135 pages
Français

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Jiji - Volume 1 : Une infirmière à la recherche de l'amour

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Description


Jiji est une jeune infirmière célibataire qui se trouve un peu trop ronde. La peur de finir sa vie seule s'immisce en elle un peu plus chaque jour, alors elle décide de se reprendre en main. Seulement, elle force un peu trop sur la première séance de sport et ses muscles ne lui pardonnent pas. Cela l'amène à une mésaventure qui la force à franchir ses propres limites et qui lui permet de commencer une nouvelle vie où l'ennui n'a plus sa place.


Pourtant, alors que tout devrait être beau, rose..., le quotidien de Jiji prend des airs de comédie.


Humour, sensations fortes et émotions, seront là pour vous accompagner dans cette romance.


Bienvenue chez Jiji !

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 7
EAN13 9782902427291
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

JIJI Volume 1 : Une infirmière à la recherche de l'Amour
Du même auteur
Jiji - Volume 2 : En amour, rien n'est acquis
Jiji - Volume 3 : Pas sans toi
Ne m'approchez pas
Harley Club - Tome 1 : Secrets destructeurs
Harley Club - Tome 2 : Vérités et trahisons
Émilie Achin
Jiji
Volume 1 : Une infirmière à la recherche de l'Amour P lume s de Mimi é ditions
«Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. L’auteur ou l’éditeur est seul propriétaire des droits et responsable du contenu de ce livre. Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.»
©Émilie Achin
ISBN:978-2-902427-29-1
Éditions Plumes de Mimi éditions, 122 rue de l’Argonne, 62117 Brebières.
Siret : 84469800100014
Émilie Achin
Maniant l'art de l'écriture avec simplicité et flui dité, Émilie sait rendre ses lecteurs accros à son style. Après le succès de Ne m'approch ez pas et de la saga Jiji, elle vous fait découvrir une autre fiction sortie tout droit de son imagination et compte bien continuer à vous surprendre, vous séduire, ainsi qu e vous faire rêver.
Toujours en quête de nouveautés, elle se lance des défis toujours plus gros et difficiles à atteindre et parvient à réaliser chacun de ses rê ves, comme celui de devenir auteure, puis éditrice et de créer sa propre maison d'éditio n.
Proche de ses lecteurs, elle demande souvent leur a vis et n'hésite pas à leur donner de son temps.
 Tout est réalisable si on s’en donne les moy ens.  Ne perdez pas espoir, croyez en vos rêves et surtout, ne laissez personne décider pour vous.
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Table d esmatières
Préf ac e
Comment savoir si la personne que nous aimons sera celle qui partagera le reste de notre vie ? Comment peut-on lui accorder notre pleine confiance ? La confiance, est-elle synonyme de naïveté ? Qui n'a jamais été déçu en voyant qu'il s'est tromp é, pensant avoir trouvé sa moitié alors que ce n'était pas le cas ? La vie met un tas d'obstacles sur notre chemin. Parfois, ils nous aident à avancer et d'autres fois, ils nous obligent à faire marche arrière. Dans tous les cas, ces obstacles utiles nous permet tent d'évoluer. Il faut seulement savoir les utiliser à bon escient. Quand Jiji a décidé de reprendre sa vie en main, el le ne s'attendait pas à devoir franchir autant de barrières. Un dicton dit qu'il faut reculer pour mieux sauter. Un autre dit qu'on fait toujours un pas en avant, d eux pas en arrière. Voyons lequel dit vrai...
C hap itre1
Mon nom est Jennifer March. Presque tout le monde m ’appelle Jiji. J’ai vingt-sept ans, je suis petite, un peu ronde e t plutôt discrète, même si j’ai énormément de joie de vivre. Je n’ai pas beaucoup de vrais amis, peut-être parce que je n’ai pas la langue dans ma poche. Seulement, je préfère être franche avec l es gens, je déteste l’hypocrisie. Je ne fais pas de rencontre puisque je sors de chez moi uniquement pour aller travailler ou faire les courses. Et le week-end, je profite de ma famille. J’ai une sœur de trente-deux ans et un frère de vin gt-quatre ans avec qui je m’entends très bien. Nous sommes tous les trois trè s complices. Ma sœur a deux enfants : Alicia, ma filleule qui a neuf ans, et Léo, qui a trois ans. Ce sont des petits monstres surexcités, mais ils me remplissent de joie. Mes parents sont mariés depuis trente-cinq ans. Je trouve que c’est énorme. J’ai du mal à imaginer qu’une de mes relations puisse du rer aussi longtemps, mais ils s’aiment comme au premier jour et c’est un bon exem ple pour moi. Je suis infirmière dans une clinique psychiatrique pour adolescents. J’adore mon métier. Je fais souvent rire mes patients, je les r assure et les aides à aller de l’avant. C’est le seul endroit où je suis complètement épano uie. Je m'y sens utile. J’ai aussi un chat, Croquette. Il est sauvage avec les autres, mais très câlin avec moi, c’est mon bébé. Oh la la! Quelle vie, ça craint ! Je crois que si je ne me remue pas pour que ça change, je finirais vieille fille... * * * * * Nous sommes en mars, la journée est plutôt ensoleil lée, alors pour une fois, je décide d’aller courir après le travail. J’aime beaucoup le sport, mais je n’en ai pas fait depuis un bon moment. Habituellement, je suis plutôt branchée sport de co mbat, mais je ne peux pas me battre avec mon chat... Plus je me regarde, plus je remarque qu’il faut que je me reprenne en main. Ce n’est plus possible, je suis trop grosse. Il faudra it que je perde au moins dix kilos. Ce n’est pas avec ces foutus bourrelets que je trouverais l’homme de ma vie. Pff, l’homme de ma vie... Je n’ai eu que deux copains, et chacun m’a fait sou ffrir à sa façon. Jérôme, mon «premier amours» était mignon, grand et beau parleur. Il m’a promi monts et merveilles et dès que j’ai eu le dos tourn é, il m’a trompé avec ma cousine Selena... Le second, Thomas, avait l’air très amoureux. Nous avons vécu ensemble un peu plus de dix-huit mois. Mais un matin, il est parti sans raison apparente pendant que j’étais au travail, emportant toutes ses affaires. Je ne l’ai jamais revu. Il m’a seulement envoyé un texto disant : «Désolé, je ne te mérite pas...» Après cette relation, j’ai repoussé les hommes, de peur d’être déçue. Mais aujourd’hui je m’ennuie, et j’ai besoin de con struire une vraie relation ou même de m’amuser un peu. Je me sens seule et j’ai p eur de vieillir sans être aimée ni avoir profité de la vie. Je cours pendant une vingtaine de minutes en pensan t à ce que je vais mettre samedi soir. Pour une fois, j’ai prévu de sortir av ec ma meilleure amie, Mélissa, une
jolie créature qui attire tous les regards. À l'ent endre, nous allons danser toute la nuit sans nous soucier de quoi que ce soit. C’est déjà u n grand pas en avant pour moi. Quand j’arrive devant l’immeuble où je vis, épuisée par ma petite course, je traîne les pieds pour aller jusqu’à mon appartement. En pé nétrant dans le salon, je remarque que Croquette a encore arraché un rideau, c’est son jeu préféré quand je le laisse seul. Je prends donc une douche et file chez MyDéco&Me po ur me ravitailler en rideaux de rechange. C’est en me garant sur le parking du centre commerc ial, que ma journée tourne au cauchemar. Je suis prise d’une crampe au mollet qui me paralyse et je percute un véhicule qui sort de son emplacement. — Et zut! Je me maudis de ne pas avoir fait de sport pendant aussi longtemps, maintenant mes muscles me le font payer. Une jeune femme sort de la voiture que je viens de tamponner en hurlant tandis que je me sens complètement honteuse. S’il y avait un trou de souris, je m’y cacherais. Je l’ai déjà vue quelque part, son visage me dit qu elque chose, mais je ne me souviens pas où. Je n’ai pas le temps d’y réfléchir , elle s’approche de moi et attend des explications. Après de nombreuses excuses de ma part, elle finit par se calmer et m’invite à la suivre chez elle pour faire un constat. Je laisse tomber mon idée d’acheter ces foutus ride aux et la suis. Elle slalome entre les voitures, j’ai un mal fou à la suivre. Je parviens tant bien que mal à la garder dans mon champ de vision, puis l'ap erçois garer son bolide devant un immeuble. Lorsque je la rejoins, elle m'attend, app uyée contre la portière de sa voiture. En approchant de l'entrée, nous sommes sif flées par une bande de jeunes qui n’ont rien d’autre à faire que de squatter le hall. Elle leur jette juste un regard, et ils arrêtent. C’est dire comme elle est agréable... Elle habite un petit appartement au deuxième étage. Il est bien décoré, je dois avouer qu’elle a du goût. Nous nous installons à table et commençons à rempli r ce fichu constat. Je n’ai jamais vu de document aussi complexe. Je remarque qu'elle a le regard fixé sur moi pendan t que je dessine ma voiture, puis elle détourne les yeux quand je relève la tête . Je lui fais un sourire gêné, puis, préférant rentrer chez moi rapidement, je lui laisse mes coordonnées au cas où il y aurait un problème, et pars. Je suis tellement énervée contre Croquette, que je m’enferme dans ma chambre sans le laisser entrer. C’est moi que je punis au f inal, mais j’ai besoin d’une sieste et lorsqu’il est dans mon lit, il fait ses griffes sur moi. D’habitude ça ne me dérange pas, mais là ce n’est pas le moment. Après une sieste d’une heure, je suis encore plus f atiguée, mais je me force à me lever. Mon portable clignote, j’ai un SMS : «r le constat, on peut se voirExcuse-moi de te déranger, j’ai renversé du café su pour en refaire un?» Je ris en me disant que d’habitude, c’est à moi que ce genre de chose arrive. Puis je réponds : «Pas de problème, tu peux venir chez moi, mon adress e est sur le constat. C’est encore lisible?» Je ne reçois pas de réponse, alors je m'occupe en f aisant du rangement dans mon appartement, quand vingt minutes plus tard, ma sonn ette retentit. C’est cette fille, Stéphanie, avec son document taché et un deuxième e xemplaire propre.