Dom, mon frère

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21 pages
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Description

Ce livre est la biographie de mon Frère, défunt et toujours adoré, cet Homme d' Amour et de fragilité, qui m' a soufflé les mots et souvenirs manquant à sa vie terrestre, en dictée médiumnique, paix à son âme, que ce livre serve à prévenir, plutôt que guérir vos addictions, par et avec amour et tendresse !

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EAN13 9782490637300
Langue Français

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Chrystale-Michèle De Gopass
Dom, mon frère
© Les éditions Ethen, 2019 ISBN numérique :9782490637300 Courriel : contact.editionsethen@gmail.com Internet :www.leseditions-ethen.com
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Préface Je voudrais tout d’abord remercier Chrystale-Michèle pour me permettre de réaliser la préface de son ouvrage, hommage. Il est toujours difficile de parler d’un être cher surtout quand celui-ci a une importance dans le déroulement de sa vie. Certains utiliseraient ce mode d’écriture comme forme d’exutoire et d’autres pour fermer une page douloureuse mais Christale a su trouver les mots justes pour exprimer tout simplement ce qu’elle pense, ce qu’elle vit, et ce qu’elle voit. Des mots qui parfois nous font sourire par la tendresse vécue, parfois nous font rire et parfois cette émotion qui nous rappelle des instants personnels… En quelques pages, l’auteure nous dévoile une part d’elle par le biais de son frère qui, nous raconte sa vie, ses tourments, ses déboires, sa culpabilité… On ne peut qu’être ému en lisant ces lignes. Je vous laisse découvrir une sincérité des plus marquantes. Sylvain Yardin
A mon frère.
 — Dom, Domi, Dominique, mon frère !… J’entends une voix qui m’appelle, cette voix, c’est… je la connais, elle est douce et ferme… Tout au fond de moi, je cherche, elle recommence, plus fort, impérative : — Dom, si tu m’entends serre-moi la main, je suis là, c’est Michèle, allez, mon Frère ! ...Ah oui, voilà : c’est ma sœur aînée, elle est là, je vais essayer …lui faire plaisir… je force…c’est long …enfin, j’y parviens ! elle est contente, elle dit à quelqu’un : — Tu vois, il nous entend ! Puis, à moi : — Je suis avec Maryse et Christophe, tu vas t’en sortir, mon frère ! Maryse, Christophe, je cherche… je connais ! Mais c’est dur de retrouver, sans doute les médocs qu’on m’injecte dans les veines, je sens une piqûre dans les deux bras ! Puis un sursaut, mon cœur bat plus vite. L’image d’une femme, Ma Femme, Maryse et un petit jeune, je vois ses yeux bleus, Christophe : mon Fils, ils sont là, ceux que j’aime, je les peine, je suis sans doute à l’hôpital, Pffffffffff je retourne dans mon rêve : il fait beau, il y a du soleil qui m’aveugle, je dois tourner la tête, mais je n’ y arrive pas, je regarde à mes pieds, il y a des petits trucs verts, à mes pieds, des petites chaussures blanches, toutes petites, ça me fait marrer : comment mes immenses bateaux peuvent-ils entrer là-dedans ? — Tain, je dois en tenir une sévère ! Puis j’entends : — Dom, il est tard, on va renter, on revient te voir demain, repose-toi et prends des forces pour nous parler ! J’ai un baiser sur mon front, une odeur que je reconnais : le parfum de ma sœur, puis des bisous sur mes joues, bisous chauds, des petits filets d’eau tiède, coulent sur moi, une odeur que je connais depuis toujours, un jour où on m’a mis un enfant dans les bras Mon Enfant, mon Fils, puis, doucement, tout pareil, une odeur qui me fait visualiser un visage féminin, doux, beau, je l’aime : Maryse, celle qui a lutté à mes côtés, qui m’a donné notre fils, ce merveilleux enfant aux yeux dont la couleur rappelle les miens et ceux de sa Maman, mélangés, d’ailleurs quand il était petit, on l’appelait : « Titnous ». C’était le plus beau garçon que la terre ait porté, bien sûr, comme tout père, j’étais fier de ce petit bout de nous, il était « ma merveille », il l’est encore...