110 pages
Français

Partition complète, Troisième Livre de Pièces de Clavecin, Couperin, François par François Couperin

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Visualisez la partition de morceau Troisième Livre de Pièces de Clavecin partition complète, pièces, de Couperin, François. La partition baroque dédiée aux instruments comme: clavecin solo; 2 harpsichords
Cette partition comprend plusieurs mouvements: 7 Ordres et l'on retrouve ce genre de musique répertoriée dans les genres
  • pièces
  • pour clavecin
  • partitions pour clavecin
  • pour 1 musicien
  • pour 2 harpsichords
  • pour 2 musiciens

Découvrez dans le même temps tout une collection de musique pour clavecin solo; 2 harpsichords sur YouScribe, dans la catégorie Partitions de musique baroque.
Rédacteur: Johannes Brahms (1833-1897)Friedrich Chrysander (1826-1901)
Edition: London: Augener, No. 8100, 1888. Plate 8143.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 255
Langue Français
Poids de l'ouvrage 6 Mo

^xxi\^xxeV'b (EÔiïion,
N9 8100.
KjM'^^-'^^
^-^i) (L'(D):^tUF®^M]FJ^ :^A7R
J.M'MÊM^ÏH M^ W.imW^HA:^.MEB..
A.. Livre 1. Paria . i7i3.
-B. livre 2 . 1216PaniH . -1217.
c. Livre 3 . Pa PIS . 1722.
4"z>. Livre . Pari5 . 1730.
AUGENER
0F_TORONTOUNIVERSITY
2 0, 2b \
•r\' \ 1966
JOHNSONEDWARD
LIBRARYRIUSICPREFACE.
grandCouperin (1668- est, dans l'histoire musicale, le premier compositeur ayant écritFrançois 1733)
clavecin. Les maîtres illustres, qui précédèrent Couperin—Merulo, Frescohaldispécialement et uniquement pour le
tandis que Couperin,d'autres—s'occupaient autant de l'orgue que du harpsicorde ; quoique maîtreet beaucoup
écrivait seulement pour ce dernier. Par conséquent il doit être considéré comme ledans les deux instruments,
et Bach sont au nombre de ses élèves.l'art moderne du Piano. Scarlatti, Haendelprécurseur de
édita lui-même ses œuvres de clavecin à Paris en quatre volumes. Le premier volume parutCouperin
troisième en et le quatrième en Cette édition, en grand in-folio etle second en 1716-1717, le 1722 1730.en 1713,
musique imprimée de l'époque.cuivre, fut considérée comme le plus beau spécimen de Cependant (|uoiquegravée .sur
l'auteur lui-même, elle n'est pas entièrement exempte d'erreurs.corrigée avec beaucoup de soin par
Couperin ont ceci particulier, que pour donner toute l'expression possible à ses idées ilLes manuscrits de de
les agréments en vogue là,marque avec une scrupuleuse précision tous les moindres signes et tous à cette époque. De
plus compliquée que celle de tout autre compositeur contemporain: aussi une édition nouvelleune apparence
complète qu'à la condition de reproduire tous cesprésentait une grande ditticulté, car elle ne pouvait avoir sa valeur
détails.minutieux
En eftet une édition imparfaite et défectueuse des ouvrages de Couperin fut publiée il a quelque temps ày
rédiger de concert avec Brahms une éditionParis. Cette circonst:ince surtout me fit concevoir le projet de Johannes
absolument exacte, identique à l'original, ayant l'avantage de restituer à l'ancien maître sa physionomie primitive,
fois depuis l'édition publiée lui-même. Grâce à ce travail, "Couperin le grand" peutpour la première par
maintenant être compris et apprécié à sa valeur réelle par notre public musical.
Pour la reproduction exacte des agréments, de nouveaux types ont été confectionnés, correspondant précisément
Malgré l'original ne suffisait pas ab.solument comme modèle à la nouvelle édition: caraux signes de Couperin. cela,
^-^n'employait pas rroins de cinq clés différentes : var'éesCouperin -Ç^ m ^ ^
à chaque instant. De plus, il s'y trouve toute sorte d'abréviations et de signes de répétition, d'indications de
manières d'exécuter la même mélodie, mais aucune basseplusieurs fondamentale etc., ce qui rend l'édition originale
peu intelligible aux pianistes modernes. Pour ces diverses causes la nouvelle édition dût donc subir une correction
plus consciencieuses comme netteté, comme perfection et comme simplicité. Au résumé la nouvelledes édition mérite,
plus même que la magnifique édition originale, d'être considérée comme le reflet le plus exact des idées de l'auteur.
petit manque de clarté existantLe seul encore, concerne la valeur des notes pointées, car Couperin ne met
jamais deux points. Toutes les fois, qu'il se trouve un second point dans la musique, il faut le considérer comme
postérieure. Mais quelquefois il reste douteuxune addition si le employé par le maître doit dénoter un double
ixjint et si par conséquent les trois notes suivantes doivent être jouées comme triolets ou non. Ainsi l'exemple suivant
interprété
I I I peut être parfaitement de deux manières :, i ,J J j J
Au lieu de changer la notation de Couperin nous préférons confier la détermination de la
valeur des notes la discrétionà du pianiste, nous conformant ainsi à la liberté assez large
qui était accordée anciennement aux exécutants pour manière^^ la de dire les petites phrases
d'agrément. Il semble donc l'éditeur qu'il doiveà plutôt conserver intact le texte de l'original, afin que l'artiste
l'interprète d'après ses propres lumières.
Les inscriptions explicatives (souvent assez singulières) ainsi que d'autres observations ajoutées dans
l'original ont pour la plupart été copiées d'après les expressions mêmes du maître, pour conserver à l'œuvre son
primitif.aspect
Le 3ème volume, publié en 1722 renferme des remarques écrites par Couperin sur plusieures de ces pièces :
ces remarques seront également trouvées à leur place. Page et l'auteur34 83 renvoie l'exécutant des "pièces croisées,"
la préface, expliquant que ces morceauxà doivent être joués sur deux claviers, c. à. d. sur un clavecin à deux claviers,
défaut,ou à la basse serait jouée une octave plus bas, ou bien la partie aiguë une octave plus haut. Le compositeur
recommande aussi d'exécuter avec deux Flûtes, Hautbois, Violons, Altos, ou autres instruments à une seule voix, ses
pièces en forme de duos; nouvelle preuve de la multiplicité des modes d'interprétation de cette musique et de la
possibilité de l'exécuter de diverses façons.
'*Couperin ne réunissait pas .ses morceaux en forme de Suites" selon l'usage de la plupart de ses contem-
porains, mais il les en collections plus larges, intitulées "Ordres." Ainsi les 4 volumes contiennent en
'totalité vinptsept Ordres," numérotés régulièrement. L'influence des compositions de Couperin fut tout aussi
puissante que celle de Corelli sur l'art de son époque, surtout sur les esprits des contemporains plus jeunes que le
maître français: Haendel et Bach.
Cette influence fut encore augmentée par une Méthode "de clavecin, nommée L'Art de toucher le clavecin," et
publiée par Couperin en dont1717, il parle à plusieures reprises dans ces pièces. Cette Méthode est le premier ouvrage
publié dans ce genre, ouvrage d'une importance restée encore aussi grande que celle des œuvres dont elle renferme des
commentaires pleins d'intérêt.
Bergedorf près Hambourg, Fr. CHRYSANDER.
le 1er Novembre, 1888.
Printed in EnglandPREFACE.
Frntiçois (r6'ïS-i73'}) is the first g^reat composer for tlie pianoforte knowii in ihe history of mosic.Coufirin
—-Meriilo, Frescobaldi and many others—applied thcir art quite as iniicli lo theThe emiiient mp'-ters who preceded liiin
oiily. lieharpsichord whereas Couperin, though he played both instruments, wrote for the latteror;:.in as to the ;
the modem a{;e, and must be regarded as clearing the way for a new art.stands, therefore, at the commencement of
hisyounger contemporaries and in part his pupils were Scarlatti, Handel and Bach.Among
works at Paris under his own name as publisher. The firstCouperin published his four books of pianoforte
This édition folio wasappeared in the second in the thiid in 1722, and the fourth in 1730. in large1713, 1716-1717,
beautiful spécimen of printed music of that period. The press was coriectedengraved on copper, and formed the most
with great care by the author, yet is net entirely free from errors.
was his constant aim to set down the music withCouperin's mode of writing music is very peculiar. It
are mostpossiiilc fulness exactly as he played it on his instrument. Even the manifold embtllishmentsthe greatcst
music-writing more teclinical appearance than that of any other master ofaccurately indicated. Ail this gives to his a
excessively diftîcult.period. For this reason, moreover, the engraving of this music, if accurately done, isthe
exactly in ail détail would be worthless for the knowledge ofBut an édition which did not reproduce the original signs
Couperin's art.
ago atlikewise incomplète édition of Couperin's works appeared some timeSuch a worthless, faulty and very
Brahms, produce a really complète andParis. This it was which maiiily induced me, in common with Johannes to
thefaithful édition, which, for the first time since the original édition prepared by Couperin himself, should introduce
" " le Grand can now again beold master again in his true form to the musical public of the présent âge.
understood by every one and estimated his full value.easily at
stamps hâve been eut,To exhibit the various ornaments as clearly as the author himself noted them, new
Couperin's signs. But it is not possible in ail cases to take the original édition as a pattern forcorresponding exactly to
than five :the modem one. Couperin writes his music in no less clefs
répétition,which are perpetually alternating. At the same time he employs ail possible abbreviations and indications of
the ground-bass, &c. so that his éditionand gives various modes ofexecuting the same melody, but wilhout addition of ;
is positively illegible to a modem player. In thèse points it was necessary to improve the old édition throughout in
Thus the présent édition, exhibits theaccordance with the présent dem.inds of clearness, complcteness and simplicity.
far more clearly than the splendid original one did.composer's intentions
never twowhich still remains is in the value of the dotted notes. Couperin putsThe sole slight want of clearness
addition. But it is sometimes doubtfuldots; wherever a second dot occurs in the music, it is to be regarded as an
figuresdouble dot, and whether the three following notes are to be treated as tripltts ; forwhether his dot dénotes a full
may be played equally well as 1 I i o*" ^^such as i 1
[ }J j j j j J J J J J J
Instead of arbitrarily altering Couperin's notation, we prefer to Icavc the détermination^fi^
• the discrétion performer : ail the more so becauseof the value of the notes to of theJ~ir^J
notedsmall phrases of embellishment of this sort were in his time generallyvj^
performers with freedom. In such things, therefore, itdown witu .* very inaccuiate mensuration, being treated by great
is best for the editor simply stick to the text, and for the player to make use of the freedom left to him.to
quaint) are generally given in his ownCouperin's descriptive titles and other observations (often eccentric and
antiquity.form of letters, so as to préserve their look of
written bythe year contains observations on several of the piècesThe Third Book, which appeared in 1722,
with regard to the exécution of theCouperin himself, which are given at their proper places. On and 83,pp. 34
" pianos, i.e., onpréface, in which it is stated that such pièces are to be played on twopièces croisées," he refers to his
only one maiiual, either the bass must be put ana clavecin with two manuals otherwise, when the instrument has
;
pièces be played as duets forhigher. At the same time he recommends that thèseoctave lower or the treble an octave
unitone instruments : new proof of the many modes of interprétationtwo flûtes, hautboys, violins, violas and other a
of his music and possibility of various kinds of exécution.the
puts his pièces togetherDeparting from the practice of most of the pianoforte composers of his time, Couperin
" " •'into Orders." The four books cor.tain altogether twenty-seven of thèse Orderslarger croups not called Suites but
those of Corelli,with a continuous numération. Thèse compositions had as considérable an influence on their âge as
especially Handel and Bach.on Couperin's younger contemporaries
published in with the titleThis influence was further heightened by a Pianoforte School, which Couperin 1717
** ilsL'Art de toucher which he frequently refers in his pièces of music. It is the first printed work ofle Clavecin," to
written, permanent value.kind, and has, like the compositions for the elucidation of which it was a
Fr. CHRYSANDER.Bergedorf near Hamburg,
Nov. I. 1888.VORWORT.
ist der erste grosse Klavicrco nponist, den die Masik;^eschichte kennt. DîeFrancis Coitperiv i6'î3-I733
-Merulo, Frescob.ildi un 1 vicie andere—wandtcii ihrc 1-Cuast ebcnso selir aabeiuhmten Meisler wclche ihm voran^in^en
obwohlals an das Ilarpsiciioid ; Co.iperin dagecjen sciirieb aussclilie;-slich fiir das Kla\ier, er ebenfallsdie Ortjel,
dcr Spitze der modernen Zeit uiid ist als der Balinbrecher ciner neuen KunstOrganist war. Er stclit daber an
Schùler und Bach.an2usehen. Seine jiingeren Zeitgenossen und'zum Theil seine waren Scarlatti, Handcl
Klavierwerke im eigenen Verlage in Paris heraus. Das erste Bucli erscliien imCouperin gab seine vier Bûcher
Dièse Aiisgabe gross Folio istzweite dis dritte 1722; das vierte 17^0. in durchJahre 171:1; das 17(6-1717;
*das scliônst.' m.isicalische Druckwerk der damaligeii Zeit. Der Druck ist vom AutorKupterstich hergestL-llt und bild;;t
mit grosser Sorgfalt corrigirt, obwohl nicht fehlerfrei.
ist Couperin's Notenschrift. Es war sein stetes Bestreben, die Musik in môglichsterHiichst eigenthiimlich
Instrumente spielte. Auch die verschiedenen VerzierungenVollkommenlieit so auf'zuxeichiien, wie er sie auf seinem
angegeben. Durch ailes dièses hat seine Notenschrift ein kùnstlichercs Anseliensind von iiim aufs Genauïste
Zeit. Deshalb ist der Notirnstich bei dieser Musik auch sobekomnien, al-; die irgjnd eines anderen Meisters jener
schwierig. wsnn er gaa lu sein will, und ohae eine bis aufs Kleinste genaue W'iedergabe der Original-unendlich
Kunst Couperin's werthlos.Tonzeichen ist die Ausgabs lùr die Kenntniss der
fehlerhafte und zugleich sehr unvollstàndige Ausgabe der Werke Couperin's erschien vorEine solche werthlose,
hat in Gemeinschal't mit Johannes Brahms eine wirklichZeit in Paris, was inich auch zunachst veranlassteiniger
Ausgabe zu Stande zu bringen, wclche also seit der von Couperin veranstaltetencomplète und originalgetreue
wieder in seiner wahien Gestalt dem musikalischen Publikum derOriginaledition zum ersten Mal den alten Meister
"vorfùhrt. Couperin le Grand wird nunmehr von Jedermann leicht verstanden und nach seinem voUenGegenwart ,,
Werthe geschàtzt werden kônnen.
Maniren deutlich erscheinen zu lassen, wie der Autor sie selber gegeben hat,Um die mannigfaltigen ebenso
genau entsprechen. Aber nicht in allen Stiicken kann dersind neue Stempel geschnitten, welche Couperin's Zeichen
moderne Ausgabe ein Vorbild sein. Zur Aufzeichnung seiner Musik gebraucht Couperin nichtOriginaldruck fiir die —-~~^^
bedientdie unaufhôrlich wechseln. Dabeiweniger als fùnf Schliissel i
^=f
giebt verschiedene Ausfùhrungen derselbener sich aller môglichen Abkiirzungen und Repetitions-Hinweisungen,
dass sein Druck fiir den modernen Spieler geradezuMélodie, aber ohne Hinzufiigung des Grundbasses u. s. w., so
jetzigen Anforderungen an Deutlichkeit,unleserlich ist. Hierin musste der Orginaldruck iiberall nach den
Die gegenwàrtige ,\usgabe legt daher die Intenlionen des Corn-Vollstandigkcit und Einfachheit verbessert werden.
ponisten den heutigen Spielern weit deutlicher dar, als der erwàhnte prachtvolle Originaldruck.
bestehen bleibt, betrifft den Werth der punctirten Noten. CouperinDie einzige kleine Undeutlichkeit, welche
eralsZusatz ist aber mituntersetzt niemals zwei Punkte. \Vo in der Musik ein zweiter Punkt steht, ist anzusehen. Es
ein Doppeipunkt sein soll, und ob die drei folgenden Noten als Triolen anzusehenzweifelhaft, ob sein Punkt vollgiiltiger
'
' i t
I ' I ) ' kônnen ebensowohl als |sind. denn Eiguren bei ihm wie [
I I I
willkùrlich zu àndern, iiberlàsst
I [- ; gespiclt werden. Statt Couperin's Aufzeichnung
I I : ; ^
• Werthbestimmung licber dem Gutdunken des Spielers. Es kann solcheswie alsj • . man dieJJ ^ J J
Figuren zu jeners^^ um so leichter geschehen, weil dièse kleinen ausschmùckenden^^^
wurden, da man gewohnt war, sie von dem Ausfuhrenden mitZeit allgem-'in senr ungenau .nensurirt aufgezeichnet
dass der Herausgeber sich eiiifachgrosser Fieiheit behandelt zu sehen. In solchen Dingcn wird es also richtig sein,
erklarende undihm zustehende.i Freihiit Gcbiauch mtcht. Couperin'san den Text hait, der Spieler dagjgen von der
Schreibart gegeben, um auch in diesersonderbaie Ueherschritten und sjnstige Bcm.-rkungen sind meistens in seiner
zu waliren.Hinsicht das altertliiimliche Anselien
Stiicken Bemerkungen von Couperin,Das DRITTE BucH, welches im erschien, enthâlt bei mehrerenJahre 1722
"und wcist er hinsichtlich des Vortrages der ,, pièces croisées aufdie an Ort und Steile mitgetheilt sind. Seite 8334
h. aufeinem Clavecin mit zwci Manualens'jin Voi wort hin, in welchem gesagt wird, dass solche Stlicke aufzwei Klavieren, d.
tiefer, oder der Discantein Klavier hat. der Bass entweder eine Octavezu spielen sind, oder, falls das Instrument nur
Duette fur zwei Floten, Oboen,eine Octave hoher genommen werden muss. Zugleich empfiehlt er dièse Stiicke als
dieser Musik, undViolinen. Violen und sonstige einstimmige instrumente: ein neuer Beweis von der Mehrdeutigkeit der
Môglichkeit verschiedenartiger Ausfùhrung derselben.
Abwcichend Klaviercomponisten fugt Couperin seine Stiicke nicht als Suiten,"von den meisten damaligen ,,
" " enthalten zusammen sieben und zwanzigEondern als Ordius zu grôsseren Gruppen zusammen. Die vier Biicher
solchcr Ordres in foi tlaufendcr Z2.hlung. Dièse Kompositionen haben auf die damalige Zeit ebenso bedeutend gewirkt,
undwie die von Corclli, nanientlich auch auf die jiingeren Zeitgenossen Hàndel Bach.
"
" L'Art toucher \i ClavecinErhiiht wiirde dièse Wirkung noch durch eine Klavierschule, die Couperin als de
gedruckteMusikstùcken mehrfach hinweist. Dieselbe ist das er.-^ie1717 verôlfentlichte und auf welche er in seiiien
wurde, von bleibender Bedeutung.Werk dieser Art und gleich den Kompositionen, zu deren Erlauterung sie geschrieben
Fr. CHRVSANDER.Bergedorf bei Hamburg,
Nov. I, i888.—
DES PIECES.TABLES
Troisième Livre.
Page
226.TREIZIÈME ORDRE
228.—L'Engageante 230.—Les FoliesLis-naissans 226.—Les RozeauxLes
Dominos 232.—L'Ame en peine 240.françoises, ou les
QUATORZIÈME ORDRE 241.
—Les Fauvètesen amour 241.—La Linote éfarouchée 244.Le Rossignol
Rossignol vainqueur 248.—La Juillet 250.—Le Carillon deplaintives 246.—Le
— petit rienCithere 252. Le 254.
QUINZIÈME ORDRE 256.
la Minerve 256.—Le Dodo, ou l'amour au berceau 258.La Régente, ou
et 262.L' E'vaporée 260.—Musétes de choisi de taverni —La douce et
Muse Monacopiquante 266.—Les vergers fleuris 267.—La de 268.
SEIZIÈME ORDRE 270.
L'La Conti, ou les grâces incomparables 270.— Himen-Amour 272.—Les
Vestales 276.—L'aimable Thérèse 278.—Le drôle de corps 280.—La
282. lêtivilledistraite —La 284.
ORDRE 286.DIX-SEPTIÈME
La 288.Forqueray, ou la superbe 286.—Les petites Moulins a vent —Les
Timbres 290. Courante Bagnolet— 294.—Les petites Chrémieres de 296.
DIX-HUITIÈME ORDRE 298.
La Verneville 298.—La Vernevilléte 300.—Sœur Monique 301.—Le
Turbulent 304.—L'Atendrissante 306.—Le Tic-Toc-Choc — Gaillard307. Le
Boiteux 312.
DIX-NEUVIÈME ORDRE 314.
L'Les Calotins et les Calotines, ou la pièce a Tretous — Ingénue 318.—314.
L'Artiste 320.—Les Culbutes Ixcxbxnxs 322.—La Muse Plantine 324.
EnjouéeL' 327.
8143Joignes.explication des Agremens, el des
Signe.
± ±.
m $
Pincé simjile. Pincé double
Mit-
^
"
i riJ^ JU J^^
Port devoix Poî t de voix
simple. double.^^^m
Port de voix
J.^ J^^coulée. ^^m1^^
Effet. iV/f?.
'''y* II i ?-à^4-^ i^^^^^^il'I'TU é rT
Treinblemeirt appuyé Trenibleineiit fermé.Tremblemeiit ouvert.
et lié
à m$
Tremblement lié
Tremblement détac lé
être appuyé.
r r i 'rirrr I rm r ri^ j
j jij} \''^f I I lf
Accent.
Augener's Edition.
J- ^
ArjJC'^ement, enArppiTemeiit.eii
descejidant.montant.
•S
Eflet.
^-h ^
i^^^%^ car rie
('oiiits,duiif Us ijoiiita viarqatid Pinces dièses, et bemolisés.
quf la atconde note dt chaque
trms (i'iif être pliix apimyte.
Eft'ff. EffetEffet.
P
Tremblement continu.Pince ce itiini.
^'^^^^U\UUtr^,^,f,î<É*;'^ Il II ^
Effet.
é
Tierce coiilée, en Tierce coulée, en
montant. descendant.
^ ^
htfet. Effet.
Signe Siipii
Siyiu.
h ^^3B •'^'f^ fit m5 ^
Suspension.Aspiiation.
^
£'^f/. t.Efft Effet.
Unisson.
Jrr
!>'
!B J rr r
r r\^-\i r
Efft t.Er:ft.
Augener.'s Edition226
TREIZIEME ORDRE.
Modérément et nniment
h, - fP .Ti^rf iyT^,^ê
Xis naissans
\
a é'yy ^ i^ ^'ri ^^ëm ^
^ -^
^ ^ ^i^r^"sg^tt^ p^f^^^^^^'^
^=5=^fe i}«'7it ^'U \H <j . , I ^w Pf^
f
^^ 'I* ^ ^i^J^
Ê^ ^^^^ ^^ [T^^iYf
»<^ ><K»* iA<^^ ^^ ^^P f
iotï
<^ *fJi ^^ riigTiifiniiirr^^i ^
^"n J'^y pfji^^ ^ a pij\n j N»<^
r
Augener'sEdition sr»3—
227
'^
fitr ^?
Xi i»tP^ \f* 7fil=irF < 1.^ < r=^Fr
# '^ ^
-^
^ 'f' t
jtéj^.i7^^^
|i^'J>'Vifm Mrr^^S^^
t
;^r^ SM;^ k'j'J^jS^;^^ ' é p^^ -u
fl
f
'^^
'f- 'f-^ ^
gîU J?^ ^
^p<i ^#^U'^^J/^ f v^r .[.jifi?^
«l't g^jt ^^yjt^'^ \}"ft j>it pyf
'¥' ^^i'
#^rTrrrfrrîJn né
i^
^^ j'T ^'f ^S t i i nri>
\i'' >} f
r
t^ t- J^
^-^n ./^i^p ^
-h -h
j)*!! w e^p p^^ if fm
r
81 i3 EditionAugener's' *
228
Tendrement, sans lenteur.
-h^^
feêîL^ê^fr^m
Jles ^ozeaux.
W^ M^^^m¥m
h
^îU] \
^^— p— #f f^^#*^#
^^#f!r# !i:=e ^frir^î gg(^^^^^^
i^'' Couplet.
^^
/TV-
^^^ ê ^5 E iP
£
^fff
ff/.fr.
'^f-h îf r¥î jgji ^^^rrr i r--
^ -h
iU=:^
'^^^ ^^'*" ^^^ ^f^ ?^r. g ^^ ÉM^:-£ë
-f
^ _1_
:e=f=»
<^' ëi^ 't « /r^^^J ^ T- r~rlljj
rgfg n ^l ^ffi^aj-££^^ a s^LdàLa^
^^ t "'^^<w
1» F*r r ^ crr B ;r^^1^ y fr.^f' r ;r F ^f?
t*ryT?m m.'-^
i^p^m^n
Augener's Edition 8143