Confrontation Bergson vs Einstein. L espace et le temps reconscientisés
316 pages
Français

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Confrontation Bergson vs Einstein. L'espace et le temps reconscientisés , livre ebook

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Description

L'auteur essaie de démontrer la supériorité des conceptions spirituelles d'Henri Bergson quant à sa conception du monde global sur les conceptions mathématiques d'Einstein du Big Bang. En montrant les erreurs et faussetés mathématiques d'Einstein.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 03 juillet 2014
Nombre de lectures 0
EAN13 9791029000706
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Extrait

Confrontation Bergson vs Einstein
Lomer Pilote
M. D., F. R. C. S. ( c ),
C. S. P. Q., LL. L.,
Ph. D., spécialisé en Science des Religions
Confrontation
Bergson vs Einstein
L’espace et le temps reconscientisés









Les Éditions Chapitre.com
123, boulevard de Grenelle 75015 Paris
© Les Éditions Chapitre.com, 2014
ISBN : 979-10-290-0070-6

Avant-propos
Avant de présenter un texte au lecteur, il convient peut-être de présenter l’auteur surtout si celui-ci est un inconnu. Il serait plus approprié de parler d’un apprenti-écrivain . Celui qui est en train d’essayer de publier ses premiers livres pour le grand public ne peut mériter un meilleur qualificatif. Les quelques textes publiés n’étaient que des opinions polémiques ponctuelles historiquement datées par des circonstances spécifiques.
Je suis né dans un coin de terre appelé le Québec, soit une simple province du Canada. Ce territoire a été fondé il y a environ quatre siècles par quelques centaines de colons envoyés par le Roi de la France pour y fonder ce qu’on a appelé une Nouvelle-France perdue dans un continent encore peu exploré et très partiellement habité. Un siècle et demi plus tard ils étaient devenus une petite colonie d’environ 60 000 habitants. À cette époque, le territoire fut conquis par les armées du Roi d’Angleterre. C’était en 1760. Dès cette année de conquête les conquis devaient continuer à vivre dans une colonie sous la tutelle de la Couronne Anglaise. À la même époque, les 13 autres colonies anglaises menaçaient de réclamer leur indépendance. Pour éviter que la nouvelle colonie récemment conquise soit tentée de se joindre à ce mouvement, les conquérants accordèrent aux conquis majoritairement francophones la liberté de la langue et de la religion. Mais rapidement cette majorité de francophones fut submergée par des colons désirant rester loyaux à la Couronne Britannique. C’est ainsi que débuta le long combat des francophones pour éviter l’assimilation et même leur disparition en tant que groupes francophones. Pour ce faire, nos ancêtres choisirent de se grouper en noyaux solides appelés paroisses autour de leur clergé catholique. Celui-ci en profita pour établir une hégémonie fondamentalement basée sur une religion politisée. En retour, elle assura la protection de la langue et de la culture des premiers pionniers. Ce clergé était lui-même sous la tutelle de la religion orthodoxe du Vatican. C’était le Vatican qui appointait les évêques pour choisir les curés en charge du troupeau paroissial et des principales institutions sociales de la communauté. La morale restait dans la plus stricte orthodoxie. Ce système de survivance dura jusqu’en 1867 où les diverses colonies de la Couronne Britannique furent réunies dans une Confédération de provinces. Cette Confédération resterait sous la souveraineté de Buckingham Palace qui était toujours le lieu de la résidence officielle des souverains de Grande-Bretagne. Mais le Québec conserverait une autonomie très partielle dans certains domaines dont celui de la langue et de la religion.
Au début des années 60 du siècle dernier, eut lieu au Québec un changement relativement radical qu’on a convenu d’appeler la « révolution tranquille ». Pas un seul coup de fusil ne fut tiré mais un nouveau régime devait entraîner un bouleversement politique complet. Les Québécois de la Province de Québec se votèrent un régime qui, désormais, ne serait plus exclusivement contrôlé par le clergé.
Étant né en 1930, les premières années les plus significatives de ma vie furent vécues dans un régime sous la domination du clergé catholique. Mon éducation première commença avec mes parents qui étaient complètement sous l’égide des curés et leurs directives. Les années successives se déroulèrent dans des institutions semi-publiques encore sous le contrôle du clergé. Ma liberté de conscience débuta à mon arrivée aux études médicales de l’Université Laval de Québec en 1950. Ma spécialisation en chirurgie fut complétée en grande partie dans des Hôpitaux américains. Lorsque je revins au Québec au début des années 1960, celui-ci était en pleine révolution tranquille . Personnellement j’avais commencé à me libérer de la religion qui m’avait été imposée depuis mon enfance. En fait, j’étais devenu incroyant ou quasi-athée. Les valeurs prioritaires seraient, dorénavant, des valeurs sociales.
Quand j’eus passé tous les examens de qualification du Canada et de la Province, je suis devenu qualifié pour exercer ma profession de chirurgien. La pratique de la chirurgie nécessite l’admission dans un hôpital possédant le personnel et les outils dispendieux nécessaires. Seuls les grands Hôpitaux de la Province étaient ainsi équipés. Je fis donc le tour des principaux hôpitaux pour tenter d’y être accrédité. Malheureusement toutes les portes étaient fermées. Je n’avais pas encore pris conscience du système de chasse-gardée qui y régnait. Les spécialistes en place ne toléraient pas d’admettre de la compétition venant de l’extérieur. Avec la complicité des autorités administratives souvent religieuses, ils contrôlaient toutes les admissions des nouveaux venus. Finalement je fus admis dans un petit hôpital privé de 200 lits à Montréal. C’était un hôpital à buts lucratifs pour les deux propriétaires. Ceux-ci contrôlaient complètement l’acceptation ou le refus d’accorder des privilèges à un médecin. Ils avaient beau jeu pour organiser un système de redevances sous forme de pseudo-collection des honoraires professionnels imposée aux spécialistes pour l’utilisation de leurs lits et salles d’opération. C’était supposément libre pour un spécialiste d’y adhérer ou non. Mais des menaces subtiles de non-admission ou d’expulsion pesaient insidieusement sur la tête des récalcitrants. Vu l’impossibilité de me faire admettre dans un autre hôpital, je n’ai pas eu d’autres choix que de m’y soumettre comme tous les autres pendant les premières années. Après 5 ans de pratique, on eut vent que des nouveaux règlements gouvernementaux seraient bientôt en vigueur pour obliger tous les hôpitaux, y compris les hôpitaux privés, à laisser le contrôle de l’admission et de la discipline des médecins à un bureau médical démocratiquement élu par l’assemblée des médecins. Les médecins décidèrent en bloc donc de contester le régime de protection des propriétaires et cessèrent d’y contribuer. Malheureusement les fameux règlements promis tardaient à être adoptés. Dans l’entre-temps les pressions des propriétaires devinrent si fortes que presque tous les spécialistes retournèrent audit régime de redevances des propriétaires sauf moi. Les administrateurs-propriétaires avaient toujours prétendu que leur système de collection n’était pas imposé et que les médecins étaient libres d’y adhérer ou non. Dans mon idéalisme j’en avais conclu qu’ils n’oseraient pas révoquer mes privilèges pour le seul motif de mon refus de participer à ce régime de pseudo-collection. Et comme ils n’avaient aucun autre motif valable je me supposais en sécurité. D’autant plus que la compétence professionnelle était hors de question. En effet les deux administrateurs propriétaires m’avaient confié certains proches parents et amis qui auraient pu être facilement être référé à un spécialiste d’un grand hôpital et de bien plus grande renommée que la mienne.
Mais quand vint le moment d’appliquer les nouveaux règlements, les administrateurs-propriétaires prétendirent que, selon l’avis de leurs avocats, la Loi des Hôpitaux ne s’appliquait pas à leur hôpital privé. Ils refusèrent donc de reconnaître le comité exécutif élu librement par les 66 médecins qui avaient un statut et des privilèges. Et puis soudain, sans avertissement, le 25 juin 1969, je reçus une lettre recommandée m’avisant que tous mes privilèges étaient révoqués et que je ne pourrais plus remettre les pieds dans leur hôpital, et ceci sans donner aucun motif. Devant l’impossibilité de me trouver un autre appointement je n’avais pas d’autre choix que de m’adresser aux Tribunaux. J’ignorais alors que je m’embarquais dans une longue saga qui devait s’étendre dans la vingtaine d’années à venir. Il ne serait pas pertinent d’entrer dans tous les multiples épisodes de cette saga. Je me contenterai d’en résumer quelques conséquences plus pertinentes à mon récit. Mes revenus étant très diminués, les procédures devenaient tellement dispendie

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