Promenades helléniques
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Promenades helléniques , livre ebook

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Description

Qu’il soit franc ou quelque peu voilé, le sourire de l’époque archaïque fait place, un siècle plus tard, à la gravité bien tempérée qui caractérise l’époque classique.
Il arrive que cette sérénité fasse place parfois au sourire mondain des personnages platoniciens voire à l’une ou l’autre grâce alexandrine en attendant les rudes leçons d’Aristote, d’Épicure ou d’Épictète. Le doute et le repli s’instaurent alors, des sarcasmes de Lucien à la mystique-refuge de Plotin, en attendant l’effondrement annoncé par le nihilisme d’un Palladas.




Membre de la Classe des Arts de l’Académie royale de Belgique, Pierre Somville a enseigné l’Esthétique et la Philosophie de l’art à l’Université de Liège de 1987 à 2007. Il est Secrétaire Général de l’Institut Royal d’Histoire de l’art et archéologie de Bruxelles (situé au Parc du Cinquantenaire, MRAH) depuis 2009. Auteur de nombreux ouvrages, dont des études sur Dürer, Memling et le Caravage (Derouaux, Liège).

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 4
EAN13 9782803106790
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

P ROMENADES HELLÉNIQUES D’HOMÈRE À PALLADAS
PS IERRE OMVILLE
Promenades helléniques D’Homère à Palladas
Académie royale de Belgique rue Ducale, 1 - 1000 Bruxelles, Belgique www.academieroyale.be
Informations concernant la version numérique ISBN : 978-2-8031-0679-0 © 2019, Académie royale de Belgique
Mémoire de la Classe des Arts, Collection in-8°, IVe série, tome IV, n°2125 Diffusion Académie royale de Belgique www.academie-editions.be
Crédits Conception et réalisation : Laurent Hansen, Académie royale de Belgique Illustration de couverture : © Aurige de Delphes (détail), 201 × 52 × 51 cm, moulage avec peinture imitant le bronze oxydé, Société d’Archéologie classique et byzantine, Université libre de Bruxelles, inv. 1932 nº 23, 2019. Photographie : Nevzat Mohamed
Publié en collaboration avec
CHAPITRE I
HOMÈRE : UN RETOUR AUX SOURCES
1. L’HOMME ET L’ŒUVRE
UNEBIOGRAPHIED’HOMÈRE,CESTUNPEUCOMMELHISTOIREDECE «COUTEAUSANSLAMEAUQUELIL  »… O , , — MANQUAIT LE MANCHE N EN SAIT FORT PEU DE CHOSE EN EFFET SINON QUE S IL A VRAIMENT VÉCU ILSERAITORIGINAIREDELACÔTEGRECQUED’ASIE (SMYRNE, MILET…),AURAéITventuellement  (C , L …) ’ , ’ SÉJOURNÉ DANS LES ÎLES ADJACENTES HIOS ESBOS ET QU IL Y SERAIT MORT AVEUGLE DANS L UNE DES C . T ’ . S , ’ YCLADES OUT LE RESTE N EST QUE LÉGENDE OU AFFABULATIONS URTOUT ON LUI ATTRIBUE DEPUIS L ORIGINE 1 la paternité ou, à tout le moins, la tutelle de l’Iliadeet de l’Odyssée. M ’ - ? P B , J , S M , AIS POURQUOI N AURAIT IL PAS EXISTÉ AS PLUS QUE OUDDHA ÉSUS HAKESPEARE OU OLIÈRE  . D , ’ : IL NE MÉRITE UNE TELLE HYPERCRITIQUE E TOUTE FAÇON L ŒUVRE EST LÀ ET CELA SEUL COMPTE IL N EST ’ , D AUTRES PARAMÈTRES QUE CEUX QUI NOUS LA FERONT MIEUX CONNAÎTRE MIEUX COMPRENDRE ET MIEUX aimer. N ’H , ’ , OUS GARDERONS DONC LE NOM D OMÈRE COMME UNE RÉFÉRENCE DE PRESTIGE OU SI L ON VEUT  - . P , . V COMME UN GÉNIAL PRÊTE NOM OURTANT RESTE UN ACCROC U LA DISPARITÉ DE TON ET DE TENEUR DES DEUX  — — ’ -ŒUVRES PORTÉES À SON CRÉDIT ET MALGRÉ LEUR GRANDE SIMILITUDE FORMELLE N Y AURAIT IL PAS EU deux « Homère », comme le disait Severyns, un Maître de l’Iliadeet un Maître de l’Odyssée? DESÉRUDITSALEXANDRINS,DITS«SÉPARATISTES»ch(ôrizontes)YAVAIENTDÉJÀPENSÉ. AUDÉBUTDU e  , ’ « Q » XVIII SIÈCLE CETTE QUERELLE QU ON APPELLERA BIENTÔT LA UESTION HOMÉRIQUE REBONDIRA QUAND L’ABBÉD’AUBIGNACTIRERAARGUMENTDECONTRADICTIONSINTERNESETCROISÉESPOURNIERLAPOSSIBILITÉ ’ , . L D UN SEUL AUTEUR MÊME POUR CHACUNE DES DEUX ŒUVRES E MOTIF SERA REPRIS À LA FIN DU SIÈCLE PAR ’ , F.A. W , « P » L UN DES FONDATEURS DE LA PHILOLOGIE CLASSIQUE OLF DANS SES ROLÉGOMÈNES OÙ IL AMPLIFIELACRITIQUEJUSQUÀREMETTREENCAUSELANOTIONMÊMEDAUTEUR,PUISQUELÉPOPÉEESTVUE,  ’ , ’ , EN CE DÉBUT D ÉPOQUE ROMANTIQUE COMME LE RÉSULTAT D UNE TRADITION COLLECTIVE DÛMENT AUGMENTÉE d’âge en âge et de raccord en raccord. e RETENONSDETOUTCECIQU’HOMÈRE,AUDÉBUTDUVIIISIÈCLEAVANTNOTREÈRE,FUTSANSAUCUN  ’ ’ , , DOUTE L HÉRITIER D UNE TRADITION FORCÉMENT ORALE DONT LES PIÈCES MULTIPLES ET DISPARATES AURAIENT ( ) GARDÉ ET AMPLIFIÉ PROGRESSIVEMENT LA MÉMOIRE DE FAITS ET D ÉVÉNEMENTS REMONTANT À TROIS SIÈCLES DEDISTANCE. SILAGUERREDE TROIEABIENEULIEU,AVECPOURENJEULAMAÎTRISEDESDÉTROITS, D B , ’ , ARDANELLES ET OSPHORE LE SOUVENIR S EN SERA PERPÉTUÉ SOUS FORME DE RÉCITS RYTHMÉS ET VERSIFIÉS  , « » TRANSMIS ET ENRICHIS DE GÉNÉRATION EN GÉNÉRATION EN UNE LANGUE COMMUNE MISE AU POINT POUR LA  « » . CKoïnè , CIRCONSTANCE ET QUI NE FUT JAMAIS PARLÉE TELLE QUELLE ETTE POÉTIQUE À BASE DE DIALECTE  , ’ ’ IONIEN CROISÉ SOUVENT DE TRAITS ÉOLIENS RESTERA TOUT AU LONG DE L HELLÉNISME D UNE PARFAITE  . L , , ’ , TRANSPARENCE SÉMANTIQUE E DÉPAYSEMENT PUREMENT LINGUISTIQUE D ORDRE LEXICAL MORPHOLOGIQUE  , , « » ET SYNTAXIQUE Y RESTE UNE VALEUR AJOUTÉE ASSURANT LA DISTANCE RESPECTUEUSE DONT PARLERA T . C’ ’ , ’ , . ACITE EST QU ON NE DIT PAS LES VERS QU ON NE LES CHANTE PAS DANS LA LANGUE DE TOUS LES JOURS C « » ’ M ET ÉCART POÉTIQUE RESTERA DE RÈGLE AU MOINS JUSQU À ALHERBE QUAND IL DIRA QUE NOS MAÎTRES en fait de langage doivent être les « crocheteurs du port aux foins ». Q , ’ ’ , ’ UANT AUX DEUX ŒUVRES APPAREMMENT SI ÉLOIGNÉES L UNE DE L AUTRE DE L ÉPOPÉE GUERRIÈRE AUX  , « MIliadeAVENTURES NAUTIQUES ELLES POURRAIENT FORT BIEN REMONTER À UN MÊME AÎTRE DE L ET DE l’Odyssée,’ , ’ I ,  ». L EST VRAI QUE ARGUMENT PAR L ABSURDE SI ON L IGNORAIT ENCORE ON POURRAIT DOUTER Q UEGuerre et Paix,Anna KarénineETRésurrectionFUSSENTDUMÊMEHOMMEETDELAMÊME , . N ’ PLUME TANT LES POINTS DE VUE ET LES ATTENDUS Y SONT DIFFÉRENTS OUS DIRONS QU EN CE CAS COMME EN d’autres, la variété de ton ne nuit pas à l’authenticité. Loin de là. POURCEQUIESTDELA «DICTION »,CEST-À-DIREDELACOMPOSITIONDUVERSETDESAMÉTRIQUE,
 ’ ’ , , , M P IDENTIQUE DANS L UNE ET L AUTRE ÉPOPÉE IL FAUT RAPPELER QUE VOICI BIENTÔT UN SIÈCLE ILMAN ARRY 2  ’ . É FAISAIT UNE DÉCOUVERTE D ENVERGURE TUDIANT L ÉPITHÈTE ORNEMENTALE ET SES REDITES EN DES  , ’ , ’ - , CONTEXTES PARFOIS FORT DIFFÉRENTS IL S EST AVISÉ QUE CES MORCEAUX LE PLUS SOUVENT D UN DEMI VERS POUVAIENTJOUERLERÔLEDEPIÈCESRAPPORTÉES,TRÈSFACILESÀINSÉRERDANSLUNOULAUTREDEMI-VERS orphelin. CETTESORTEDEMARQUETERIE,BIENQUELAPLUPARTDUTEMPSTRÈSRÉUSSIE,PEUTEXPLIQUERAUSSITELS  . D , EFFETS DE DISPARATE E PLUS ELLE CONSTITUE UN ATOUT MNÉMOTECHNIQUE NON NÉGLIGEABLE POUR LE RÉCITANT,LAÈDE : HOMÈRE,LUNDESESPRÉDÉCESSEURS,OU,SIMPLEEXÉCUTANT,LUNDESES . L , , DESCENDANTS ES ŒUVRES ÉTAIENT AINSI DITES ET CHANTÉES ÉPISODE PAR ÉPISODE À LA SUITE OU EN MORCEAUXSÉPARÉS,ÀLADEMANDE. PAREXEMPLE,CHEZALKINOOS,DANSLOdyssée,LAÈDE(AVEUGLE) D , , T , ÉMODOCOS PASSERA PRIÉ DE LE FAIRE AUX SOUVENIRS DE LA GUERRE DE ROIE PROVOQUANT CHEZ Ulysse les larmes révélatrices que l’on sait. Q , : UANT À CES FORMULES RÉCURRENTES ON DOIT LES DÉCRYPTER AVEC SOIN CERTAINES SONT LIMPIDES (A « » A « »), ’ , , CHILLE COURT VITE ET LES CHÉENS ONT DE BELLES JAMBIÈRES D AUTRES PLUS ARCHAÏQUES NE se livrent pas d’emblée comme Hermès « tueur d’Argos » ou Athéna « glaukôpis » ’ - -C EST À DIRE AU  ’ « » VISAGE À LA FOIS D OLIVE ET DE CHOUETTE ET NON SEULEMENT AUX YEUX PERS COMME ON LE DIT SOUVENT. OR,CETYPEDECOMPOSITIONNESTPASSEULEMENTVALABLEPOURLESÉPITHÈTES,MAISAUSSI incipit, . O , ’ , POUR TEL TELLE PRÉSENTATION CIRCONSTANCIELLE N PEUT AINSI QUOI QU IL ADVIENNE VOIR  « ’ » CHAQUE MATIN SURGIR EN SON BERCEAU DE BRUME L AURORE AUX DOIGTS DE ROSE OU CHAQUE SOIR VOIR virer la mer « couleur de vin » en « reflets de violette ». C ’ « », OMME PEUT EN TÉMOIGNER L ÂGE RESPECTIF DE CES FORMULES LES DIFFÉRENTES STRATES DE LA  . O COMPOSITION SUFFISENT AUSSI À EXPLIQUER LES ÉVENTUELS ANACHRONISMES OU REDONDANCES N CESSERA  H « H ». B DONC DE DIRE AVEC ORACE QUE LE BRAVE OMÈRE SOMNOLE UN PEU DE TEMPS EN TEMPS EAU progrès sur tous les Zoïle et autres d’Aubignac. e C , , ’ , XIX ELA DIT EN PLUS DES ÉTUDES PHILOLOGIQUES L ARCHÉOLOGIE DEPUIS LE DERNIER QUART DU SIÈCLE,ESTVENUEAPPORTERSACAUTION,NONNÉGLIGEABLE. COMMEONLESAIT,GRÂCEAUXDÉCOUVERTES ESCHLIEMANNETÀTOUTESCELLESQUIENPRENDRONTLARELÈVE,ONNEPEUTPLUSDOUTÉSORMAISQUE D ER D T M , ROIE ET YCÈNES AIENT BEL ET BIEN EXISTÉ ET QUE LES ROIS DYNASTES ET CHEFS FÉODAUX DE CES ENTITÉS CULTURELLESFUSSENTÀPROPREMENTPARLEÉRQUIVALENTSAUXHÉROSD’HOMÈRE : PRIAM, HECTOR, A , P H ; A , A , A , D , U … O , NDROMAQUE ÂRIS ET ÉLÈNE GAMEMNON CHILLE LES DEUX JAX IOMÈDE LYSSE R CETTE  « » INDÉNIABLE EXISTENCE REMONTE À LA FIN DU SECOND MILLÉNAIRE AVANT NOTRE ÈRE ET COÏNCIDE  « » ’O APPAREMMENT AVEC UN TEMPS OÙ LES JEUNES DIEUX DE L LYMPE ÉTAIENT CENSÉS ENCORE PRENDRE part aux affaires des hommes. N : A A OUS LES VOYONS AINSI SE PARTAGER LES DEUX CAUSES POLLON ET PHRODITE TOUJOURS DU CÔTÉ DES TROYENS ; HÉRA, ATHÉNAET POSÉIDON,SOUVENTDUCÔTÉDES GRECS,ENCOREQUECEDERNIERSE MONTRERA,DANSLOdyssée,HOSTILEÀULYSSE. ZEUS,MALGRÉSASOUVERAINETÉ,SOUMISAUXARRÊTSDU« destin », se tiendra prudemment (et douloureusement parfois) au-dessus de la mêlée. O N VERRA MÊME SE DÉVELOPPER AU DÉBUT DU SIÈCLE DERNIER UN VÉRITABLE ARCHÉOLOGISME OÙ LES objets, tracés et vestiges seront rapprochés et presque assimilés systématiquement aux mentions et  . L « N » . P DESCRIPTIONS HOMÉRIQUES A COUPE DE ESTOR EN EST SANS DOUTE LE PLUS BEL EXEMPLE ROBANT  ’ . Q ’ ’ W. H , EN L OCCURRENCE U IL SUFFISE DE CITER L OUVRAGE DE ELBIG DONT LA PRÉCOCITÉ LA PRÉCISION ET 3 l’exhaustivité (à l’allemande) font un modèle du genre . QUANDLAGÉOGRAPHIESUCCOMBERAAUXMÊMESDÉMONSDESrealia,ONVERRAUN VICTOR BÉRARD ÉTUDIERTOUSLESPORTULANSETREFAIREPOURSONCOMPTELETOURDELA MÉDITERRANÉEOCCIDENTALE («  ») ’U : C G , MER DU COUCHANT PENSANT RETRACER AINSI LES ITINÉRAIRES D LYSSE ALYPSO À IBRALTAR LES L D , C I C « P » N ( OTOPHAGES À JERBA IRCÉ EN TALIE À HAUTEUR DE UMES ET LA HÉACIE DE AUSICAA ET 4 d’A ) C . N LKINOOS À ORFOU ON SANS QUELQUES ARGUMENTS PAYSAGERS IMPRESSIONNANTS BIEN QUE NON . L ’I , , DÉCISIFS A SEULE DESTINATION CLAIREMENT DITE EST CETTE ÎLE D THAQUE QUI EXISTE VRAIMENT CELLE DU départ et du retour d’Ulysse. BREF,TOUTESCESCONSIDÉRATIONSLATÉRALES,NEMANQUANTPASDINTÉRÊT,FAISAIENTTOUTDEMÊME  G G : . DIRE ASSEZ PLAISAMMENT À ABRIEL ERMAIN IL NE FAUT PAS CONFONDRE LE FOURRAGE ET LE PUR SANG Or, ce « pur sang », c’est le texte. D’ ’ , A APRÈS CE QU ON EN SAIT IL FUT UNE PREMIÈRE FOIS MIS PAR ÉCRIT SUR PAPYRUS À THÈNES DU TEMPS e  P , . A DE ISISTRATE ET DE SES FILS SOIT À LA FIN DVUI SIÈCLE AVANT NOTRE ÈRE INSI FUT CONSTITUÉE LA
PREMIÈRE«VULGATE»DESDEUXŒUVRES,DÛMENTCOMPOSÉESDELEURSMORCEAUXBIENENCHÂSSÉSET  , , ’ , ’ , RELATIVEMENTLISSÉSAUXRACCORDSFRUITDUTRAVAILETDELINSPIRATIONDUGNÉNIALARRANGEUR H , « ». P « », OMÈRE SANS DOUTE LE DERNIER AÈDE UIS VIENDRONT LES RHAPSODES SIMPLES RÉCITANTS , , , « ASSURANT DEUX SIÈCLES DURANT LA TRANSMISSION ORALE DE CES RÉCITS MULTIPLES ENFIN COUCHÉS SUR partition » comme il vient d’être dit. O , , ’ , N POURRA DONC DÉSORMAIS LIRE SUR VOLUMEN L ENSEMBLE DES ÉPOPÉES ET CITER SOUVENT DE mémoire, tel ou tel passage lu et choisi. O , , , ’ ’ N CITERA EN EFFET ABONDAMMENT CES ŒUVRES DÈS L ÉPOQUE CLASSIQUE ET JUSQU À LA FIN DE ’A , B , L NTIQUITÉ LES CONSIDÉRANT COMME UNE IBLE AUX EXEMPLES INÉPUISABLES DE VERTUS MORALES DE IRCONSTANCIELS,DÉCHELLEDEVALEURS,DECOURAGEETDERHÉTORIQUE,DANITÉ,D COMPORTEMENTS C HUM E piété et de pitié. Malgré quelques « moralismes » discordants, chez Xénophane ou chez Platon, on  ’ -PEUT DIRE QUE LES DEUX ÉPOPÉES ET LEUR TEXTE FURENT À LA BASE DE TOUTE L ÉDUCATION GRÉCO ROMAINE ET comme le b.a.-ba...
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