético-mathématique du « moment- u » 0
~u [cf. « D’Eros à Thanatos. Le chemin de Croix de 0
l’Inconscient humain. » Annexe I, voit site]. Il convient de
~signaler que le paramètre u désigne l’hyperboursouflure
5 −1de l’ego humain (dans l’ensemble ∼ 5.10()m.s ). La
~valeur « cardinal » u =1 désigne PSYCHÉITÉ, l’état 0
psychique de la Noéticanthropie (Homme Accompli).

Théorème fondamental du couple « céité-psychéité » en
système conservatif de référence

~ ~ Théoriquement u = c est inatteignable. Or, u n’a max 0
aucun support physique, il désigne, globalement, une
agitation « idéée » du psychisme se traduisant sur le plan
nerveux-affectif par un désordre plus ou moins prononcé
(par exemple, la rapidité croissante de l’élocution est
l’exemple actuel d’une délitescence du cerveau
contemporain (vitesse de phase noétique).
Considérons l’espace des phases et soit le système
conservatif de référence dans les trois dimensions d’un
hyperespace noétique appartenant à un hypervolume de
référence V . Par définition, nous devons écrire dans les 0
trois directions de V : 0

582W 2 2 2 2 − 3p = V c d (10) ϕ 0 02c 0

p est une quantité de mouvement que je nomme ϕ
phasique, W, l’énergie correspondant à p et d la masse ϕ
volumique. En mettant p en facteur, on obtient : ϕ

2V c d W0 0 p = −1 ϕ 2 4 2V c d3 0 0

que l’on peut encore écrire par :

V c d 10 0 = (11)
2p 3 Wϕ
−1
2 4 2V c d0 0

en normalisant noétiquement (par adimensionnalisation)
p . ϕ
L’écriture de (11) étant adimensionnelle, posons :

V c d0 0 phase quantité de mouvement : ϕ = et p
p 3ϕ

W
phase énergie : ϕ = , W 2V c d0 0

L’expression (11) donne alors :

1
ϕ = (12) p
2ϕ −1W

59avec ϕ >1 car la phase énergie doit donner une valeur W
ϕ réelle. p
Posons maintenant :

2
2 ⎛ v ⎞W ϕ2 ⎜ ⎟ϕ = = (13), W 2 4 2 ⎜ ⎟cV c d ⎝ 0 ⎠0 0

v étant, par définition, une vitesse de phase ϕ
transcéique, ce qui ne pose aucun « problème relativiste »
selon notre exposé ci−dessus.
Si bien que, en écrivant (12) :

1 1
ϕ = = (14), p
2 2i 1−ϕ vW ⎛ ⎞ϕ⎜ ⎟i 1− ⎜ ⎟c0⎝ ⎠

nous découvrons par :

2 4 2v⎛ ⎞ c c1ϕ 0 0⎜ ⎟ = =
2 2 2⎜ ⎟ ~ ~c u c u0⎝ ⎠ 0

~la démonstration phasique naturelle des « moments− u ; −
~ ~−2u et − u » par : 0 0

~ 2 v u= c (15). ϕ 0

Potentiel gravitationnel et célérité électromagnétique
phénoménaux sont liés aux deux vitesses de phases v ϕ
~(transcéique) et u (subcéique), cette dernière se révélant,
par les mesures esthésiemétriques accomplir la fonction
« vitesse−psychique » intrinsèque dans le cerveau humain
(l’imagerie cérébrale plus ou moins agitée avec ses
60pensées et son élocution parlée pouvant représenter
symboliquement, l’état de « stress−psychique »).
Puisque, en fait, le R.I.F. est l’espace des vitesses
~transcéiques, v est alors > c , u≤ c et cette dernière ϕ 0 0
est particulière puisque, bien que subcéique, elle ne peut
pas être associée à une masse au sens pesant grave (G) du
terme.
De ce fait, révélation fantastique, le Potentiel
2gravitationnel c « partage » deux vitesses de phases 0
noétiques, l’une de nature normalement R.I.F.
(transcéique, v ), l’autre d’« appartenance » symplectique ϕ
~u (subcéique), la valeur de l’une d’elles étant la moyenne
~géométrique des deux autres. La vitesse v caractérise ϕ
alors totalement le « milieu noétique transcéique ».
~ Il est bien évident que u apparaît alors comme un
« milieu noétique » s’immisçant dans le phénoménal
(puisque < c ) ce qui semble réserver des révélations de la 0
plus haute importance (la symplectique… précisément
~ ~ −1lorsque u = u =1 m.s )… à commencer par révéler que 0
la « vitesse céique » est liée à la « psychéité ».
~ ~−1 La Psychéité : u u =1** [cf. [78] site] est ainsi une 0 0
structure qui se conserve indéfiniment grâce à la non
commutativité symplectique et est, de ce fait, une
structure incarnative symplectique de
l’Homme−Démiurge.
Ces résultats devraient interpeller fortement tout
physicien. En effet, par le développement de (11) à (14), la
relation (12) apparaît comme étant « issu naturellement »
du genre temps alors que son aboutissement par (14) est
du genre espace. Or, la forme de (12) et de (14) est du type
relativiste restreint. Donc (14) étant imaginaire, dans le cas
du théorème énoncé dans un système conservatif, la
relativité restreinte s’exercerait d’une manière
imaginaire dans le genre temps, accréditant le fait que
61

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