Révolutionnaires - Tome 2

-

Livres
340 pages
Lire un extrait
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Lutter contre les inégalités, les injustices, l'exclusion, la misère, voici le combat acharné de Jean-Claude Bougault. Afin de mettre un terme à la domination des puissants au service du capitalisme sur les plus démunis, il appelle à une révolution pacifiste, mais radicale. Révolutionnaires propose des solutions avant-gardistes pour mener à bien cette révolution et permettre à la France d'entrer dans une véritable démocratie, conduite par une union populaire et basée sur le débat, l'égalité, le dialogue, l'échange. Il invite également à une réflexion globale sur le fonctionnement actuel de notre société et son absence de perspectives pour les plus pauvres.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 août 2013
Nombre de visites sur la page 16
EAN13 9782342010183
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0082 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème












Révolutionnaires Jean-Claude Bougault










Révolutionnaires

Tome 2




















Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook :




http://www.publibook.com




Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les
lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son
impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et
limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou
copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une
contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les
textes susvisés et notamment le Code français de la propriété
intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la
protection des droits d’auteur.





Éditions Publibook
14, rue des Volontaires
75015 PARIS – France
Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55






IDDN.FR.010.0118130.000.R.P.2012.030.31500




Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2013






Ce livre reste ce qui peut se faire mais qui n’a jamais été fait,
et pourtant il va y avoir tant de choses à faire, avec ce qui n’a
jamais été abordé, loin s’en faut. Le grand capital est son
sommet. Mais alors, plus dure sera la chute. Il n’y aura rien pour
l’empêcher de tomber, aucun garde fou. Il est clair qu’il faudra
bien l’aider à s’effondrer. Les révolutionnaires veulent tout cela.
1Ils ont ça dans leurs tripes. S’il n’y a qu’une partie de mes
livres qui sont appliqués et dont on se servira, ce sera une grande
victoire tout de même. Quelle différence de tenue et de langage
entre le riche et le pauvre. L’un travaille et l’autre fait travailler
(nuance). Avec ça, cohabitent les miséreux et les privilégiés
mais la différence qu’il y a entre eux est gigantesque. Il n’y a
que la révolution égalitariste qui peut arranger cet énorme
malentendu. Excusez-moi du peu. Il y a un manque de justice
flagrant entre l’espoir et le désespoir. L’un et l’autre peuvent se
compléter pour donner infiniment de mieux être. Pourquoi
fautil que des gens s’entre-tuent de par le monde. La vie devrait
devenir : LA LIBERTÉ.

1 ème début du 2 volume
9














e6 cahier







Le capitalisme a toujours tiré les ficelles de leurs
marionnettes à la tête des états de ce monde où le bourgeois domine
vulgairement ou brutalement. Les dictateurs ont trop souvent
trouvé des tuteurs parmi les grands de ce monde dit civilisé qui
est surtout une gigantesque arène où tout le monde s’affronte,
qui pour un bout de terrain, qui pour de l’argent, qui pour plus
de pouvoir encore.
Que de sang répandu abondamment de par le monde et tous
les jours encore et toujours. Le juste paiera pour l’injuste afin
qu’il aie sa parcelle de gloire. Le monde restera le terrain de
chasse de ces privilégiés. Le pauvre, quant à lui, reste toujours
l’exclu des récompenses de ce système. Il travail le pour la plus
grande gloire du riche et, de ce fait, ne reste que la force
d’appoint du grand capital et de tous ses serviteurs plus ou
moins acolytes.
C’est bien connu, l’homme reste un loup pour l’homme alors
qu’il y a des milliards de brebis humaines. Beaucoup préfèrent
l’égalité devant la richesse de ce monde. Il est prouvé que l’on
peut nourrir tout le monde sur cette terre. A genoux, les riches
et videz vos poches de l’inutile et du nuisible ; donnez ! donnez
vite ce qu’il y a dans vos poches ! Rabaissez votre orgueil
délirant !

Dans la vie politique en général et surtout dans les
campagnes électorales, certains partis politiques devraient appliquer la
méthode coué pour eux et ne pas partir battus. On doit dire dans
tel parti : on ne peut que gagner car on dit la vérité aux peuples ;
la vie est dure pour les gens, faites-nous confiance et ensemble
nous bâtirons quelque chose de nouveau et de beau à la fois.
Nous nous mettons toujours et encore à la place des gens, car
c’est là qu’est notre vraie place. Nous sommes les seuls à être
justes et limpides devant le peuple. Nous gagnerons parce que
nous sommes les meilleurs et les plus responsables.
13 Le peuple lutterait alors pour quelque chose d’accessible
dans l’immédiat ce serait alors bien plus attractif et désirable
pour le peuple en son entier en ces temps capitalistes dévoyés.
Cela paraîtrait le meilleur espoir et la plus belle planche de
salut. Votez et gagnez pour et par le peuple. La victoire est pour
celui qui la veut vraiment. Quand le peuple veut quelque chose
de sain et d’honnête, il l’obtient assurément malgré toutes les
forces de l’adversité et des partis politiques réactionnaires.

La plus grande inégalité dans les élections nationales réside
dans les sondages préélectoraux. On a l’étrange sensation
d’avoir déjà voté avant même les scrutins quand les scores sont
déjà affichés à la télévision d’après des sondages dispensés à
profusion. Alors, on finit par se savoir bien inutile. Cela
augmente souvent les pourcentages de l’abstention.
Les grands candidats partent favorisés d’avance par
l’existence de ces mêmes sondages qui les portent en avant par
l’intermédiaire des médias. Pourquoi faut-il favoriser toujours et
encore les mêmes ? ceux-là mêmes qui ont le moins besoin
d’aide car ils pèsent déjà lourd sans les médias.
Eux, les obscurs, les sans grades, les petits candidats, vous
partez pour la cause avec un handicap. Vous êtes mal connus
alors que les grands sont connus et reconnus de réputation dans
les médias, les faiseurs d’anges et de favorisés, les meilleurs ;
ceux qui arrivent sur le poteau avec au moins quatre longueurs
d’avance sur le second.
Actuellement, à cause des sondages, les élections sont faites
et défaites au gré en partie des médias. On ne vote plus par
lassitude mais par désespoir. Avec lassitude donc, on compte les
coups que ce pouvoir nous assène, sur nous le petit peuple. On
subit sans trop réagir, bien avant le scrutin. Alors, pourquoi
aller voter ?…
En dix ans de militantisme au parti communiste à Issoudun,
je n’ai pas souvenance d’avoir fait la moindre parcelle de social
ni d’avoir aidé qui que ce soit à sortir de la misère ou de la
pauvreté. Je me suis bien dépensé pour un bien piètre résultat.
Je n’ai pas du tout progressé, du moins c’est mon
impression, pour conforter l’avenir des autres si ce n’est que m’être
aidé moi-même. Et l’on peut s’étonner que la plupart des gens
sont et restent individualistes envers et contre tous et toutes.
14 Par contre, ma maladie Psy a fortement régressé grâce à mon
militantisme intrépide. Cette situation de militant acharné m’a
donné un but dans la vie car mes valeurs étaient pures, c’est du
moins ce que je croyais. J’étais à fond pour la gauche, puis
contre la gauche caviar, et enfin pour la vraie gauche.
Finalement, je suis maintenant pour la gauche qui n’existe pas, du
moins pas encore, peut-être jamais si l’on n’y prend pas garde.
Je ne suis pas peu fier d’avoir réussi ma vie politique en me
jetant à corps perdu, d’abord aveuglément, avalant tout ce que
le parti communiste professait. Puis, la raison l’emportait sur
l’instinct. La volonté s’affermissait et je me forgeais une
personnalité réaliste et critique.
Je me suis oublié pour faire ressortir l’efficacité et le réel
dans ma façon de voir et de comprendre. Il y avait toutefois une
bonne ambiance de camaraderie dans notre bonne vieille section
du parti communiste d’Issoudun et en particulier dans notre
cellule « Charles Michel ». Des amitiés se sont faites d’ailleurs
dans la lutte. Je ne regrette pas d’avoir fait preuve de
militantisme à cette époque.
La gauche en France n’a pas et n’a jamais eu les valeurs de
gauche dont elle aurait dû avoir à s’en féliciter. Est-ce avoir des
valeurs de gauche que d’institutionnaliser le chômage et en le
faisant ou le laissant se multiplier dans toutes les couches de la
société urbaine et rurale.
Et le RMI, les CES, les TUC, les emplois jeunes, les sans
domicile fixe, la lutte contre l’immigration, la diminution des
impôts sur les sociétés. Oui ! sont-ce là des valeurs de gauche ?
Peut-on s’enorgueillir de tout cela alors que les gens souffrent
de cette décomposition des valeurs de la gauche au pouvoir.
Celle-ci va au devant et dans l’absurde du capitalisme séculaire
et dictatorial. Ce sont en tout cas des valeurs de l’ordre
planétaire de l’internationalisme capitaliste et financier.
La gauche rejoint peu à peu les rangs serrés du capitalisme
pour n’exister que de nom et sur une longueur d’onde
différente. C’est comme la poussée d’Archimède, mais au lieu de
s’exercer de bas en haut, elle va plutôt de gauche à droite, et pas
moyen d’y échapper, le courant est bien trop fort.
Les voleurs de la gauche socialiste sont à la tête de l’état et
du parti dominant. Quant aux valeurs de la gauche, elles ne sont
pas du tout à la tête de l’état ni du parti socialiste. Elles sont
15 encore à naître, même si, effectivement, la révolution égalitaire
et fraternelle ne montre pas pour l’instant l’ombre du bout de
son nez.
Valeurs de gauche, valeurs de droite, valeurs de tout bord et
de tout acabit, valeurs républicaines, où sont les vraies valeurs ?
enterrées par quelques valeurs de haut vol, aussi bien de gauche
que de droite.
Elles ne sont même pas à l’état de projet, ces valeurs
républicaines révolutionnaires, car elles n’ont et n’existent même
pas comme projet de société, ce qui serait quand même la
moindre des choses. Il n’est pas sain qu’une élite profite de tous
les avantages de la société industrielle sans qu’il ne soit
question de s’opposer au leadership des uns par la lutte des classes
des autres, les plus nombreux et les moins virulents.
Il est clair que le concept de lutte des classes doit être bien
expliqué. C’est une véritable œuvre d’art politique que cette
lutte des classes qui a toujours été imaginée depuis Karl Marx
mais qui n’a jamais réellement vu le jour en quelque pays que
ce soit. Les masses laborieuses ou à la quête d’un emploi n’ont
pas saisi à bras le corps cet outil merveilleux et radical. Au
contraire, la société à éclaté en dizaines de classes différentes qui
s’annulent par leurs oppositions dans l’action, ce qui les laisse
face aux classes dirigeantes. Que de reculades depuis ces
dernières décennies ; que de coups encaissés jamais rendus. Morne
et monotone est la vie ouvrière avec la mobilité dans
l’entreprise, où l’employé n’a pour seul but que de ne pas se
faire licencier de l’entreprise où il travaille.
Faut-il faire la révolution avec tout ce que cela comporte
comme risques ?… Peut-il y avoir une solution sans perdre sa
place et donc sans diminuer son train de vie ? Il va bien falloir
que les mentalités changent un jour prochain. Il va bien pouvoir
se révolter sans arrière pensée conservatrice. Il va bien être beau
et propre à la fois dans sa tête novatrice d’idées avant-gardistes
révolutionnaires.
Les nombreuses classes différentes qui existent de par le
monde font autant de réactions diverses et variées où
prédominent les différents corps de métiers qui sont aussi des coûts
fortement atténués, voire plutôt inexistants. Le grand capital
s’en frotte les mains de joie car il divise le monde ouvrier pour
16 mieux régner de façon absolue. La balle, actuellement, reste
toujours dans le camp du capital.
Comment faire pour que la révolution puisse commencer et
qu’elle finisse par réussir ? A dire vrai, il n’y a pas de recette
miracle toute prête faite. L’union populaire dans l’action de
masse avec pour premier objectif : le sans domicile fixe à loger,
le plein emploi et l’argent à supprimer, cela doit être mené
tambour battant.
Un seul homme ou quelques-uns seulement ne détiennent
pas la clef du bonheur révolutionnaire inamovible et
incontournable. Seul un ensemble d’idées préconçues ensemble ou
séparément doit être l’origine de l’œuf local révolutionnaire.
L’armement de la révolution pacifique sera le colloque, le
débat, la discussion, le discours public. Enfin ! quelque chose de
palpable finira bien par sortir de la confrontation d’idées où
toutes les choses débattues auront lieu.
Cela permettra d’élever le débat afin que toutes les
contrevérités soient sorties du contexte révolutionnaire pour ne plus
paraître. Avons-nous une chance sur mille de faire aboutir la
révolution internationale de manière positive et pacifiquement,
que nous devons la tenter immédiatement. Cette seule et unique
chance-là, nous devons tout mettre en œuvre pour la réussir.
Peut-être que nous allons finir par réussir ce qui n’a jamais
encore réussi jusqu’à présent. Et l’inattendu dans la révolution
c’est que l’on en parle et qu’on en parle comme une réussite.
C’est notre constance et notre savoir-faire qui pourra la faire
connaître au monde entier.

Un parti qui part gagneur, même dans des circonstances
défavorables, environnementales néfastes et avec des effectifs
insuffisants, verra plus la vie en rose, sera plus attractif par le
peuple et pour le peuple. Il sera, entre autres, plus combatif par
le cœur. Le moral d’un parti, ça peut se remonter par la méthode
Coué car cela donne du baume au cœur. C’est prouvé.
Si ce même parti part battu et sur la défensive comme c’est
le cas actuellement pour le PCF et la CGT pour n’en citer que
quelques-uns, alors les effectifs diminuent, le moral s’en
ressent. Les ambitions du parti demeurent très limitées. Les leaders
moroses de ce parti rabâchent toujours les mêmes choses et
sombrent dans le pessimisme en gonflant énormément les
lea17 ders d’autres partis adverses. Ce phénomène-là est devenu
quelque peu international. Les forces progressistes de la planète
ont fortement tendance à se rabougrir dans les ambitions
combatives.
En France, si le front national fait des scores importants,
c’est peut-être aussi parce qu’il se comporte en gagneur malgré
une politique affichée qui fait régresser l’être humain en tant
que tel avec toutes ses valeurs… d’où à chaque manifestation
du front national, la floraison d’innombrables affiches « Le
Penprésident ». Lors des élections présidentielles, avez-vous vu une
seule affiche inscrivant « Marchais ou Hue-président ». Quelle
décadence !
Alors, remontons la politique vers le haut du pavé et
gagnons la respectabilité des urnes en plaidant gagnant envers et
contre tous.

Le vote protestataire est contre la politique en cours et se
situe dans les extrêmes de l’éventail politique. Celui-là n’est pour
personne ni pour un parti en particulier. Il est seulement contre
les idées ressassées par la droite et la gauche. Pourtant, l’une
comme l’autre ont eu tout le temps de faire leurs preuves sur le
devant de la scène du gouvernement où elles ont exercé leur
pouvoir. Les coulisses leur sont également familières.

Je ne me situe personnellement pour aucun parti ni pour
aucun personnage politique existant. Il est clair que personne ne
peut mettre une nation dans la vraie démocratie, seul. Il est non
moins clair que la vraie démocratie n’a jamais existé, même
dans une seule nation seulement. Les idées généreuses avec un
èregrand idéal sont seules porteuses. A quand la 1 révolution
nationale, et qui sera le premier de la liste ? Quand donc
arrivera la grande victoire de la démocratie par la grande et
magnifique révolution prolétarienne internationaliste ? Oui !
quand ?
Comment débuteront les prémices de la première révolution
démocratique ? quelles idées seront généreuses pour le peuple ?
Que faut-il donc faire et dire pour avoir une chance de réussite ?
il n’y a eu jusqu’à présent que des tentatives de démocratie
avortées.

18 Les partis non gouvernementaux protestataires critiquent
principalement le pouvoir, mais ils n’apportent aucune solution
globale à la même partielle conséquente sur la politique future à
suivre. Ceci fait, qu’ils se donnent une marge de manœuvre
d’autant plus importante au cas peut-être où ils prendraient le
pouvoir.
Si personne n’avait concrètement le pouvoir, il faudrait bien
que les éternels opposants deviennent des gens de pouvoir qui
construisent une société où le pouvoir, aussi petit qu’il soit,
n’existe. Pas de pouvoir égale une grande partie de la
démocratie, le reste humaniste devrait suivre du moment que la volonté
démocratique y est.
Ces partis seront alors obligés de construire plutôt que de
critiquer sans arrêt les différents partis concurrents comme un
leitmotiv qui se répète à l’infini. Le pouvoir ne procure pas de
réconfort pour celui qui le possède. C’est plutôt une drogue
enivrante dont on ne peut plus se passer et tous les coups bons
et mauvais sont permis et restent souvent placés bien en dessous
de la ceinture. Ce pouvoir tant aimé et tant décrié est à rejeter
catégoriquement avec ses avantages et ses inconvénients car il
détruit tout ce qui est bon.
Car c’est plutôt un boulet au pied dans la politique qu’il rend
sale et injuste. Quand le pouvoir, en tant que tel, n’existera plus,
la révolution démocratique et populaire pourra passer sur le
devant de la scène pour le plus grand bonheur du peuple et de la
justice.
L’égalité réelle ne devra plus seulement être souhaitée mais
les ténors politiques devront profiter de leurs avantages qu’ils
détiennent de par leurs pouvoirs pour faire sortir du néant des
lois inédites et égalitaristes. Ces mêmes lois doivent être
construites intelligemment par tout le peuple et sans exception, du
plus mentalement bas au plus grand, même les anciens riches et
les anciens dirigeants politiques capitalistes, communistes,
intégristes religieux, fascistes, tous ont droit à la parole, à
l’expression écrite, comme les militants révolutionnaires ; à la
seule différence près que personne n’aura même pas une
parcelle de pouvoir.
Il y aura une censure impitoyable contre l’érotisme, la
pornographie à la télévision, au cinéma, dans les livres et les revues
car c’était un symbole dégradant de la société occidentale. Il
19 faut retourner dans le cinéma et la télévision des années 50. Le
style hollywoodien de cette époque et même des années
19301940 est et reste un modèle pour notre époque dévergondée,
décadente et voyeuriste. La violence sexuelle et physique sur les
écrans doit être supprimée afin que le rêve atteigne la réalité et
où le rire et la douceur soit de mise sur le petit et le grand écran.
Bien sûr, les anciens dirigeants politiques qui ont du sang sur
les mains, ceux aussi, fossoyeurs des libertés, emprisonneurs
d’innocents et de prisonniers politiques. En tout cas, ceux qui se
sont rendus coupables de délits envers le petit peuple ; ils
devront rendre compte devant la justice et ils doivent subir la loi
révolutionnaire sans haine et sans violence.
La peine de mort, également, doit être abolie et commuée en
réclusion criminelle à perpétuité et réellement à perpétuité sans
remise de peine. Par exemple, un tueur en série, un violeur et
tueur d’enfants, un boucher assassin et ayant pratiqué la torture
sur ses victimes, ne devront jamais sortir de prison, même pas
pour des permissions. Et cela devra être fait par respect pour la
famille et l’entourage des victimes et pour leur tranquillité.
Pour encore mieux réussir la révolution, il ne faut nulle
intention de vengeance, nul règlement de comptes, que ce soit
avant, pendant et après la révolution. Les anciens dominés
devront pardonner aux anciens dominants pourvu qu’ils n’aient
pas de sang sur les mains. La justice devra être entre les mains
de la seule vraie justice. Et d’ailleurs, on ne devra pas se faire
justice soi-même quel que soit le préjudice subi. Il ne faut pas
penser à chercher querelle aux soi-disant vaincus de la
révolution prolétarienne et internationaliste qui met à bas tous les
pouvoirs et tous les patronats. Il ne faut surtout pas clamer mort
aux vaincus.
Cela afin que vive la classe laborieuse et la beauté du
dialogue et des colloques. A bas l’illettrisme, l’ignorance, la
méchanceté, la misère… Il faut s’harmoniser avec toutes les
différences pour qu’enfin vive la démocratie qui est la source
des différences annoncées.
Il faut pardonner ce qui est pardonnable mais les fautes
graves des anciens capitalistes doivent quand même être jugées
équitablement. Les vainqueurs et les vaincus de la révolution
doivent tous être vainqueurs ensemble de façon qu’il n’y ait
20 réellement ni vainqueurs ni vaincus et cela pour le meilleur et
non pour le pire.
Il est certain que la révolution ne pourra pas tout résoudre de
façon positive mais que tout cela sera pour le mieux avec de
nombreuses questions en suspense. Mais, elle devra tout faire
pour que les gens, tous les gens aient droit à leur part de
bonheur individuel et collectif. Mais enfin, le bonheur, ça se mérite
et ça se cultive pour soi et pour les autres et il faut faire l’effort
pour l’avoir pour soi.
21


e53 chapitre



Les votes ne seront pas obligatoires mais librement exercés
pour l’intérêt de la démocratie et sa liberté pour la concevoir.
Tous les gens habitant le pays pourront voter sans qu’il y ait le
moindre problème, originaires de l’étranger ou non, n’en
déplaise aux extrémistes de droite. Par contre, toutes les personnes
seront inscrites dans leurs communes et cela automatiquement à
l’âge de 16 ans. Les enfants en âge de lire et d’écrire auront le
droit de vote sur des scrutins particuliers mettant en lice des
mineurs et sur des questions spécifiquement enfantines. Les
majeurs n’auront pas le droit d’influencer les décisions de ces
mineurs mais ils pourront toutefois en discuter avec eux.

La révolution verra les syndicats libres de droite comme de
gauche, révolutionnaires ou non. Mais ils auront
obligatoirement la volonté farouche d’aider au maximum les moins aidés
et les plus défavorisés. Les syndicats auront leur propre
personnalité avec des sensibilités différentes et cela avec leur propre
philosophie individuelle.
Ils pourront passer révolutionnaires lorsqu’ils défendront les
plus faibles sans esprit de recul et uniquement contre la
politique de l’argent en se battant contre la classe possédante afin que
la classe unique révolutionnaire englobe tout le monde, les bons
comme les méchants, les anciens pauvres comme les anciens
riches, les purs comme les impurs.
Il n’y aura alors plus de syndicats patronaux car il n’y aura
obligatoirement plus un seul patron en exercice. Il n’existera
alors que des syndicats de la base qui pourront entre autres
choses, faire de la politique. Ce sera même conseillé, pour savoir
être efficace.

La théorie politique révolutionnaire saine ? C’est faisable, à
condition qu’il y ait un maximum de gens qui y croient et qu’on
23 ait sincèrement et vraiment envie de l’appliquer sans vouloir
tirer les draps à soi dans des intérêts individuels égoïstes.
La théorie politique doit être l’antichambre de la révolution
et son bras non armé permettra l’envol de la liberté, la vraie et
celle qui construit le bonheur de tous et de toutes. La justice
juste sera obligatoirement celle qui découlera de l’application
de la révolution internationale sinon ce sera la fin irrémédiable
de la démocratie et de la liberté. Elle impliquera tous les gens
honnêtes dans la notion d’égalité, de liberté et de paix.
Nous assistons, impuissants, à l’asservissement massif et
brutal de millions et de millions de chiens de notre planète ; les
maîtres dominant les chiens raffermissent leur emprise sur eux
sans arrêt.

Je ne le répéterai jamais assez car pour moi c’est une
évidence criante car c’est mathématique. Pour être vraiment
constructif en politique, il faut être d’abord et avant tout pour
quelque chose à court, moyen et long terme et non contre
quelqu’un, quelques-uns ou contre des organisations au pouvoir ou
non. Il faut d’abord avoir un projet de société global qui va
jusqu’à l’individualité et non forcément toujours combattre les
autres avec pugnacité et obstination. Il faut faire voir que l’on
est meilleur que les autres en faisant ce qui intéresse tout le
monde ; faire ressortir dans un projet de société l’avenir des
Français dans une première étape et cela réussir à former la
révolution pacifique mondiale.
Ce projet de société doit être clairement expliqué à tout le
monde. Il faut bien faire comprendre que nous avons tous à y
gagner et de beaucoup. Quand on se bat pour quelque chose de
formidable et non forcément toujours et encore contre
quelqu’un de terne et d’égoïste qui se sert uniquement de tout ce qui
peut lui servir politiquement et financièrement.
Dans la finalité, tout le monde y gagnera ; les riches les
obscurs et les sans-grade. La bonne politique doit être bonne pour
tous, sans exclusion aucune. Seuls, les gens qui ont commis des
délits seront punis par la loi et c’est normal. Être contre
quelqu’un c’est la solution de facilité, même si c’est important de se
battre contre quelque chose ou quelqu’un de nuisible pour le
peuple. D’abord, le racisme dans les faits ou les paroles doit
être considéré comme un délit grave et doit être sanctionné
sé24 vèrement. Tout parti politique, mouvement, association
ouvertement raciste doit être exclu de la société.
Il faut aussi prouver avec l’aide des médias que la société
moderne en tant que telle doit se construire à partir de la fin de
la société capitaliste, communiste et hiérarchisée à partir du
pouvoir et de la richesse personnelle. La politique ne doit plus
être le fait d’une caste au pouvoir ou dans l’opposition, deux ou
trois partis faisant la pluie et le beau temps. Il vaut mieux
clairement être pour la liberté carrément qu’être contre l’oppression
de quelque parti.
Qui dit partis dit sectarisme de base au sommet et dans tous
les rangs de ces partis politiques. Il faut avant tout faire quelque
chose d’important et de positif quelle que soit la politique suivie
et quel que soit le parti. On ne dépend plus d’un parti à partir du
moment où l’on veut la révolution réelle et à ce moment-là et à
ce moment-là seulement, on se bat pour quelque chose d’inédit
en politique : la véritable construction mondiale de la
révolution. Celle qui ne dépend de personne en particulier et de tout le
monde en général. C’est la révolution qui donnera la juste
mesure du mot bonheur.
Est-ce que les habitants de cette planète refuseront le
bonheur collectif pour garder quelques morceaux des avantages
matériels individuels inhérents à leur fonction et à leurs
prérogatives, vestiges d’un passé révolu.
L’extrême droite en général et le front national en France en
particulier doivent être éliminés de la vie politique. Ils doivent
être exclus de la société car leur racisme, leur fascisme sont
intolérables et ils sont un danger pour la stabilité des pays. Ils
sont les pires anti-révolutionnaires qui soient.

La compétitivité, la rentabilité, l’argent facile sont les
maîtres mots de la crise actuelle en 2002. Ce sont les symboles qui
détruisent l’homme moderne et sa façon de vivre. La crise qui
est financière, héritière à la fois de la colonisation du monde en
voie de développement et de sa décolonisation brutale et sans
scrupule.
Donc, cette crise projette dans le néant des milliers de
sacrifiés chaque jour et jour après jour, année après année sur l’autel
de la rentabilité à tout prix. Pourquoi l’argent facile, ami des
25 plaisirs, domine-t-il tout, même les consciences, tant soit peu
que les gagneurs en aient une moitié de conscience seulement ?
Beaucoup jouent ainsi avec la notion de facilité afin de
gagner beaucoup plus au détriment des autres. L’argent va à
l’argent, c’est bien connu. Les perdants sont ceux-là mêmes qui
subissent la loi des plus forts. Faut-il baisser les bras et dire
amen devant tant d’adversité ? La justice dans l’égalité et avec
la fraternité, eh bien, tout cela, pour peu que l’on s’en donne la
peine, viendra par triompher enfin… enfin ! peut-être. C’est
d’abord une question de volonté et de nombres. Il faut le
qualitatif et le quantitatif dans cette révolution pour qu’elle réussisse.

Les personnages politiques, eux qui ne sont pas malades
physiquement, le sont mentalement car ils sont malades
d’orgueil, de jalousie, de prétention. Ils veulent tous la place
suprême et encore cela ne leur suffirait pas. Ce qu’ils veulent,
c’est d’être le centre d’attraction de la politique actuelle avec,
en prime, tous les avantages financiers et en nature de cette
profession très prisée de ces nantis orgueilleux qui, souvent ne
travaillent que pour eux-mêmes et tous leurs proches aussi.
Cette politique basée sur l’inégalité la plus flagrante ne
favorise principalement que l’élite de leur propre pays et cela dans
tous les états du monde sans exception aucune. Tout cela n’est
pas très sain ni très correct.
En France, nous avons le choix : La gauche au pouvoir et
c’est l’austérité, les privatisations, le chômage, les sans
domicile de plus en plus nombreux, l’insécurité de plus en plus
présente un peu partout. La droite au pouvoir et c’est la même
chose que la gauche sauf que ce ne sont pas les mêmes têtes qui
dirigent et uniquement cela.
La droite dans l’opposition et c’est toujours la faute de la
gauche. Tout ce qu’elle fait, ce n’est pas bien, du moins ce que
ne se lassent pas de dire les militants et les leaders de la droite.
Haro sur le baudet ! Et par le jeu des élections qui ne résolvent
rien dans le concret, la droite arrive au pouvoir, alors c’est le
tollé dans les rangs de la gauche : Tout va de nouveau mal à
partir du moment fatidique où la droite est arrivée au pouvoir…
avant ? Eh bien, c’était le paradis terrestre !
L’extrême droite au pouvoir et c’est le fascisme dans la
maison. L’extrême gauche, c’est la guerre civile et à l’extérieur,
26 c’est l’affrontement qui, avec les États-Unis qui, avec l’Afrique,
et j’en passe.
Alors ? pour qui votera-t-on, pour l’ordre nouveau sanglant
ou pour la bagarre ? L’extrême gauche ne veut pas dire
nécessairement la liberté ou le bonheur. Les extrêmes ne veulent pas
dire la démocratie ou la vraie révolution, celle qui part du
peuple et donc qui part vraiment de lui.
Quand la dictature ne sera plus la solution de facilité pour
gérer avec rudesse un peuple qui se positionne sur des questions
en suspens et en pleine anarchie, alors la révolution sera bien
plus proche qu’il n’y paraît.

Mon livre : « Humanisme et pensées révolutionnaires »
n’intéresse personne à part moi seul et seulement.
Chacun, en plein nombrilisme, ne s’intéresse qu’à ce qu’il
fait, lui-même et il a perdu à travers le « moi je, je moi ! »
toutes les responsabilités qui devraient être les siennes. Chacun ne
s’écoute que soi-même en dépit de toutes les vérités qui peuvent
être dites. Comme dirait l’autre : « Toute vérité n’est pas
toujours bonne à dire ».
Quand je parle qu’il faut absolument supprimer l’argent et
toute cette notion, qu’il faut un non pouvoir, un monde sans
frontière, avec une seule et unique langue secondaire
internationale en respectant tout à fait la langue locale comme langue
principale.
On me fait clairement comprendre que ce n’est pas possible,
que c’est utopiste et que l’homme est incapable de gérer cela.
Mais 9 fois sur 10, on ne me dit rien du tout en noyant le tout
dans une indifférence totale. Souvent, trop souvent à mon avis,
je me sens seul, trop seul avec mes idées humanistes qui
n’intéressent que moi.
Les personnages politiques ont un succès mitigé qui pourtant
ont l’appui des médias. Ils disent principalement qu’il faut se
serrer la ceinture et qu’on ne peut pas faire mieux car on fait
déjà le maximum… tout cela coûte cher… on est prêt à faire des
promesses qui ne resteront principalement que des promesses,
c’est à dire non tenues.
Dans cet univers glacé et morose où se cantonne la politique
on voit se démener comme de beaux diables des discoureurs qui
eux, ne visent qu’une chose : c’est l’argent et le pouvoir. Certes,
27 il y a des personnes sincères, mais elles n’apportent rien de
concret ni de bien nouveau dans ce microcosme qu’est l’univers
des orateurs d’origine libérale, de droite, comme de gauche,
socialistes, extrémistes de tous poils, écologistes et radicaux,
anarchistes et communistes, fascistes, bolcheviques et
trotskistes.
Il y a les révolutionnaires de palais qui n’apportent de
solutions que pour eux-mêmes. On n’écoute personne ou alors la
voix de son maître ; un bouledogue comme le Pen par exemple.
Le charisme n’apporte rien de bon mais devient plutôt une
véritable source d’embêtements, voire d’empêchements pour avoir
les idées claires.
Mais alors, quelle est la solution ? Celle-ci peut, peut-être,
être dans la tête de quelques-uns. Mais jusqu’à maintenant,
personne n’écoute avec sagesse et n’analyse pas le domaine bien
spécial des idées.
Inventons un autre futur, un autre projet de société : la
perspective avec un grand « P ». En politique, le futur doit être roi,
sinon les partis couleront et l’intérêt pour la politique diminuera
peu à peu pour aller jusqu’à la marginalité. Quand on prendra
soin de son futur pour le mettre en avant et en exergue, ce parti
aura trouvé ses racines, sa volonté de vivre afin de vivre mieux.
Alors, la joie d’exister enfin pour quelque chose de concret
et d’abstrait à la fois, pour un tout qui voudra dire quelque
chose enfin. Ensuite, militer deviendra une joie ; joie
d’apprendre et de se comprendre plutôt qu’une corvée
nécessaire mais utile.
La liberté politique s’exprimera à volonté sans a priori. La
vraie démocratique vivra par et pour le futur car le présent en
dépend intrinsèquement. Ce sera une nouvelle façon de voir les
choses. L’esprit d’émulation, sorti du cocon des partis, donnera
toutes ses vraies valeurs.
Pour que le futur proche comme celui du futur lointain
tombe dans le domaine de l’inédit et du désirable, il ne faut pas
perdre de vue un instant ce futur que l’on désire confusément
sans jamais l’exprimer concrètement. C’est un embryon de
société nouvelle qui n’a aucun degré de ressemblance avec
l’histoire d’où et de quand que ce soit dans le monde, de la
préhistoire jusqu’au présent immédiat, des Etats-Unis capitalistes à
la Chine communiste.
28 Cessons enfin de trop nous apitoyer sur nous-mêmes et sur
ce qui pourrait nous arriver par la faute du capitalisme. Ne
baissons plus sans cesse l’échine sous les fourches caudines du
grand capital. Cessons enfin de pleurer sur notre sort certes peu
enviable mais réjouissons nous plutôt de regarder bien en face
notre nouvelle espérance. Gardons bien nos idées en place afin
de mettre les peuples dans la confidence, ce secret qui n’en sera
plus un, une fois la pré-révolution enclenchée.
Montons la société future bien au-delà des rêves et
concrétisons la dans nos têtes. Maintenant, c’est faisable car c’est sûr,
tout est possible et surtout c’est merveilleux de voir une grande
partie de sa pensée, dans ce qu’il y a de plus noble,
s’extérioriser sous son plus bel aspect. L’objectif principal est
situé dans le long terme, au ras de l’horizon visible et qui paraît
si lointain.
L’avenir ne doit plus faire peur à cause du présent terme et
angoissant. Allons au-delà du présent avec toutes ses injustices
et ses magouilles et souhaitons longue vie à l’avenir
révolutionnaire ! Allons au-delà du présent immédiat dans notre avenir
révolutionnaire. Faisons en sorte que le présent dépende de la
perspective révolutionnaire de par ses idées. Ainsi la boucle
sera bouclée pour visualiser un avenir bien meilleur.
La base révolutionnaire aura ses tables de la loi futuristes et
si simples à comprendre de par ses écrits que la mauvaise vie
paraîtra bien ridicule en regard de la vie trépidante et ô combien
captivante de notre société révolutionnaire, celle qui n’a jamais
existé et qui verra peut-être le jour si nous attachons beaucoup
plus d’importance à ce qui semblerait une vie attachante et
empreinte de bonheur.
Il n’est pas nécessaire de faire valoir démesurément les
méfaits du capitalisme ambiant afin d’en faire de véritables
leitmotivs et en se fustigeant de toutes les manières possibles et
imaginables. Il est beaucoup plus payant, surtout moralement,
d’établir explicitement un langage cohérent, bien bâti, avec des
revendications qui touchent tous les points sensibles de la vie
politique humaine et rassembleuse des idées.
Faut-il le dire avec un sourire ou faut-il le dire d’un air
coléreux lorsqu’on parle de problèmes de société, individuels ou
collectifs… en tout cas, l’essentiel c’est de le dire afin peut-être
d’obtenir quelque résultat concret.
29 Il est grand temps de rassembler les idées novatrices
ensemble afin de faire valoir tous les droits et les devoirs inhérents à
l’être humain, qu’il soit actuellement considéré comme
insignifiant ou suprêmement important. Un jour, la science sera
considérée en fonction du bien qu’elle apporte à l’humanité et
non à l’argent qu’elle rapporte et cela il faudra bien y arriver
concrètement.

Il y a le droit à la différence qui est primordial sur cette terre
où le racisme souvent domine. La différence c’est la perle et la
beauté de l’univers, de la nature, de la diversité dans l’homme.
C’est aussi ce qui pimente les discussions. Elle les rend
passionnées. Elle fait toute la différence avec l’indifférence du
fascisme envers ce qui est beau dans l’homme et envers la
femme. C’est ce qui ne se voit pas forcément du premier coup
d’œil.
Le devoir à la différence est la ligne de conduite que devra
avoir le non pouvoir envers l’étranger, ce qui n’est d’ailleurs
pas si étrange que çà. La liberté de l’homme rime avec beauté.
Ce que la république obtiendra, c’est que la différence reste en
bonne place dans la vie humaine de tous les jours.
Ce qui paraît bénin dans la révolution de par sa nature car
cela coule de source, paraîtra crucial dans les dictatures car ces
différences qui sont des vérités intrinsèques manqueront
terriblement. Le dictateur, perdu dans ses fantasmes ne tolère
qu’une uniformité déférente envers lui dans un esprit unique de
servilité.
C’est un devoir forcé de non différence où rien n’est beau et
où tout est devoir envers le dictateur qui, souffrant de
mégalomanie galopante, veut imposer le moindre de ses désirs… Il y
aura les différences syndicales, politiques, religieuses,
linguistiques, de races, de couleurs de peau, de beauté, de
philosophies, etc.
Celui qui aura compris que la différence c’est la vie avec
toutes ses diversités, sera digne de se dire révolutionnaire. C’est
l’exact contraire du communisme dans son application réelle
récente. Le racisme n’est pas digne de respect car il n’est pas
respectable.
30 Le droit à la différence doit devenir obligatoirement le
devoir pour l’acceptation pour le pluralisme. Pourquoi ne voit-on
que l’intrus dans l’étranger s’installant dans notre pays ?
Le sexisme doit faire valoir et faire voter la différence plutôt
que de faire rabaisser la femme devant l’homme. Le sexisme
existe encore malgré des lois récentes sur la parité
hommesfemmes. Paraît-il que beaucoup de femmes actuellement ne
votent pas pour des femmes.
Le racisme est un véritable signe de faiblesse politique
engrangé par des irresponsables ennemis de la liberté. Cela dénote
d’un dérangement psy des individus qui ne veulent pas parler
d’égal à égal avec des gens de culture différente. Notre planète
terre est à tout le monde. Elle est aussi bien aux autochtones
qu’aux immigrés. Pourquoi telle personne serait tolérée sur un
territoire alors que telle autre personne n’y aurait pas droit ; de
quel droit ? Toute la terre appartient à tous les humains de la
planète sans passe droit ni peuple favorisé ou à favoriser.
La France n’est pas plus aux français de souche qu’aux
arrivants des autres pays, dans la difficulté ou non. Il ne doit plus y
avoir de tolérance zéro dans la vie de tout un chacun et dans la
vie de tous les jours. Il est encore temps de savoir recevoir les
gens en difficultés quelle que soit sa nationalité. Le mélange de
races et de cultures est le ressourcement idéal du monde.
Pourquoi ce racisme à travers le monde alors qu’il y a à
manger bien plus qu’il n’en faut dans les pays développés, de
quoi approvisionner plusieurs fois la population humaine du
monde entier ? Alors ? serait-ce l’égoïsme et l’indifférence des
gens qui fait une terre à deux vitesses, l’une riche et l’autre
pauvre. Et en plus il y a un autre clivage : ce sont les pauvres
habitants dans les pays riches et les riches habitants les pays
pauvres.
Le racisme est étranger avec l’humanité que l’on doit
professer. La terre est à tout le monde et à personne en particulier. Le
racisme n’est valable que pour l’imbécillité humaine qui se croit
au-dessus des lois saines et humanistes.
Beaucoup de personnes de différentes cultures n’ont même
pas la moindre des différences physiques si ce n’est la langue…
Alors ? différences ou pas, pourquoi tant de haines déversées
dans tel ou tel pays en guerre étrangère ou en guerre civile, pour
une sordide histoire d’argent, de différences de niveau de vie,
31 de territoires annexés ou non, de minorité ou de majorité au
pouvoir, gênant vivement la façon de vivre des gens de
l’opposition.
Alors ? les gens ne sont-ils pas égaux sur cette terre torturée
par tant de bêtises et inepties en tous genres et en tous calibres.
L’égalité, les pouvoirs des pays n’en veulent pas car cela
réduirait d’autant les pouvoirs absolus de dictateurs impériaux et
impérieux.
Le racisme est un frein direct à l’émancipation de l’homme
et de la femme. L’homme moderne est en partie malade du
racisme car en beaucoup d’endroits la notion de la liberté n’existe
pas.
Il serait temps que la direction du PCF se pose les vraies
questions sur la perspective du parti communiste français. La
perte de plus des deux tiers des effectifs de ses adhérents n’est
toujours pas prise en compte par cette même direction.
Le PCF ne part pas gagnant dans la théorie politique et par
voie de conséquence dans la pratique. Le PCF n’est plus du tout
à contre courant du système capitaliste mais il est emporté avec
armes et bagages en plein dans le courant dévastateur.
La déstalinisation du PCF est plutôt de bonne augure, mais il
n’y a rien qui remplace cet objectif principal par un autre de
remplacement plus ouvert et plus juste. Le PCF n’a plus que
3,38 % lors des élections présidentielles d’avril 2002. Robert
Hue ne remet pas en cause la politique ni à court, ni à moyen, ni
à long terme du PCF… Et celui-ci va de désastres en désastres.
Ce n’est plus qu’une bouée qui se laisse entraîner par un fort
courant désordonné. Il serait bon que le PCF se fixe des
objectifs à moyen et à long terme, en apparence inaccessibles mais
qui, après un grand examen tout en profondeur, peuvent être
réalisés.
Ce serait alors le but principal au plutôt les buts principaux
auquel tendrait le PCF tout entier qui retrouverait son
dynamisme d’antan. Celui-ci aurait une raison de vivre édifiante et
évidente. Pourquoi ne fait-on pas une analyse d’autocritiques à
tous les niveaux et surtout d’ailleurs, dans les hauts niveaux ?
Le passé du PCF est regrettable et ne doit pas être regretté. « Du
passé, faisons table rase », dit l’Internationale, pourquoi pas :
plus de Lénine, plus de Staline, plus de Trotsky, plus de Mao, ni
de petits livres rouges, mais plutôt, il y a le présent et il y a
32 l’avenir radieux où la beauté s’alliera à l’égal. Tous pour la
perspective et tous deviendront révolutionnaires par la force des
choses.
Au PCF, fallait-il le faire et faut-il le dire ? Avait-il raison ?
Il faut que l’on se prenne en main soi-même car l’existence du
PCF en dépend. Quand Robert Hue aura fait son autocritique
politique tout en changeant d’objectif et donc de but final, eh
bien, le PCF ira mieux parce qu’il sera enfin bien près du
peuple. En politique, celle-ci doit être faite afin que toute la
population s’intéresse à l’avenir de la société civile, les
militaires étant d’avance exclus. L’avenir commencera à compter
vraiment qu’à parti du moment ou les prémices de la révolution
commenceront à s’agiter et à sortir du néant.

Il existe officiellement le droit de vote, pourquoi
n’existerait-il pas non moins officiellement le droit de ne pas
voter sans aller jusqu’au devoir ?
Quand aucun des candidats politiques ne plaît pas quant à sa
perspective (et non pas son physique) car les candidats n’ont
pas le moindre projet de société future. On ne doit pas se sentir
coupable de ne pas voter parce que ces candidats n’apportent
rien du tout sur le plateau offert au peuple.
De toute façon, un bulletin nul à la même valeur politique
qu’un non inscrit ou qu’une abstention, alors on peut
comprendre qu’il y ait beaucoup d’abstentions réelles, vu également le
manque flagrant d’intérêt politique des candidats en lice. Ne pas
voter n’est pas un péché tant qu’il n’y a pas la moindre velléité
d’annuler le chômage en regard de ceux qui en souffrent,
d’annuler l’argent en tant que tel, l’esprit d’égalité totale ; tout
cela qui n’est pas clairement exprimé dans les médias par ces
candidats permet le droit et le devoir de ne pas voter pour l’un
quelconque de ces individus qui ne soulève pas les vrais
problèmes inhérents et même pas intéressant quant au contenu de
leur candidature.
Voter ? Oui ! Mais pour qui et surtout pour quoi ?… Pour la
politique de gauche, ou de droite, du centre, de l’extrême droite,
de l’extrême gauche ? Ou plutôt pour un vrai démocrate, tenant
compte du passé et prenant pleinement en charge le futur des
citoyens sans faux fuyant en assumant pleinement ses réponses.
33 Sans l’ombre de langue de bois le candidat idéal ne sera pas
raciste, sera internationaliste, ouvert au dialogue. Et alors la
qualité principale de cet homme sera de ne pas vouloir une
parcelle d’autorité dans une fédération internationale et même
mondiale où il n’y aura plus de grands ni de petits mais où il y
aura seulement et simplement des hommes égaux tous pauvres
et tous riches à la fois.
Finie la dictature de l’argent, finis les pleins pouvoirs pour
telle ou telle raison… Plus de pouvoir, plus d’argent pour les
personnages politiques et alors là, tout le monde sera aux urnes
pour voter dans l’enthousiasme. Voter pour quelqu’un est une
chose mais voter pour quelque chose est infiniment plus
prometteur et plus gratifiant, plus stimulant en quelque sorte.
La droit et la gauche ne sont pas et n’ont jamais été une vrai
notion politique car elles sont presque pareils sur le fond, seule
la forme change ; toutes les formes dans les lois de l’économie
de marché et les principes de la libre concurrence. Le mot
libéralisme signifie la liberté des prix où tous ceux, les riches, qui
n’ont pas besoin d’argent font la pluie et le beau temps dans ce
système économique et ils engrangent goulûment des
dividendes faramineux. Le capitalisme triomphant reste une notion
archaïque où la concurrence la plus sauvage pour arriver au
pouvoir et pour conserver le plus longtemps possible ce dit
pouvoir. Il est dans le collimateur pour arriver à ces fins où tous
les coups sont permis.
La vraie politique doit avoir à tout prix pour objectifs
principaux le non pouvoir succédant d’abord au contre pouvoir et à
l’anti pouvoir dans l’ordre. Cela vient en même temps qu’avec
l’égalité dans le peuple car ce peuple sera englobé entièrement
avec l’égalité la plus totale à n’importe quel niveau ancien dans
le monde nouveau.
La vraie politique doit avoir à tout prix pour arriver à un
niveau respectable et pour qu’elle soit entendue et même qu’elle
soit écoutée, elle doit être crédible en priorité par le peuple
pauvre qui sera le fer de lance principal de la révolution
démocratique faite pour une fois entièrement par et pour le
peuple.
Donc, la révolution sera d’abord un contre pouvoir, puis
ensuite un anti pouvoir et enfin il y aura le non pouvoir
institutionnalisé qui sera à la fois à la base et à la tête de l’état.
34 Tout le monde doit pouvoir s’exprimer librement sur la
politique suivie jusqu’alors et celle à suivre. La perspective doit tenir
compte de tous les avis constructifs.
Il devra y avoir bien plus de constructions, de lois venant
directement du peuple que de décisions unilatérales venant des
élus et des nommés. A quel moment précis le pouvoir sera-t-il
abattu ? cela sera l’affaire exclusive du peuple et des
circonstances opportunément choisies.
Que l’on mette un pouvoir de gauche ou un pouvoir de
droite, la différence est nulle car les rapaces ont tous un gros
appétit dévastateur et le mal finit toujours par triompher, le ver
étant dans le fruit. On doit être de gauche mais on applique
forcément une politique de droite.

On amalgame bien souvent et beaucoup trop les sectes avec
les religions. Les médias français cataloguent à leur façon la vie
religieuse en classant les sectes comme ils veulent.

Elus ou nommés, nos personnages politiques sont autant
néfastes pour le petit peuple et les immigrés et cela quels que
soient ces pouvoirs en place. Le pouvoir dont ils disposent est
suffisant pour les rendre amnésiques quant à leurs promesses
qu’ils devraient tenir et qu’ils ne tiennent pas, hélas. Quelle que
soit la personne, son sexe, sa classe sociale, son âge, son milieu,
sa volonté, elle doit obtempérer ou se démettre de ses fonctions
si elle refuse la « morale » bourgeoise en vigueur à ce niveau
élevé là ?
Il arrive un niveau où la volonté ne suffit plus pour faire en
sorte que la politique capitaliste en vigueur portée par l’argent
s’oriente vers une politique sociale. Il est clair que quelle que
soit la personne, la politique capitaliste avec ses valeurs néfastes
basées sur l’inégalité et sur l’injustice, eh bien, il est certain que
le bourrage de crânes fera en sorte que le mauvais passe pour un
bon et que l’on vote en désespoir de cause pour lui ; faute de
mieux, croit-on.

Le vrai communisme humaniste n’a jamais existé sur cette
terre, une fois parvenu au pouvoir. C’était plutôt des dictatures
de type fasciste tout le temps et sans exception. Il n’était
question que de goulags, de lavages de cerveaux, de doctrines
35 officielles, de pensée unique, que d’athéisme d’état, le regard
fixé exclusivement sur Moscou. Il y avait également ce culte de
la personnalité qui détruit complètement le mot communisme et
toutes ses approches et ses ressemblances. Le communisme réel
a existé tel un parasite inhumain et sans scrupule. Staline n’a
rien à voir avec un Hitler disait-on dans les milieux rouges bon
teint ; on parlait et on ne savait pas ce qu’on aurait dû savoir
depuis longtemps. Et pourtant, il y a un certain nombre
d’années, on ricanait méchamment lorsque quelques-uns
parlaient de goulags et de cultes de la personnalité. On assimilait
les pays de l’est à l’époque à un véritable paradis terrestre, à un
Eden parfait où tous les habitants sont heureux.
Peut-on faire un rapprochement certain avec toutes les
vérités que Karl Marx a écrit ? Certainement pas. Il n’y avait qu’un
très lointain rapport avec le marxisme pur et droit il est vrai
qu’entre la théorie et la pratique, il y a toujours un large fossé
que je ne franchirais pas.

Il est beaucoup plus important d’être contre un système
présent qu’être contre quelqu’un ou quelques-uns du système en
place. Critiquer des personnalités importantes ne résoudra
quelque chose que si on propose à la place un système adéquat pour
tout le monde et juste.
L’attaque systématique de personnalités de partis adverses
de droite ou de gauche avec leurs extrêmes n’a jamais fait
grandir la démocratie dont pourrait profiter tout le peuple. Le
déballage médiatique fait rester tout le monde sur sa faim. Qui a
les médias en mains tient souvent le peuple en haleine et ils font
croire ce qu’ils veulent, que cela soit vrai ou que cela soit faux.
…Et alors ? la liberté n’est-elle que pour le débatteur. Il faut
bien dire que toute vérité n’est pas toujours bonne à dire et à
concevoir. Il est sûr que les deux parties ne disent pas la vérité.
Alors, la politique souffre de cet état de fait.
Il est certain que le peuple finit peu à peu par ne plus croire
les personnages politiques car il en perd toute envie et toute
volonté. Il sait qu’il est l’éternel perdant de cet enjeu qu’est le
pouvoir. Il ne doit plus croire que ce qu’il voit et surtout ce qu’il
entreprend. La politique ne doit plus être un ring de boxe où
tous les coups sont permis, à commencer par ceux qui sont
interdits. Actuellement, le niveau moral baisse tous les jours. La
36 gauche accuse la droite de mensonges et de forfaiture. La droite
dit la même chose de la gauche. Ainsi va la politique
politicienne et ses à côtés. Le peuple dit : tous des voleurs et tous des
menteurs. Quand le contre-pouvoir syndical sortira de sa
frilosité et de sa défensive, alors les pouvoirs trembleront sur leur
base en dépit de tout ce qu’ils feront contre ce contre-pouvoir.
Alors ce sera l’anti-pouvoir intégral qui prendra avec justesse le
relais.

Comment se fait-il que le président de la république
française n’ait pas à répondre de ses actes délictueux à la justice
française durant l’exercice de ses fonctions ? N’est-il pas
quelqu’un de responsable avant tout de ses bonnes comme de ses
mauvaises actions en tant que vitrine et chef des français ?
Y a-t-il une justice à deux vitesses, une pour les pauvres et
une pour les riches qui sont nos dirigeants politiques, nos
patrons et financiers ?
La parité féminine comme la justice égalitaire doivent
impérativement faire partie intégrante de la révolution démocratique.
A aucun moment, ces deux revendications ne doivent être
retirées du calendrier révolutionnaire pour quelque motif que ce
soit, compromis avantageux ou autre.
Faut-il que la justice soit si injuste pour qu’elle ne soit pas
appliquée avec sincérité et opportunité. Il faut que tout le
monde soit pareil sur un même pied d’égalité, maghrébins
d’origine, hommes ou femmes de couleur, étranger européen ou
non.
Il faut aussi que les mineurs auteurs d’actes graves, étrangers
d’origine ou français, en tout cas habitant la France, comme
dans les autres pays d’ailleurs, soient sévèrement punis et avec
justice en proportion de la gravité de la faute commise.
La liberté des uns ne doit pas en trouver celle des autres,
jeunes ou vieux, aisés ou pauvres. Pourquoi un président de la
république ne devrait-il pas répondre de ses actes s’ils sont
répréhensibles ? Se croit-il tellement au-dessus des lois ? Que la
honte soit sur ces responsables cyniquement irresponsables,
parce que lâches et insensibles au malheur des gens.
Il faut que la constitution de la cinquième république soit
déchirée en menus morceaux et qu’elle soit dispersée aux quatre
vents. La constitution révolutionnaire ne sera pas celle de la
37 èmeVI république. Elle sera plutôt celle de la révolution, la seule
et l’unique, celle qu’on attend avec impatience depuis des
millénaires.

Vous pouvez être fier de ce que vous avez fait en France,
messieurs les communistes. Vous avez participé à trois
gouvernements comme ministres avec des gouvernements socialistes
et de droite. Cela a fait avec leur aval une politique capitaliste et
anti-sociale.
Les communistes, en partie à cause de cela, ont perdu
beaucoup de leur crédibilité et de leur originalité en tant que parti
ouvrier luttant pour le peuple et uniquement pour lui.
Ces mêmes communistes ont participé dans la gauche
plurielle à l’hallali de leur propre parti car la leçon des quatre
ministres communistes de 1981 à 1984 sous la présidence oh
combien inquiétante de François Mitterrand, n’a pas suffit.
Ils se sont accrochés comme des malades au gouvernement
et ceci en pleine austérité, pendant que celui-ci portait coup bas
après coup bas au peuple pressuré de toutes parts. Le chômage,
la misère ont été cautionnés par tous nos ministres
communistes, quoi qu’ils fassent de positif. Ne cherchez pas ailleurs la
démission des militants communistes du PCF, ceci en plus de la
diminution des revendications, toujours plus vers le bas.
Vôtre désir de puissance est plus grand, vous les dirigeants
et ministres communistes, que de vouloir réellement le bonheur
et le bien être des françaises et des français. Le parti socialiste
entraîne dans son sillage de mort le PCF afin de mieux le
perdre. La faute à qui ? des dirigeants communistes peut-être, de la
presse et des livres du parti, certainement.
Les vraies valeurs sociales, philosophiques, politiques,
théoriques et de terrain, sont disparues depuis longtemps, piétinées
par Mitterrand François, Georges Marchais, Robert Hue et les
autres, les fossoyeurs du communisme français. La perspective
à très courte vue et donc inexistante, bouche tout l’horizon
proche et lointain.
La seule perspective que l’on voit est celle de la chute
irrémédiable à court terme du communisme français et mondial…
enterré par eux-mêmes pour toujours.
Pendant ce temps-là, les politiques de gauche rejettent la
faute de la crise sur les politiques de droite et inversement, la
38 droite rejette la faute sur les personnages de gauche. De même,
l’opposition quelle qu’elle soit, rejette la mauvaise gestion du
pouvoir par la majorité, de gauche comme de droite. Face à ce
petit manège qui permet grossièrement d’occulter ses propres
erreurs et faire beau jeu de la crédulité du peuple qui ne doit pas
savoir que la politique est vermoulue jusqu’à son âme, c’est du
moins ce que veulent à tout prix les personnages politiques et
donc les politiciens.
C’est lassant et terriblement ennuyeux de voir ces nantis du
verbiage et de la gymnastique acrobatique qui frisent
l’inconscience la plus totale. Les mensonges les plus grossiers
et la corruption de ce monde là font le lit de l’incrédibilité d’une
bonne partie du peuple qui se réfugie dans l’abstention. C’est le
meilleur moyen qu’ils ont trouvé pour faire part de leur
mécontentement… et le jeu politicien continue de plus belle pour
notre plus grand malheur malgré des cris de plus en plus
angoissés.
La bourse augmente et cela va mal pour l’emploi et le social.
La bourse baisse, cela va toujours mal pour l’emploi et le social
est toujours mauvais. Dans ces deux cas les licenciements
abondent. Il y a toujours et de plus en plus de laissés pour
compte. Alors ? À quoi sert la bourse ?
Va-t-on résoudre les problèmes de la misère inhérents au
capitalisme dans toute sa sauvagerie, grâce à la bonne tenue de la
bourse ?… Voire, eut dit le sage…

Tout humain a sa face cachée et qui n’est pas souvent belle à
voir. C’est le plus profond de nous-mêmes qui se déchaîne
chaque fois que nous avons l’occasion de le manifester. Nous
avons le mal et le bien à la fois dans notre tête.
Le PCF fait indirectement et inconsciemment le jeu des
racistes français en combattant indirectement et aussi assez
ouvertement l’immigration clandestine. Il plaint ces malheureux
individuellement avec leurs conditions de traversée et aussi leur
surexploitation par leurs négriers compatriotes souvent ; mais
sur le plan collectif, le PCF condamne et combat l’immigration
clandestine en tant que système bien huilé.
Il veut que l’exploitation presque systématique des
travailleurs immigrés cesse et qu’il n’y ait pas trop d’immigrés en
France car la qualité de l’accueil serait trop basse en regard de
39 la capacité de l’absorption de cet accueil. En bref, le PCF veut
bien accepter l’immigration arrivant en France mais il veut qu’il
y ait des limites restrictives afin que cela ne dérange pas trop les
français quels qu’ils soient. Où sont donc ces valeurs
humanitaires que devrait avoir tout pays démocratique qui se respecte et à
commencer par leurs représentants officiels ou non ?
Pourquoi rejeter en bloc l’immigration clandestine dans son
ensemble et pourquoi protéger et venir en aide aux immigrés
face à la misère et cela individuellement ? A ces questions sans
réponse, le PCF devra bien s’en expliquer un jour, du moins
espérons-le.

L’argent fait le mendiant et le pauvre fait le riche. C’est le
principe des vases communiquants. Le riche par sa seule
existence et par son abondance indécente individuelle, provoque la
misère du plus grand nombre et en tout cas de la pauvreté. Les
pouvoirs du monde s’appuient sur la richesse des riches et des
puissants qui sont tous les mêmes. Ceux-ci exploitent sans
vergogne les pauvres qui ne doivent surtout pas avoir leur mot à
dire, ainsi va la politique.
On veut que vogue sans encombre le capitalisme qui,
actuellement, se nomme doucereusement libéralisme. Pour l’instant,
la beauté de l’homme ainsi que ses principales qualités se
mesurent en Euros ou en dollars. L’argent reste roi et empereur à la
fois. Que faut-il donc faire pour que la planète se débarrasse
enfin de l’argent ainsi que de son souvenir. L’humain est
tellement imparfait qu’il n’a rien trouvé de mieux que d’inventer le
mot argent qui est le symbole même de l’injustice et de
l’inégalité de masses et de classes.
Faire payer le stationnement des voitures, faire payer la
TVA sur énormément de produits et de travaux, payer le
passage en voiture sur les autoroutes et d’autres impôts plus ou
moins contraignants.
Eh bien ! N’est ce pas ni plus ni moins une certaine forme
officielle de racket moderne. Les valeurs d’état valent d’autant
mieux qu’ils ont la loi pour eux et souvent faite pour protéger
ces parasites que sont les gens de pouvoir. Le parasitisme de
masse protège ces engraissés qui sont très bien protégés.
Les constitutions de tous les états du monde sont faites et
modelées de telle façon que tous ces états ne vivent que par les
40 seuls pouvoirs et que les peuples différents par leurs cultures
soient asservis à cause de l’ignorance de la politique honnête,
égalitaire et démocratique.
Il n’y a pas de précédents qui ont instauré des politiques
démocratiques au sens profond du terme où le peuple a sa juste
place en participant à tous les niveaux, du plus haut au plus petit
et au plus bas. Le parasitisme millénaire est inutile de par sa
seule fonction que l’unique raison de vivre de certains.
C’est à partir de ces éléments là qu’il y a l’insécurité.
Faisons bien attention à notre portefeuille ! Mais, le comble, c’est
qu’ils sont très bien protégés, ces voleurs ; la loi roule pour eux.
Ce sont vraiment de hauts responsables complètement
irresponsables qui nous dirigent. Le capitalisme sauvage a posé son
empreinte un peu partout dans le monde et là, il fait sa loi. En
tout cas, il plaide carrément non coupable, sachant bien que la
constitution imparfaite les absout, les faisant de « bons »
innocents préfabriqués.
Quand le pouvoir pourra être attaqué en justice, juste, en
toute liberté et condamné sévèrement pour ses fautes et ses
manquements, alors la nation pourra relever la tête et la liberté
pourra commencer à souffler de ses rafales bienveillantes… et
alors ce ne sera que le commencement de ce qu’il faudra bien
arriver à faire.
— « Je suis responsable mais non coupable ! » a clamé
Georgina Dufoix alors ministre socialiste sous la présidence de
François Mitterrand, au, sujet de l’affaire du sang contaminé. Il
y avait alors eu des centaines de morts provoquées par le SIDA
par la faute du pouvoir français. Monsieur François Mitterrand,
président de la république française ne fut jamais inquiété.
Responsable ? que nenni, coupable ? vous n’y pensez pas !

Existe-t-il de nouvelles formes de contestation qui mèneront
à la révolution, la vraie, celle qui ne se contente pas de changer
la société, mais celle qui changera de sociétés, radicalement,
d’un seul coup d’un seul ? Une société pluraliste, sans pouvoir
et non autoritaire, bien sous tous rapports. La révolution, sous
contrôle direct et démocratique du peuple dans son ensemble,
sans exclusion aucune, qui, une fois victorieuse ne sera plus que
la partie du bien en rejetant le mal hors de cette société
nouvelle.
41 Est-ce être un rêveur utopiste qu’être un révolutionnaire
ardent et inconditionnel ? Est-ce que le système capitaliste peut
être aboli pour être remplacé par quelque chose de bien
meilleur ? La classe ouvrière doit-elle dominer ou doit-elle être
dominée ?
Les activistes du prolétariat, l’espace du temps du
déroulement de la révolution à son début de l’activité d’abord
contestatrice imposeront rapidement la réalité nouvelle.
Bref ! La dictature du prolétariat ne doit pas exister dans la
révolution car elle est amenée à disparaître sans douleurs. Elle
pourra alors être une période moins agitée où se digéreront les
acquis et quand la nouvelle société complètement inédite sera
en place pour l’infiniment longtemps. Toutes les classes
doivent-elles ne plus en former qu’une seule et qu’elle soit
tolérante mais inflexible sur son caractère déterminé : « Pas de
concessions face au patronat et au gouvernement ». Après, à la
mise en application majeure de la société nouvelle, la dictature
du prolétariat sera mise au rancard car elle sera devenue
obsolète parce que trop encombrante. Très rapidement alors, il
faudra s’en débarrasser car elle deviendrait hélas le contraire de
la vraie démocratie.
Il n’y aura plus ce boulet à nos pieds qui d’abord retarderait
l’application pour combattre ensuite le monde révolutionnaire.
Donc, la difficulté majeure sera d’abattre la dictature du
prolétariat qui risque de tuer dans l’œuf toute velléité révolutionnaire
qui voudra perdurer vers les temps infinis. Donc ! Comment
vat-on pouvoir s’y prendre pour se débarrasser d’une volonté
hégémonique de la dictature du prolétariat ? Oui ! Comment ?…
Peut-être que l’absence totale de pouvoir permettra de pallier
à la question, du moins en partie. Dans quelle mesure, la vacuité
de pouvoir permettra-t-elle de rejeter la domination toute
nouvelle de la classe ouvrière sur leurs directions, gouvernement,
noblesse, etc. ?
Oui, l’ancienne classe dirigeante devra être totalement
abattue moralement et dans l’organisation de la société humaine
pour ne devenir que des rouages anonymes du peuple.
L’éradication du système de commandement de la société
sera effective si la seule volonté émancipatrice l’emporte sur le
poids de l’habitude prise, car on sait parfaitement que l’habitude
42 prise dans le capitalisme est contraire à la morale qui devrait
être normalement appliquée.
Pour l’instant, le seuil de l’injustice franchi avec célérité
c’est lorsque le pauvre n’égale pas le riche et surtout quand il y
a encore des pauvres et des riches dans le monde avec toutes ses
frontières.
Un problème important est qu’un monde avec la dictature du
prolétariat doit passer à tout prix par une exclusion totale de
cette dictature. Le monde révolutionnaire doit être un monde
sans dictature du prolétariat où il ne sera pas. L’éternité libre de
toute entrave ne peut appartenir qu’aux audacieux.
Là où le bât blesse est qu’il n’y aura pas de volonté ou alors
elle sera trop faible. Ce sera celle de changer quand même
totalement et non partiellement de société. La liberté en est à ce
prix essentiel. Faut-il alterner l’histoire de la carotte et du
bâton ? Pourquoi l’homme n’est-il pas égal à lui-même sur cette
terre pourtant unique ?
Lorsque le monde sera révolutionnaire, la société sera
meilleure et pourtant loin d’être parfaite. Et alors, tout deviendra
perfectible et sans cesse à améliorer. Tous seront égaux en
droits et en devoirs à partir du moment fatidique où l’on ne
piétinera plus autrui de peur d’être piétiné avant ou par plaisir
de faire du mal avant la révolution et gratuitement.
D’abord moteur de la révolution dans cette période
prérévolutionnaire, la dictature du prolétariat finira par être un frein
à cette fameuse révolution. Alors, il faudra s’en débarrasser à
tout prix quand elle ne servira plus à rien. Les révolutionnaires
auront-ils cette volonté farouche de vouloir réussir la véritable
démocratie en retirant jusqu’aux racines cette plante devenue
parasite qu’est cette forme de dictature.
Pourquoi les citoyens d’un pays développé auraient-ils le
droit de vivre librement dans ce pays avec le droit de profiter de
toutes les technologies de pointe pour des citoyens qui
bénéficieront de véritables privilèges nationaux alors que les immigrés
pauvres seront rejetés et rabaissés, tels de véritables esclaves
modernes, comme des choses néfastes et inutiles ?
La terre n’est-elle pas à tout le monde et à personne en
particulier ? Les pays dit riches ne vivent-ils pas dans une sorte
d’apartheid non avoué et généralisé, pleins de non dit, qui
soumet les immigrés qui doivent mendier pour vivre.
43 Ils ont comme seule perspective à court, à moyen et à long
terme, la misère et à ne vivre que dans une sous caste d’état
comme les intouchables en Inde. A les maintenir pauvres contre
les règles les plus élémentaires de l’humanité de l’égalité et de
la fraternité, cela renforce les idées et les scores électoraux de
l’extrême droite qui entend bien profiter à fond de cet état de
fait. Celle-ci veut expulser manu militari et renforcer jusqu’à
l’absurde la préférence nationale.
Pour moi, celui qui est raciste a un problème psy dans la
tête, problème de supériorité intrinsèque et latente envers les
plus faibles et les plus pauvres. Il ne veut en aucune façon que
les immigrés réussissent là ou le raciste a échoué. C’est aussi un
problème de communication humaniste avec autrui, celui qui
est différent. On ne veut pas qu’il mange le pain des français.
On les aime « bien » mais chez eux. Le maximum de méfaits
leur est attribué car ils veulent que cela prouve la malhonnêteté
flagrante que ces pauvres gens ont comme réputation. Bref,
l’extrême droite avec tout son sillage en profite pour essayer de
déstabiliser tout le tissus social patiemment tissé et cousu. Il est
beaucoup plus facile de défaire que de faire, hélas. L’extrême
droite, qui vise avant tout le pouvoir, afin de le conquérir ; elle
joue sur du velours.
Cela va mal dans le pays ? Trouvons le bouc émissaire que
sont les immigrés afin de leur faire porter le chapeau à chacun
d’entre eux. Ces extrémistes disent à qui veut les entendre qu’ils
doivent quitter le pays car la mauvaise graine, ils n’en veulent
pas en France. Faisons une France propre, d’une seule race,
fabriquons français, etc, etc… et c’est toujours la même
comédie absurde. L’internationalisme, ils n’en veulent pas car c’est
un mot bien trop compliqué pour ces gens-là.
L’extrême droite au pouvoir, c’est une dictature en place, le
fascisme et le nazisme en marche. Il faut à tout prix avoir une
démocratie véritable qui se fasse une place au pouvoir, d’abord
dans un seul pays. L’exemple laissé pour perdurer dans ce pays,
doit être mis en exergue, d’abord comme modèle à suivre
expressément, ensuite il doit faire l’effet boule de neige. Dans ce
pays, il sera sain de trouver un travail avec un salaire décent,
une habitation, des droits nouveaux accompagnés de devoirs
également. « La liberté des uns commence là où s’arrête celle
des autres ». La France, terre d’asile et des droits de l’homme,
44 ne doit pas s’entourer de vains mots. L’accueil et l’intégration
au pays sont aussi indispensables que l’air et l’eau pour vivre et
vivre bien, les progrès journaliers de la science peuvent
permettre à tout le monde de bien vivre. Le particularisme de chaque
état dans le monde et de tous les états dans le monde devra être
abattu comme le mur de Berlin en 1989 annonçant le
commencement de la fin des régimes communistes au pouvoir sur la
planète. Tout cela, c’est afin qu’une humanité sans haine ni
frontières ni barrières puisse subsister envers et contre tout.
Plus d’inégalités nulle part, telle est la devise de notre
révolution. Plus d’injustices non plus ne doivent être tolérées.
L’esprit de caste nationale doit être combattu et non fortifié par
les médias et les pouvoirs en place.
Les peuples doivent librement accéder à la richesse
pluriculturelle afin de ne plus voir que par l’humanité toute entière.
La liberté assurée, individuelle et collective, dans toutes les ex
nations est à ce prix là, et alors le monde entier sera beau et
enviable. Ce sera un paradis culturel qui existera. La politique
sera alors une chose agréable à discuter et à partager avec les
autres, à commencer par les adversaires d’antan.
Il n’y aura plus d’allemands ni d’algériens ni de
colombiens, etc. Il n’y aura plus que des terriens et des humains. Ce
n’est pas un roman à l’eau de rose qui est écrit là, mais plutôt la
condition de base qui fera marcher l’histoire dans la bonne
direction et en avance rapide pour un futur parfait avec des
lendemains qui chantent.
L’humain ne sera alors plus cupide et vil mais tout
simplement humain car il aura enfin du bon sens en lui. L’humanisme
est contre le racisme, la Xénophobie, l’individualisme et le
nationalisme car tout cela est source de guerres civiles, de guerres
étrangères entre nations et de guerres de « libération ». Car
toute guerre engendre la misère, le racisme à cause du
nationalisme étroit avec les inégalités en prime, avec son cortège de
massacres, de morts et de blessés souvent atrocement mutilés,
de tortures où tout l’horrible est permis et exécuté, avec les
destructions de villes entières ensevelissant morts et vivants
sous les décombres. Il y a aussi les nombreuses mises à sac.
Les femmes font partie du butin car elles sont souvent
violées, battues et violentées. Les guerres présentes actuellement
en cours font beaucoup plus de victimes chez les civils plutôt
45 que chez les militaires qui eux peuvent mieux se défendre
contre les agresseurs. Les armes modernes font beaucoup plus
de dégâts et de victimes que dans les guerres anciennes.
Un monde en paix totale ne peut être que le fruit d’une
internationale révolutionnaire qui ne sera ni de gauche ni de
droite. La gauche au pouvoir a ses limites car elle
institutionnalise la misère et les inégalités sociales. La droite, également ne
fait pas mieux. Avec elle, il y a toujours également la misère, le
chômage qui perdure, les inégalités tant sociales que politiques,
la course aux armements, le néo-colonialisme d’état,
l’insécurité interne.
Tout cela, la gauche comme la droite en sont la cause, par
les affaires politiciennes ou véreuses tant elles sont bassement
abjectes et opaques. Avec elles, il a toujours existé une justice à
deux vitesses : une pour le riche, toujours pardonnable et
occultées par les médias quant au fond de l’affaire. Peu de
sanctions sont opérées contre ces riches car ceux-ci sont très
aidés par le capitalisme et ses valets. Il y a aussi une justice
pour le pauvre, toujours bas de gamme et qui ne pardonne pas
au peuple d’exister.
Dans toute la politique mondiale qu’ont mené tous les états
de la planète, les peuples n’ont jamais eu droit à la parole. Ce
n’est que lors d’émeutes dans la rue que le peuple a pu être pris
en compte. Alors, un homme seul ou un groupe d’hommes du
peuple ou un dirigeant ou des dirigeants ont mis le peuple dans
leur poche et ils ont, par ce fait là, été comme par magie à la
tête de l’état, tel un Bonaparte, passant de général à un
empereur des français. Il a court circuité la Révolution de 1789 et ses
acquis pour diriger la France d’un main de fer. Celui-ci a plongé
la France dans de multiples guerres affreuses car cet homme là
faisait, à cause d’une ambition personnelle sans bornes, tomber
la France dans des abîmes sans fond.
Bref ! le peuple, à part quelques scrutins, où l’on ne vote que
pour quelques personnes qui, une fois élues, s’empressent de
faire le contraire ou si peu de ce que pourquoi elles avaient été
élues. Ce peuple tant piétiné et tenu dans l’ignorance d’une
politique saine et réellement démocratique, vote donc pour une
personne qui peut faire ce qu’elle veut de sa perspective
politique à venir sans se soucier de l’avis du peuple.
46 Pour que le peuple soit vraiment pris en compte, il faut
provoquer la révolution démocratique et populaire ni de gauche et
ni de droite mais réellement issue du peuple et surtout pour que
le peuple domine tout sauf le pouvoir. Etant donné que le
pouvoir n’existe plus à l’intérieur de la nation, il n’y a plus de
pouvoir dominant. C’est le peuple qui domine et qui dominera
pour un monde égalitaire, plus fraternel où l’humain sera traité
en être humain par les politiques, tous subordonnés et esclaves
du peuple, sans chefs ni inférieurs en droits et en devoirs.
Tout le monde donc sera sur un même pied d’égalité, tout le
monde pourra être électeur, élu, et pourra donc à loisir voter
pour quelqu’un, pour quelque chose, pour un projet de société
innovant, pour une morale perfectible, contre une injustice, une
tentative de prise de pouvoir. La liberté de discussions
publiques étant dans les règles de par la loi révolutionnaire, celles-ci
auront lieu sans faux fuyant mais ayant un parti pris politique.
Les émissions télévisées pourront être censurées et coupées si
celles-ci tombent dans le domaine de la vulgarité et si elles sont
violentes en paroles et en actes.
47


e54 chapitre



Le riche ne voit que par la richesse car pour lui c’est le seul
moyen d’exister. Tout n’est alors qu’une question de gros sous.
Il veut contrôler la science pour qu’elle le serve, lui le nanti. Le
riche ne doit plus faire envie mais il doit faire pitié car c’est
souvent un malade mental qui s’ignore. La richesse ramollit le
cerveau et fait perdre tout ce qu’il y a d’humain et de serviable
envers son prochain. Il y a quand même des exceptions où le
riche se dévoue pour ses semblables pauvres mais c’est loin
d’être une généralité.
Les pauvres doivent-ils payer pour les riches, toujours et
encore ? Sont-ils condamnés éternellement à ne jamais avoir la
moindre parcelle de gloire et de reconnaissance, même
implicitement. Il est rarissime de voir les noms et les actions de gens
du peuple, pris individuellement au cas par cas. Cela n’intéresse
pas du tout les historiens capitalistes qui, eux, mettent bien en
exergue dans les livres d’histoire, les noms des nobles, des rois
et des riches avec leurs actions même répréhensibles. Cela n’est
vraiment pas juste ce que nos enfants apprennent à l’école car
cela ne fait que servir le système capitaliste dans sa grandeur
qui n’est souvent que méchanceté.
Les riches pleurent sur l’argent de toutes les larmes de leur
corps, surtout sur cet argent qu’ils convoitent tant, car ils le
veulent à tout prix. Ils ne voient ceux qui triment comme des
damnés afin de survivre dans ce monde impitoyable, que
comme un moyen de gagner encore plus d’argent. Chez eux, la
pitié et la reconnaissance n’existe pas ou si peu.

Quand la direction du PCF, dont Robert Hue, prendra-t-elle
enfin ses responsabilités pour étudier ce qui ne va pas au sein du
PCF. Sa politique suivie dans sa théorie et dans le concret ne
peut qu’être la cause de l’effondrement du parti communiste
français avec seulement un ridicule 3,37 % des suffrages
exprimés, sans compter les non-inscrits, les abstentions et les
49 bulletins blancs et nuls. Cela va dans le sens de la
marginalisation du PCF en France. Monsieur Hue est un « communiste » de
pacotille, il ne vise que le pouvoir et il se voit bien en tête.
Dans ses discours, les expressions de ce qu’il raconte sont
parsemées de « Je, moi, je »… tout le long de sa tribune. De ce
fait-là, la perspective politique des refondateurs, de la direction
des refondateurs, de la direction du PCF ne vont pas du tout
dans le sens des débuts qui optait à l’époque pour la lutte des
classes, la fin de l’esclavage des ouvriers, par l’exclusion du
patronat, du système de guidage de la société tout entière, la
promotion de la classe ouvrière, la volonté claire et nette de
supprimer le chômage et la précarité, de ne pas s’allier avec le
parti socialiste. Bref ! d’être la vraie gauche, celle du progrès
social et celle du progrès politique tout court.
Qu’en est-il actuellement et que faudrait-il donc que cette
direction fasse afin d’être un tant soit peu crédible et pour que le
PCF retrouve un tant soit peu le dynamisme d’antan. Oui ! que
faut-il donc faire ?… En attendant, le PCF se désagrège et part
en morceaux épars. Je ne peux pas décider à la place du PCF car
je n’en fais plus partie et ses idées ne sont plus les miennes
comme en 1985. J’ai beaucoup évolué depuis… en bien ou en
mal ? l’avenir me le dira peut-être un jour. Le bonheur du
peuple sera le résultat de la révolution. Celle-ci ne sera que la suite
logique qui remplacera la politique politicienne.
L’homme au service de l’homme et de la femme. Voilà ce
que sera la vie libre d’une planète libre au service du bien et
dont tous les biens seront répartis équitablement et
égalitairement. La richesse sera dépecée autoritairement pour être
répartie, entrant dans l’état. Chaque personne, je dis bien
chaque personne aura son dû. Celui-ci sera le maximum du
minimum dont celui de l’ancien riche et celui de l’ancien
pauvre. Le riche ne sera plus riche et l’ancien pauvre ne sera plus
pauvre. Tout le monde aura droit à une petite parcelle de la
richesse d’antan. Le pauvre côtoiera le riche sans un brin de
jalousie car tout le monde sera pauvre et riche à la fois. Tout à
la fois, le pauvre-riche se contentera de ce qu’il a en
revendiquant clairement pour la collectivité qui sera celle de tout le
monde. Un monde sans répression verra le jour sur une aube
nouvelle qui verra un monde nouveau où le joug des riches et
des nobles ne sera plus. Le petit peuple ne sera plus petit mais
50 sera le peuple ; celui-ci s’autogouvernera. Ce ne sera en fait pas
de l’autogestion. Il sera émancipé et il sera livré à lui même en
tant que gouverneur et gouverné et tout sans aucun esprit de
vengeance ni de revanche. Les riches, peu à peu, s’adapteront et
se feront à cette nouvelle vie inédite dans l’histoire du monde
depuis qu’il est monde. Il n’y aura plus aucun chef qui
commandera. Il n’y aura que des responsables qui connaîtront bien
leur travail et qui voudront le faire bien.
Le pouvoir dessert les gens au pouvoir par rapport au peuple
qui, lui, subit ce pouvoir et donc est écarté, loin de ces gens là.
Un fossé se creuse alors entre la réalité du pouvoir et de degré
d’encaissement du peuple qui, jour après jour, voit les
promesses pré-électorales s’effilocher pour ne plus en rester qu’une
portion congrue dans le côté positif de la chose
gouvernementale.
Le peuple se sent souvent mis de côté par le pouvoir.
Celuilà étant très souvent mis devant le fait accompli. Il arrive aussi
que le peuple ne soit pas mis au courant des affaires en cours.
Le pouvoir fait passer parfois en force des prises de positions
qui sont contraire à la vie démocratique.
Tous les syndicats ouvriers quels qu’ils soient, en
l’occurrence la CGT, doivent impérativement défendre tout ce
qui est défendable, donc tout le monde ouvrier, en passant par le
chef d’équipe, le contremaître et le cadre, l’employé, l’ouvrier,
sauf, bien entendu, nos directions et nos propriétaires d’usines
et d’entreprises.
Les cadres et autres chefs subalternes ou supérieurs
hiérarchiques devront être combattus dès lors que des actions
antisociales, des brimades, auront lieu contre les salariés. Ceci est le
rôle incontournable des syndicats ouvriers. Que cela soit
individuellement ou collectivement, toute mesure anti-sociale doit
être énergiquement combattue avec la dernière énergie.
Les syndicats doivent défendre tout le monde, à commencer
par ceux qui en ont besoin et le plus besoin en particulier, que
l’on soit membre d’un syndicat différent ou que l’on ne soit pas
syndiqué du tout et que l’on ait des idées peut-être opposées
diamétralement. Le syndicat doit faire preuve de transparence
chaque fois que ce sera possible. Quelqu’un qui sera plutôt plus
proche de la direction et du patronat et qui sera en grandes
difficultés par rapport à ceux-ci sera défendu sans arrière-pensée et
51 avec la même opiniâtreté que si c’était un membre actif
syndiqué.
Il n’est pas normal que l’on ait la carte de la CGT ou autres
pour que l’on soit sûr que l’on sera défendu. Les syndicats ne
doivent pas se considérer comme incontournables pour les
personnels des usines, les fonctionnaires et assimilés.
La différence de vues dans un syndicat pluraliste
révolutionnaire, d’ailleurs révolutionnaire parce que pluraliste, doit être la
base même de sa réussite.
La baisse considérable et catastrophique de la
syndicalisation en France et dans nombre de pays dans le monde est due en
bonne partie à la désinformation dans les médias et au manque
de tonus des syndicats. Les syndicats, du propre aveu des non
syndiqués, sont trop politisés et sont de mèche avec tel ou tel
parti politique français.
Comme les partis politiques actuels, les syndicats n’ont pas
la moindre perspective qui se refléterait dans l’avenir lointain
ou aussi proche comme il se devrait. Les syndicats préfèrent
composer avec le gouvernement et avec le patronat afin de
récolter les quelques miettes que leur concède le patronat dans
toute sa splendeur. Les ouvriers n’ont rien à attendre de cet état
de fait symptomatique dû au système capitaliste oppresseur.
Quand le système libéral qui, tel un véritable cheval de
Troie, fera semblant de se ranger du côté de l’ouvrier, dévoyant
quelques syndicats épars qui ont le plus l’appui des médias et
plus que de coutume. Le capitalisme soudait quelques syndicats
pour qu’ils aillent dans son camp et cela en toutes
circonstances. C’est la cinquième colonne institutionnalisée par l’état et
cela à tous les niveaux pour faire le pendant des syndicats
ouvriers ainsi que pour contrer la classe ouvrière dans son
ensemble.
Il est non moins certain que cette institution qu’est cette
cinquième colonne, arrive à paralyser dans son ensemble toute
émancipation des masses laborieuses, les retraités, les sans
travail, pour mener une politique réactionnaire qui démonte
systématiquement tout ce qui se construit de positif et de
solidaire.
En France, les syndicats réformistes ouvriers ou autres sont
souvent en concurrence loyale ou déloyale entre eux. C’est à
qui négociera davantage, encore plus avec le patronat et à qui
52 s’abaissera plus bas que terre devant toutes les directions
réunies de France et de Navarre.
Le patronat, lui, est beaucoup plus uni malgré tous les coups
bas qu’ils se donnent individuellement entre eux. Leur syndicat
patronal, le MEDEF, ex CNPF, reste uni face aux employés et
ouvriers.
D’après mon expérience locale et professionnelle, la CGT et
la CFDT sont à couteaux tirés à l’intérieur de l’entreprise
EdFGdF. Ces syndicats passent pratiquement autant de temps à
lutter l’un contre l’autre qu’à se battre contre leur direction et
cela pour la plus grande joie du patronat et de ses représentants.
Tels des lutteurs de foire, ils se renvoient la balle sans arrêt. A
qui mieux mieux, ils se donnent en spectacle devant leur
direction.
Grâce à cela, la direction départementale et nationale
d’EdFGdF est beaucoup plus tranquille que si les syndicats ouvriers
étaient plus unis et aussi plus virulents. Les syndicats ouvriers,
tout à leur désunion, n’arrivent qu’à peine à égratigner la classe
possédante car ils reculent sans arrêt.
Nous savons tous que la CFDT est un syndicat réformiste
qui accompagne les directions dans beaucoup de leurs
démarches, mais il ne faut pas se tromper d’adversaires non plus. Il ne
faut pas que la CGT compose avec le patronat non plus et cela
dans le but non avoué de faire plaisir à la CFDT. Alors ? que
faut-il faire exactement ?…
Sinon défendre l’ouvrier coûte que coûte en attaquant sans
esprit de recul et tout azimut les directions, le patronat et le
pouvoir, et tout cela sans arrêt. Ne nous occupons pas de
certains syndicats réformistes, tout à leurs atermoiements et ne
nous trompons pas d’objectifs.

Sur les tracts CGT, on connaît parfaitement les intentions et
les attentions du pouvoir et du patronat envers le prolétariat,
mais par contre on ne voie pas bien du tout où le syndicat CGT
veut en venir ni jusqu’où il veut aller.
Résultat : c’est le flou pour les ouvriers avec comme
ambition un manque évident de perspective. Le manque de moyens
syndicaux sont criants car ceux-ci n’inaugurent pas une poussée
en avant du prolétariat qui se fait désirer depuis trop longtemps,
53 car les syndicats attendent depuis toujours l’arme au pied que le
patronat attaque en masse avec des façons de conquérants.
Les tracts préparent bien psychologiquement les prolétaires
et les retraités à recevoir des coups jusqu’à l’overdose la plus
complète. Ces mêmes tracts CGT et autres s’amusent à faire
peur à ces ouvriers qui sont entre autres très mal défendus.
Il est certain que plus on a peur et moins on peut se
défendre. Bref ! ces tracts CGT démoralisent plus qu’ils mobilisent
pour l’attaque. De plus, ils manquent de cohérence et de
concertation à la base. En bref également, ces tracts s’imposent
comme des faits accomplis d’avance. On ne voie nulle part, la
patte de l’ouvrier qui donnerait son avis avec sa prise en compte
efficace n’en doutons pas avec toute sa singularité et aussi toute
sa diversité d’opinions sincères. L’ouvrier est la charpente qui
tient la toiture et c’est l’élément principal qui fait vivre les
syndicats ouvriers.
La CGT dit à qui mieux mieux et implicitement que la
meilleure attaque pour combattre le patronat dans toute sa splendeur,
c’est la défensive, ben voyons ! Le syndicat CGT, par ses tracts,
démotive psychologiquement le peuple. Quels intérêts inavoués
et inavouables poursuit-elle ?
N’est-il pas plus simple et plus adéquat de remplacer cette
défensive bornée et qui reste permissive pour le patronat par
une offensive qui partira dans une offensive généralisée contre
le pouvoir et ses valets, contre tous les pouvoirs de quelque
sorte que ce soit et par une autogestion efficace et transparente
de leur syndicat où chacun aura son mot à dire, du plus petit
jusqu’au plus grand.
Et comme les ouvriers de base sont de loin les plus
nombreux, ce sera alors un syndicat dirigé principalement par la
base, ce qui le rendra bien plus efficace. Les arguments du
peuple doivent remplacer les arguments du patronat et du pouvoir
dans les tracts CGT. La CGT, toute à sa position défensive,
ressort dans ses tracts toute sa philosophie permissive face au
patronat. Elle croit sincèrement être sur la bonne voie, du moins
la moins mauvaise, pour contrer et le pouvoir et les directions
patronales.
Il ne faut plus de défaitisme institutionnalisé ! Et qu’ils
écrivent leurs fameux papiers comme des cris de victoire en voulant
54 faire provoquer par des poussées de fièvre, une arrogance
nouvelle et retrouvée du prolétariat assaillant vibrant d’énergie.
Pourquoi le capitalisme est-il considéré comme perdu à plus
ou moins longue échéance ? Parce que sa logique est illogique
et qu’il finira par périr de par sa nature perverse. L’histoire nous
révèle que par son étude même il y a eu sans arrêt la grandeur et
la décadence d’une multitude de civilisations qui se sont
perdues de par la perversité et la monstruosité de ses citoyens.
Sa démesure mesurera la grandeur du capitalisme tout
puissant avec à sa tête, la toute puissante Amérique du nord qui veut
asservir le monde, tiers-monde y compris. Sa puissance
économique, politique, technologique et militaire en font la première
puissance mondiale.
La corruption de ses hommes liges et de ses fidèles
serviteurs fera un enfer pour les justes habitant les USA, il est
d’ailleurs normal que ces justes se révoltent pour abattre ce
système sociétal, ce qu’ils feront pour gagner et ils gagneront à
coup sûr parce que cela est juste. L’injustice ne peut régner
éternellement et ce sera le tournant du destin qui s’appellera
révolution.
Les prémices de ce retournement apparaîtront lorsque
l’humain lésé se posera la question du pourquoi cet état de
choses là à la question du pourquoi pas autrement qui jettera les
bases de la question du comment le faire, étape indispensable de
la question cruciale du comment (faire) y arriver pour parvenir à
la finalité du début de l’étape prérévolutionnaire qui est une
réponse en soi.
Cette fois-ci, il faut faire en sorte d’y arriver. Et enfin, il y a
l’étape cruciale du passage de la théorie à l’application
révolutionnaire, véritable nerf de ce qui ne sera plus maintenant une
simple révolte mais plutôt une véritable révolution.
D’abord, il y a les minorités révolutionnaires, véritable
cheval de Troie pour la majorité innocente. Ces minorités seront
d’abord locales, ensuite nationales, enfin mondiales. Et alors là,
elles pourront mûrir pour passer de minorités persécutées à la
majorité consentante et respectée.

La révolution est le passage obligé pour passer à un passage
au stade moral supérieur qui arrive à une ère de prospérité de la
grandeur de l’âme humaine… une sorte de virginité enfin
dé55 couverte de la politique et la confiance affirmée entre le non
gouvernant et le non gouverné que sont dans ce nouveau monde
le politique militant et le non béni oui-oui que sont les individus
formant le peuple. Ils sont devenus militants du bonheur et de la
paix. Le seul hommage à la vertu, c’est le peuple qui attaque
courageusement la période prérévolutionnaire et qui gagne
victorieusement la révolution dans toute sont ampleur pour le
meilleur et pas pour le pire.
La révolution est le prélude nécessaire à la sainteté de la
politique alors suivie et des politiques qui ne doivent plus servir
leurs augustes personnes mais ils ne doivent se sentir rien par
rapport au peuple sinon ce ne serait pas des révolutionnaires
convaincants ni encore moins convaincus.
La révolution n’est pas l’évolution dans la politique même
surévaluée à la base. C’est un état d’esprit militant qui
s’acquière dans un état d’abnégation plus que parfait et total. Le
moi-je n’existe plus en tant que tel, il place le peuple en avant
sur tout.
C’est avant tout l’évolution des esprits vers le sublime
toujours recommencé. Le bonheur ne tient pas dans le tranchant du
sabre mais il est à conquérir à la pointe de la langue et à la
finesse de la plume ainsi qu’à la rapidité du stylo. Ce sont les
seules armes révolutionnaires (le poids des mots, le choc des
idées) tolérées et tolérables.
L’intolérable est dans la fureur incontrôlable des armes.
D’ailleurs, il est bon d’être antiraciste. Les racistes n’ont qu’à
bien se tenir. La révolution sera totale, mais dans l’humanisme,
dans l’humanitaire, et l’exclusion sera tabou.
La révolution dans son ensemble est un aboutissement en soi
mais elle reste un combat politique dont la violence sera exclue
définitivement de la société nouvelle. L’homme sera enfin
l’humain dans toute sa splendeur intrinsèque.
La révolution est le tenant et l’aboutissant d’une prise en
main politique et humaine du bonheur de l’humanité envers et
contre l’adversité. Ce sera un renversement total des structures.
Et la malhonnêteté des anciennes structures sera alors abattu
définitivement.
La révolution viendra peut-être comme une voleuse qui
s’établira sur la terre comme un ennemi de masse, un adversaire
grandissant qui a sa foi dans la conscience humaine. Ce sera
56 l’introspection interne de la valeur de l’individu en lui-même et
en sa dignité.

La science étant ce qu’elle est et ce qu’elle ne devrait pas
être, ne sera que ce que l’humain voudra bien en faire à partir
du moment que l’on en fait quelque chose. C’est ce qui se
concrétise dans l’absolue nécessité du nécessaire et du souhaitable.
La science ne doit pas être une science de riches pour les
riches, pour ces nantis du privilège, des égoïstes matérialistes.
L’argent change la vie des gens avec surtout le changement de
leur mentalité, transformant des gens profondément humains en
des gens très superficiels et n’ayant plus qu’une calculatrice
dans leur tête.
Certes, il y a quelques riches profondément humains, au
service des pauvres et des nécessiteux mais ce n’est qu’une
minorité extrême et en plus il y aura toujours cette inégalité
entre eux et nous.
La révolution internationaliste et démocratique dans tous les
sens de la politique doit être une percée sur l’égal entre tous et
devra être sérieuse et rondement menée. Il doit nécessairement
y avoir un contrôle rigoureux du progrès scientifiquement
parlant afin d’éviter les dérives humaines inégalitaires des objets
perfectionnés et donc inaccessibles à ceux qui n’on pas les
moyens de se les payer pour s’en servir.
Attention à la science immorale et inégalitaire par principe
avec toute sa rigueur capitaliste, travaillant pour l’argent et par
l’argent qui rend la notion de propriété incontrôlable et
incontrôlée. La science ne doit pas avoir la notion de profits dans
la tête de gens indélicats mais elle doit être plutôt celle de
service rendu au peuple.

Ainsi, entends-tu le vol noir du corbeau dans la plaine ?…
Ami, le fascisme rouge ou brun ou noir ne passera plus. Le salut
n’est pas dans la fuite devant le fascisme en marche, quel qu’il
soit. Le plus important, c’est d’argumenter des idées non pas
seulement antifascistes mais de proposer quelque chose à la
place en inoculant des idées de liberté à des convaincus du
fascisme afin de faire fleurir le jardin secret que chacun d’entre
nous possède au fond du cœur. Ce ne sont pas les matraques ni
les pavés lancés sur la police et les CRS qui feront comprendre
57 aux antirévolutionnaires antagonistes d’idées, que nous avons
forcément raison.
Il ne doit plus y avoir de secrets lors des discussions
contradictoires… sinon les idées de progrès et de luttes des classes ne
progresseront pas. Ne soyons plus timides dans l’expression de
nos idées. Peut-être qu’elles paraissent quelque peu farfelues
devant nos adversaires politiques de classe.
Dialoguer pour discuter afin de mieux se comprendre et pour
mieux apprendre de l’autre, car partons d’une idée
fondamentale précise : Nous ne savons rien sans la connaissance de
l’autre ; nous devons apprendre le maximum car l’adversaire
politique d’aujourd’hui pourra devenir l’allié de demain, voir
peut-être l’ami.

L’argent ne sert et n’a jamais servi qu’à faire surgir la
méchanceté inconsciente et consciente avec tout son pouvoir
égocentrique du monopole individuel et oligarchique. Qui n’a
pas d’argent n’est rien d’autre que le souffre-douleur en
puissance de celui qui a de l’argent et qui peut tout.
Le plus blâmable dans cette histoire, ce n’est pas tant les
riches et les puissants de ce monde mais c’est plutôt le système
qui maintient l’inégalité et l’injustice des plus complètes. Les
« grands » de ce monde en profitent d’ailleurs sans vergogne.
L’argent ne fait pas le bonheur des pauvres, disait Coluche.
C’est vrai. L’argent ne rend pas intelligent mais plutôt tellement
idiot et avare que c’est peu de chose que de le dire. Celui qui a
tout veut tout ce que l’autre n’a pas, en plus de ce qu’il a.
Comme l’autre ne l’a pas et donc qu’il ne peut le donner, celui
qui est riche lui prend alors sa volonté, ce qui n’a pas de prix.
Trop d’argent en sa possession devient une drogue car trop c’est
trop. Il ne peut plus se passer de vouloir faire fructifier sa
fortune. C’est de même pour le pouvoir. Voyez comment se
comportent les dictateurs, ils veulent le beurre et l’argent du
beurre.
L’argent attire le pouvoir comme le miel attire l’ours. On tire
les ficelles à des hommes de paille pour quelques milliers de
francs. Il y a de par le monde combien de meurtres pour de
l’argent ? combien de guerres aussi pour le même motif ? Il y a
eu au cours des siècles et même actuellement, des famines
effroyables avec des millions de morts du peuple alors que les
58 dirigeants et les riches mangeaient à profusion. Faut-il ne pas
avoir de cœur vraiment pour en venir à ces extrémités là… Et ce
ne sont pas du tout des cas isolés faits pas des marginaux.
Pour avoir un héritage même modeste, ce n’est pas triste. On
en vient parfois aux mains sur la dépouille fumante du défunt.
Oh fric, quand tu nous tiens ! ! ! Il y a deux catégories de
personnes dans le monde. Il y a d’une part les voleurs et d’autre
part les volés, souvent des gens honnêtes. Et ce ne sont pas ceux
qui sont les volés qui étaient les plus riches, n’est-ce pas ? Un
dicton raconte que l’argent va à l’argent.

Quand la CGT et les autres syndicats ouvriers défendront
individuellement et sans réserve les prolétaires autres que des
adhérents de leur propre syndicat, ils feront vraiment du
syndicalisme de base et de lutte de classe. Alors ? chiche !

Avant 1789, en France, il y a eu le privilège de la royauté
qui faisait ce qu’elle voulait de l’état. Il y avait la noblesse, le
clergé, la bourgeoisie et le peuple qui était le loin le plus
nombreux et aussi le plus pauvre, sans pratiquement aucun bien ni
argent. Ces privilégiés officialisés et institutionnalisés
travaillaient peu et s’amusaient beaucoup. Ils faisaient souvent la
guerre car ils étaient nommés automatiquement chefs dans
l’armée grâce à leurs privilèges.
Après 1789, il y a eu la république avec ses haines, ses
gloires, il y a encore le privilégié de l’argent facile, fils à papa,
héritiers de fortunes familiales bâties sur la sueur des ouvriers,
par ce peuple surexploité. Il y a aussi les privilégiés du pouvoir,
élus et nommés, à mettre presque tous dans le même sac. Les
nantis de la république forment un véritable état dans l’état.
Ils promettent tout à la classe laborieuse rien que pour bien
asseoir leur fortune et leur pouvoir en aidant s’il le faut
quelques privilégiés qui n’ont pas besoin d’être aidés. Quant aux
promesses faites au peuple, ils les oublient très vite, grisés par
le pouvoir et le pouvoir de l’argent.
Quand s’arrêtera enfin cette chose horrible : l’exploitation de
l’homme par l’homme ? Pourquoi cela ne s’arrêtera-t-il pas
enfin de par la morale des gens qui se respecteront
mutuellement.

59 Les médias communistes français jettent la droite dans les
bras de l’extrême droite, dans leurs articles, par exemple lors
des élections des conseillers régionaux. « Qui a été élu avec les
voix du front national ? Qui fait des avances à monsieur le Pen,
le RPR ou l’UDF ? » On voit tout par rapport au front national.
Eh bien, les journalistes et les écrivains communistes ont
une lourde responsabilité dans l’affaiblissement du PCF en
voulant faire peur à leurs lecteurs communistes et à la poussée
renouvelée de cette droite extrême en France.
Les communistes français qui, actuellement, sont des
perdants, veulent faire gagner tout le monde sauf eux-mêmes. On
nous explique, à travers des discussions libres avec ses
adhérents, ses militants et même ses dirigeants, que le PCF est en
train de perdre ses membres, son électorat et ses idées qui,
autrefois étaient révolutionnaires et bien plus radicales et
gagnantes que dans notre temps présent.
Ces dirigeants sont devenus quelque peu masochistes, se
bornant à vouloir faire pitié devant leurs ennemis. Ils souffrent
certainement de la maladie de la persécution car ce sont tous de
grands malades. C’est du moins ce que l’on veut nous faire
croire.
C’est le découragement le plus complet dans tous les rangs
du PCF. Pas un militant ne croit en la victoire des communistes
français. C’est la méthode coué à l’envers et c’est le
découragement le plus complet et à tous les niveaux hiérarchiques.
Dans ce cas là, le PCF ne mérite pas de gagner. Non, il ne le
mérite vraiment pas ! Comment en est-on arrivé là, et si bas. Le
PCF, actuellement est sur le point de disparaître de l’échiquier
politique français, faute de combattants et de réelle combativité.
On dira alors « Mais, où est donc passé le PCF ? » et qu’a-t-il
donc pris comme somnifères ?
Le PCF, grand malade moribond ? Peut-être, peut-être pas ?
En tout cas, pas bien portant du tout. Va-t-il continuer de se
morfondre dans sa dépression chronique vaseuse ? va-t-il se
laisser mourir à petit feu. En tout cas, pour qu’il s’en sorte, il
faut à tout prix qu’il change ses cadres. Une équipe de têtes
dépressives, ça ne remporte jamais de victoires, ça s’empâte
plutôt. Il faut également trouver d’autres idées plus marxisantes,
plus utopistes aussi. Il faut amener au PCF des rêves de
vainqueur.
60
Ce qui est à viser prioritairement c’est le pouvoir, mais ce ne
sont pas les hommes qui ne sont que les prisonniers du pouvoir
et ils n’en sont d’ailleurs que des instruments inconsciemment.
La lutte se situera sur ce que représentent ces hommes-là.
La décadence humaine découle en bonne partie de ce
système de choses là et spécialement sur les instruments qui en
sont ses représentants et seulement ses représentants. Ils sont les
choses politiques à abattre parce que c’est la partie émergée de
l’iceberg, celui qui se voit le plus et qui est érigé tel un symbole
de la vérité immergée.
La lutte pour le pouvoir existe de tout temps afin que vive ce
pouvoir tant honni. Le pouvoir est le berceau de toutes les
incapacités et de tous les incapables. C’est le vivier de toutes les
impostures et de tous les caprices.
Pourquoi êtes-vous si laids, hommes de peu de foi du
pouvoir en place ? Pourquoi tant de pouvoirs en de si frêles
cerveaux ? Écervelés du pouvoir absolu ; abstraction de l’objet
roi ; Ils veulent faire partie de cet objet du culte incertain qu’est
la divinité du pouvoir, voulue par certains et rejetée par
d’autres. Alors, tout ne devient que mépris du grand nombre, de
ceux qui l’ont élevé sur ce grand piédestal.
Vous, possédants, voyez ce que vous faites de mal et si vous
ne le voyez pas, appliquez ce mal sur vous, alors, soudain vous
verrez et… vous vous verrez et… vous vous trouverez laids
et… vous voudrez redevenir beaux comme avant… alors que
vous n’aviez pas encore de pouvoirs, le pouvoir…
La beauté n’est pas dans le pouvoir du miroir lorsqu’on
s’admire mais plutôt, plutôt… au-delà du miroir, et à travers les
autres qui, eux vous regardent et vous voient tel que vous êtes,
pour ce que vous êtes.
Je suis comme je suis et vous êtes comme vous êtes, vous,
amis de la vérité, révolutionnaires pleins de verve et de bonté
associées. La vérité politique triomphera bien un jour de la
réalité « démocratique » qui ne vit que par le mensonge
hétéroclite et vacillant. La bonté n’est pas toujours synonyme de
la beauté plastique, celle que l’on voudrait voir pour toujours.
A côté de toi, fuis ton destin car le présent t’appelle, dans sa
rage sans fin. Il est possible que je ne te voies pas bien, ô
révolution insensée, celle qui apaisera tes sens pour te donner un
61 sens discret ; celui du révolutionnaire comblé dans ses désirs…
qu’il désire dire et voir la plénitude de l’esprit, de ton esprit.
La révolution a-t-elle un sens ?, vaut-elle que l’on se sacrifie
pour elle ?… que l’on se batte pour elle sans arrêt et même
jusqu’à son dernier souffle, celui qui reste et qui ne veut pas venir
tout de suite, qui attend.
La bonté reviendra sans faiblesse et sans parti pris. La
révolution redonnera la parole aux aveugles et aux sourds. Tous
ceux qui s’écoutaient parler sont morts. Le roi Ubu est mort,
vive la nouvelle révolution, la vraie, l’unique, celle qui libère,
celle qui soulage de la timidité et du laxisme car ici gît le
méchant bourgeois, celui qui ne travaillait pas mais qui faisait
beaucoup travailler les autres, avec la carotte et avec le bâton.
Je suis sûr qu’il est moins sûr de lui qu’il n’y paraît au
premier abord.

Ministres dépravés, vous vous êtes vous-mêmes octroyés
70 % d’augmentation d’un seul coup d’un seul sur votre salaire.
Est-ce cela la justice en politique. Il y a seulement quelques
semaines, vous avez refusé le coup de pouce habituellement
accordé pour augmenter le SMIC. Où sont les vraies valeurs
quand il y a de plus en plus de sans domicile fixe et de misère
en France et dans le monde ?

La crise de notre société actuellement est due principalement
à une crise du fonctionnement de l’organisation de l’utilisation
de l’argent qui a entraîné dans son sillage un revirement évolutif
vers le plus pire de la situation en position d’esclavage par
rapport à l’argent-roi. Cet argent là a été le symbole principal de
l’inégalité chronique dans notre société qui ne vit que par et
pour l’argent. Celui-ci ne sert principalement que les riches qui
sont pratiquement tous malades dans une épidémie qui se
nomme avarice… trop d’argent atrophie l’entendement de tous
ces nantis.
La situation esclavagiste, par rapport au peuple esclave,
qu’est celle des médias devant les gens de la base est aussi un
rapport avec les individus exploités. Les puissants de ce monde
commandent celui-ci car ils ont l’argent et le pouvoir, et l’un ne
va pas sans l’autre.
62 La position des médias par rapport au pouvoir, ceux-là étant
les serviteurs dépendant de celui-ci, elle permet de gérer cette
société de crise avec ce phénomène de la violence croissante
individuelle et collective.
Guerres, émeutes, drogue, alcoolisme chronique, vols, viols,
escroqueries à la chaîne, mensonges, médisances, etc. etc. Tout
cela se cumule, enfle démesurément, devient crise, remise en
cause de la dignité humaine et laxisme flagrant contre les
marginaux devenus minorité agissante.
Le phénomène provoqué dès le départ par la mise en
exergue de l’argent roi qui corrompe tout et principalement
l’intellect et la bonne harmonie de la société mondiale. Là, il y a
beaucoup d’inégalités devant la nourriture, les uns mangeant
très bien et en grande quantité et cela étant très bon de surcroît
et il y a les autres, tous les autres qui ne peuvent pas se nourrir
convenablement ou pas du tout, ils sont nus ou peu habillés.
Ici, il y a des famines effroyables un peu partout dans le
monde sous développé. C’est la faute essentiellement des
gouvernements et des dictateurs dans le tiers monde forcément
corrompus qui détournent à leur propre profit immédiat la
nourriture et l’argent. Tout cela prive essentiellement les habitants
du tiers monde du minimum vital pour vivre décemment. Il y a
aussi que le fond monétaire international et la banque mondiale
qui, en vertu de la loi du plus fort et du plus riche, extorquent
sous la menace d’énormes masses d’argent.
Cela s’appelle le néocolonialisme et c’est toléré par nos
gouvernements occidentaux baignant sans vergogne dans le
système du colonialisme économique et financier tout
puissant… Les riches détruisant les pauvres, et même les miséreux.
Combien de temps les pauvres de la planète vont-ils supporter
cela jusqu’à ce que la révolution mette fin à ce système ?
Cette crise est aussi tombée de plus en plus et depuis fort
longtemps dans des non-valeurs morales et de la société
désorganisée, car la crise n’est pas que financière. Pourquoi cette
crise ?
Eh bien, parce que les valeurs morales, familiales, sociétales
se sont effondrées d’elles-mêmes sur la notion de plaisirs
plantés profondément et sans vergogne dans la douleur des
malheureux de ce monde pervers, dans la notion de profits dont
les gagneurs, véritables vampires modernes, toujours assoiffés
63 de sang et pourvoyeurs de misère. Tout ça donne lieu à la
notion de suprématie de l’argent facile à gagner pour une toute
petite minorité dans un système où il n’y a que la place de choix
des asservissants et les centaines de millions d’asservis.
L’odeur de l’argent est bien fade quand ce monde sera mort
enseveli sous des tonnes de billets de banque. Il y a les gens qui
ont travaillé beaucoup ; dans le petit écran, le cinéma, le théâtre,
la chanson. Oui ! tous ceux-là ont été faussés, dénaturés par un
flot continu de trop d’argent.
Il y eut l’homme riche et adulé parce que riche, beau parleur,
présentant bien et avec de beaux habits, aimant sans aucun
complexe le luxe, les belles et les bonnes choses qui font
l’agrément de la vie de tous les jours, des mains pour les gens
de cette classe là.
L’homme n’est déjà pas l’égal de la femme qui est sous
représentée dans la classe politique. Elles ne sont que des
sousfifres qui ne dépendent que du bon vouloir des hommes.
Seraient-elles moins capables que ceux de la gente masculine ?
Certainement pas ! Il est certain que beaucoup d’hommes dont
pratiquement tous ceux du pouvoir, aimeraient rester cantonner
le sexe dit faible à des tâches et à des grades subalternes et sans
grand pouvoir de décisions. Il a quelque part beaucoup de
machisme dans la classe politique masculine. Si les femmes étaient
aux postes de commandes politiques sur notre planète, il y
aurait peut-être moins de guerres et moins d’atrocités dans notre
monde persécuté. Il y aurait de très agréables surprises d’autre
part de ces femmes qui nous étonneraient beaucoup. A quand la
fin du machisme.

La science n’est pas un art car en dedans il n’y a point
d’artistes. Elle n’est pas non plus à but non lucratif. Elle n’est
pas non plus un sport et, de surcroît, ceux qui y travaillent ne
sont pas des bénévoles. Nos personnages politiques du pouvoir
se servent le plus possible, souvent d’abord pour leurs propres
armées afin qu’elles soient les meilleures et les plus fortes de la
planète.
Il y a le bien et il y a le mal dans la science, elle s’appelle
aussi progrès ; mais nous progressons vers quoi exactement ?…
vers le bien, peut-être, mais ce n’est pas sûr ; vers le mal,
certainement et là, c’est sûr…
64 Nous allons en tout cas vers le meilleur du pire, peut-être
surtout vers plus d’injustices et plus d’inégalités. Certains
régressent matériellement, d’autres progressent dans le
matérialisme le plus indécent, mais…
Et le spirituel alors ? que devient-il ?
L’homme croit devenir l’égal de Dieu en ramenant à toute
vitesse sa science qui n’est en fait que l’esclave du pouvoir
politique et économique. L’homme du pouvoir qui se croit imbu
d’une mission vengeresse d’humains parlant une langue qui
n’est pas la sienne et souvent d’une autre culture. Parfois, le
catholique combattra d’autres catholiques, tout cela pour une
idéologie qui n’est pas identique à la sienne propre. L’athée
combattra encore aux côtés du croyant mystique et cela contre
d’autres croyants non pratiquants.
Non ! mais ! quelle bêtise, la guerre ! Les guerres n’ont
jamais été aussi destructrices et meurtrières, et grâce à quoi ? À la
science, bien sûr ! Les avions servent autant au bien être des
passagers qu’au malheur de ceux qui sont bombardés et
mitraillés.
Mort, désolation, désespoir et joie sont le lot du progrès de la
science. Qui en profites ? les bons et les mauvais qui en font un
bon et un mauvais usage. Sous couvert de progrès qui fait la vie
trépidante, agressive mais aussi où il peut y avoir une joie
neuve… objets modernes à consommer avec modération !…
La musique dégénère, la télévision dans tous ses
documentaires, ses films de fiction, biographiques, c’est aussi l’endroit
où la pensée unique politique domine, et pour cause. On ne
passe pas dans le petit écran des leaders révolutionnaires
humanistes ; on passe plutôt à la place beaucoup de va-t-en guerre de
nos armées occidentales et d’ailleurs.
La télévision est donc à regarder avec modération et aussi
avec discernement… La beauté du petit écran, elle, est paroles,
art, nature renouvelée à respirer à pleins poumons… grandeur et
décadence de l’homme.
Tout cela ne doit pas être pris au pied de la lettre et efforçons
nous d’être optimiste. Faisons en sorte qu’un nouveau mai 1968
surgisse du néant, mais sans ses violences estudiantines ; mille
fois plus important qu’avant. Alors le cours de l’histoire
s’inventera un nouveau lit. Pourtant, l’homme enfin pourra
s’admirer dans le miroir sans rougir de honte. L’histoire du
65 monde et le futur rejoindront le présent pour ne former plus
qu’un.
Avant, il y eut la sanguinaire ; après il y eut l’impossible ;
mais maintenant il y a la volonté, les volontés faites une et
indivisibles. Après il y aura l’impensable devenu réalité. Alors ! la
révolution sera en marche de manière infaillible, pour le plus
grand bonheur du plus grand nombre et finalement de tous en
priorité.

Pourquoi l’homme est-il un loup pour l’homme ? Il rend des
centaines de millions de personnes dans l’esclavage physique,
intellectuel, économique et financier un peu partout dans le
monde. Les dictateurs fleurissent dans beaucoup de pays de la
planète et principalement dans le tiers-monde.
Ce que font les humains dans la technologie de pointe en
particulier comme dans les inventions que l’on se sert tous les
jours, est proprement ahurissant pour le commun des mortels :
la télévision en couleurs, la hifi stéréo, la voiture, le cinéma, le
congélateur. Il y a ainsi des dizaines de milliers voire des
centaines de milliers d’inventions plus extraordinaires les unes que
les autres. Il est sûr que partout où passe la main de l’homme,
l’extraordinaire côtoie l’élémentaire. En tout cas, des choses
incroyables sont inventées et ces choses ont des fonctions aussi
diverses que compliquées. C’était impensable, il y a seulement
150 ans et pourtant l’avion vole fort haut avec la fusée dans
l’espace. Il y a eu des hommes dans le cosmos et même aussi
sur la lune. Le sous-marin avance sous l’eau profondément.
L’humain est capable d’exploits merveilleux et hors du
commun et dans une organisation admirablement structurée et
d’une incroyable complexité qui permet la construction des
usines, leur organisation et leur mise en marche par
l’installation de machines hyper sophistiquées. Ces usines avec
leurs ramifications quasi parfaites fabriquent par milliers des
voitures, des bateaux, des avions, des fusées, des appareils
ménagers, etc, etc…
L’âme humaine est particulièrement complexe, partagée
entre le bien et le mal, le beau et le laid et tous ses travers, le
positif et le négatif. Il y a des inventions par milliers dont il est
impossible à imaginer le fonctionnement et dont les vertus
pra66 tiques font des choses qui dépassent l’entendement et la
compréhension.
Pour cela, il a bien fallu faire un travail d’équipe très pointu
pendant des années et des années et d’une complexité extrême.
Si l’homme est capable de le faire, pourquoi ne serait-il pas
capable de mieux organiser équitablement son organisation en
ne favorisant personne en particulier et tout le monde en général
et sans exception. Alors, la véritable amitié pourra réellement
avoir lieu pour tous les humains. Est-ce un simple rêve que l’on
doit mettre en application ou une réalité découlant du progrès
scientifique. Pour toile de fond, l’homme ne sera plus au service
de la machine, mais la machine sera au service de l’homme,
afin que l’homme soit au service de l’homme et la révolution
servira l’humanité tout entière.

Tant qu’il y a du charisme, il y a de la dictature dans l’air.
La transcendance et l’immanence doivent mettre le charisme à
sa vraie place. De quel droit l’humain sera-t-il placé en tête de
l’humain et non à ses côtés ? Transcendance de l’homme sur les
autres humains ou solidarité humanitaire consciente, voilà le
vrai choix à faire pour les humains et pour tous les gens
d’ailleurs.
Une personne qui a du charisme, c’est quelqu’un qui veut se
prendre pour Dieu, au détriment des autres qui ne sont pas Dieu.
C’est la cause principale des nombreuses guerres engagées
depuis l’aube de l’humanité.
La personne qui a du charisme en profite, en règle générale
pour placer ses pions à son avantage. Elle se sert du peuple pour
arriver à ses fins, c’est-à-dire au pouvoir. Alors, le peuple ne
sert plus qu’à maintenir cette même personne au pouvoir et à
rien d’autre car le dit pouvoir corrompt tout, même les leaders
charismatiques qui ont remplacé les pires dictateurs ; alors,
bonjour l’anti-social.
Parfois, le charisme est héréditaire, lorsqu’on voit les
longues lignées royales qui ont fabriqué du charisme de agnasties
en dynasties quand le peuple se révolte, jusqu’à aujourd’hui, un
homme ayant du charisme canalise cette même révolte à son
profit.
Il faudra bien choisir un jour ou bien on veut un homme qui
a du charisme ou bien on veut que ce soit tout le peuple qui aura
67 du charisme et donc qui pourra se diriger tout seul, comme un
grand. C’est ce qui aurait dû toujours avoir lieu, pour que la
justice soit juste, que le mot égalité fasse toujours partie
prenante de la vraie démocratie, celle qui est dirigée par le peuple
tout entier. Et alors ! Commencera l’aube d’une ère nouvelle,
celle qui signifie que la bonté et l’honnêteté sont des choses qui
existent réellement, ou du moins qui auraient toujours dû
exister.

Le nationalisme français était dans un maximum rarement
égalé dans l’histoire de France, en 1914, au début de la
première guerre mondiale. Depuis, il n’a pas cessé de baisser à
partir de la lassitude et de l’horreur inspirés par la grande
guerre. Cette guerre a sonné le déclin du nationalisme français.
Il y a bien eu la seconde guerre mondiale et ses relents de
fascisme et de nazisme, dictateurs à l’appui. Les dictatures sont des
vitrines où tous les nationalismes se rencontrent car ils ont
pignon sur rues. L’injustice, alors, s’y déchaîne. La guerre, en est
souvent son aboutissement.

Georges W Bush fils, pour faire oublier la gestion
antisociale interne des Etats-Unis, comme président de la
république des U.S.A., veut partir dans des guerres extérieures où il
impliquerait la population américaine dans une économie de
guerre entre autres où tout sera permis.
Alors, on ne parlera que de ça, mettant en branle le vieil
adage qui dit qu’il faut diviser pour régner. Cela détournera
l’attention des américains des vrais problèmes internes. Il est
bien plus facile pour Bush de partir en guerre contre l’Irak ou
l’Iran que de prendre à bras le corps, le chômage aux USA, le
racisme intérieur, la sécurité sociale jusque-là inexistante, la vie
chère, les problèmes inhérents au capitalisme dans le monde où
la suprématie des Etats-Unis est de loin la plus imposante et
aussi la plus importante du globe… Mais non ! ce qui inquiète
le plus tous les présidents des Etats-Unis qui se sont succédés
jusqu’à présent, c’est que le pouvoir soit occupé par des gens de
la Jet-Set, forts en affaires et riches. La lutte des classes est tout
entière à faire car rien n’est commencé et pour cause.

68