ALLO POLICE N°587 – du 19 au 25 avril 2021
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ALLO POLICE N°587 – du 19 au 25 avril 2021 , magazine presse

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Hebdomadaire de faits divers et de faits de société

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Date de parution 19 avril 2021
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Exrait

EN TOUTE FRANCHISE
Par Koné Sibirinan
Force doit revenir à la loi…
a vaccination contre la Covid-19 a démarré en Côte d’Ivoire où plus de 500 mille doses de vaccin As-traZeneca ont été acquises par le gouvernement àdesesafLdro,erselesneesdorfsceldeleséiaervimrapeaeb,xuer.neciacqufauSpé,rnetucounentchig grâce au mécanisme Covax de l’Organisation mon-diale de la santé. Pour le moment, seuls les agents ignants sont app à le faire.
Pour certains, la vaccination ne sert à rien dans la mesure où le Coronavirus n’est pas très mortel. D’autres estiment que c’est une maladie imaginaire inventée par l’occident pour décimer la population mondiale, ou du moins africaine, à travers son vaccin. Pour d’autres encore, le Coronavirus concerne uniquement les Blancs. Au-delà de la vaccination, les mesures préventives telles que le respect des gestes bar-rières ne serviraient donc à rien. Et les populations de Bouaké passent pour être celles qui sont en rébellion, et contre la vaccination, et contre les consignes données par les autorités administratives et sanitaires. La récente sortie du Général Apalo Touré, commandant supérieur de la gen-darmerie, dans cette ville en donne, en tout cas, le sentiment. Il a lancé un ultimatum à la population de Bouaké pour en finir avec l’incivisme dans la lutte contre la Covid-19.
C’est le lieu de rappeler à tous les sceptiques que la Covid-19 est un virus dangereux et mortel. Elle n’est ni imaginaire, ni sélective de race. Elle ne tue pas que les Blancs ou les Jaunes. Des dizaines de milliers d’Africains ont perdu la vie du fait de ce virus dont la médecine cherche encore des re-mèdes efficaces. Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille, Français d’origine sénégalaise; Sidy Diallo, an-cien président de la FIF, et bien d’autres célébrités et ano-nymes africains en sont morts.
L’Afrique du sud, l’Algérie et le Nigeria sont les pays africains les plus touchés certes, mais il n’en demeure pas moins que tous les pays comptent ou ont compté leurs victimes. La Côte d’Ivoire, heureusement, est très peu touchée, pour une raison toute simple : 70% de sa population est jeune. Il se trouve, heureusement encore, que plus le système immunitaire est jeune et solide, moins on a de chance de faire la maladie dans sa forme grave. Autrement dit, la proie facile de ce virus, ce sont les personnes ayant un système immunitaire affaibli par le poids de l’âge ou par des maladies chroniques, telles que le diabète, l’insuffisance rénale, l’hypertension ar-térielle, le cancer, etc. Autrement dit encore, si vous êtes jeunes et que vous souffrez de ce genre de maladie, vous êtes à la merci de la Covid-19, dans sa forme pouvant en-trainer la mort. D’ailleurs, sur les 274 décès déjà enregistrés en Côte d’Ivoire, on compte de nombreux jeunes.
Voilà pourquoi l’Etat accentue la sensibilisation sur cette pandémie qui ruine l’économie, en exhortant tous les Ivoi-riens à respecter les gestes barrières. Mais faut-il en vouloir vraiment aux populations de Bouaké pour leur incivisme sa-nitaire ? Et Abidjan ? plus personne ne respecte non plus les mesures barrières. Des meetings et concerts géants sont or-ganisés au stade d’Epimbé, le plus grand du pays, sans res-pect des mesures barrières. Faut-il en vouloir à ces Bouakéens alors que le nombre de contaminations est quasi nul chez eux ? Faut-il condamner Bouaké alors que les vé-hicules de transport au départ d’Abidjan sont en surcharge, sans respect des mesures barrières ?
Je veux bien qu’on sanctionne les habitants de Bouaké, mais que fait-on des Abidjanais qui foulent ouvertement aux pieds les mesures de protection ? Je veux bien qu’on sanctionne Bouaké si et seulement si ses pharmacies sont approvision-nées en cache-nez. Or, pour l’instant, les cache-nez sont rares comme les larmes d’un chien. Je veux bien qu’on sanc-tionne Bouaké, mais ses entreprises qui ont fermé boutique au déclenchement de la crise sanitaire doivent être dédom-magées avant. Bref, qu’une manne soit dégagée pour venir en aide aux entrepreneurs de la ville.
Quand on aura fini de faire ça, force reviendra à la loi. Sinon, on donne le sentiment du deux poids deux mesures. Comme si ce qui est toléré à Abidjan est sanctionné à l’intérieur du pays. A méditer…
Une sélection de Diomandé karamoko E EN MATIÈRE ENTRÉ
Un vent violent fait de nombreux dégâts
BOUNA. Le 13 avril dernier, un vent violent a causé d’énormes dégâts matériels, à Kondjdouo, localité située dans le dépar-tement de Bouna, faisant ainsi de nombreuses familles sans abri. Plusieurs habitations ont été décoiffées et l’église ca-tholique du village en construction s’est effondrée. Les po-pulations de Kondjidouo ont désormais les yeux rivés sur les bonnes volontés pour les sortir de cette situation qui est ré-currente depuis un certain temps dans la région. Le 05 avril 2021, une tornade a décoiffé de nombreux bâtiments dont celui de l’école primaire d'un village et a endommagé plu-sieurs habitations. Dans un autre village, l’école primaire, après le passage d’une forte pluie, a subi d’importants dégâts matériels.
Un accident fait un mort et deux blessés
AUTOROUTE DU NORD. L'accident a eu lieu le 14 avril 2021, au niveau du PK 70 de l’autoroute du nord, selon la 7ème com-pagnie des sapeurs-pompiers de Nzianouan. C'est à 2 h 15 mn qu'ils ont été alertés de la survenue de l’accident. Il s'agit d'une collision entre deux poids lourds. L’un de type benne a percuté à l’arrière l’autre de type camion de transport de mar-chandises. Bilan, un mort qui était coincé dans la cabine de la benne et deux personnes grièvement blessées transportées par les pompiers dans une structure sanitaire. La gendarmerie a fait le constat d’usage.
Un accident entre deux motos fait un mort
VAVOUA. Le 13 avril dernier, un accident entre deux motocy-clistes a fait un mort à l’entrée de la ville de Vavoua. La vic-time B. Idrissa est un éleveur âgé de plus de 50 ans. Les deux motos allaient dans le même sens. L’engin qui s’était lancé à vive allure a percuté l’autre que conduisait Idrissa. L’éleveur a eu le crâne brisé. Il est mort sur le champ. L’autre motocycliste, sorti indemne, bien que sa moto soit très endommagée, a pris le large et est en ce moment introuvable. La police a fait son constat d'usage.
Un élève tué par une balle perdue
SAKASSOU. Dans la nuit du 12 avril dernier, un élève en 6è au lycée moderne de Sakassou a été mortellement atteint au ventre par une balle perdue. Ces faits se sont passés au quar-tier Dioulabougou de la ville de Sakassou. Selon des témoins, la victime aurait reçu les balles d'un fusil calibre 12 en prove-nance de l’intérieur d’une autre maison de la cour alors qu’il manipulait son téléphone portable. Le présumé meurtrier, qui a pris la fuite après ce triste évènement, aurait par inadver-tance, activé la gâchette de l’arme à feu. Transporté à l’hôpital général de Sakassou, l’élève a rendu l’âme au petit matin. Le sous-préfet et le Commandant de Brigade de la Gendarmerie se sont rendus chez les parents de la victime pour leur ap-porter soutien et consolation. La Brigade de la Gendarmerie a ouvert une enquête pour cerner les contours de cette affaire.
Deux morts et des blessés dans un accident
DIMBOKRO. Un accident impliquant un minicar de transport de type massa et un gros camion benne d'une société de bitu-mage de route a fait deux morts et plusieurs blessés. L'acci-dent a eu lieu le 14 avril dernier au carrefour Kanga à quelques encablures du lycée moderne de Dimbokro. La benne roulant dans le sens Toumodi-Bocanda est entrée en collision avec le minicar en provenance de Dimbokro ville. La cabine du minicar a été arrachée et entraînée sur plus d’une dizaine de mètres par le mastodonte. Le conducteur et un passager assis à ses côtés ont été tués sur le champ. L’impact a également occa-sionné plusieurs blessés qui ont été évacués au centre hospi-talier régional de Dimbokro par les sapeurs-pompiers.
Sept ans après sa disparition, un enfant retrouvé dans une autre localité
BOUNDIALI. Koné Zana Mamadou a aujourd'hui 12 ans. Il s'était égaré depuis 2014 à l’âge de cinq ans dans le village de So-nozo (sous-préfecture de Sarhala, région du Béré). Il a été re-trouvé le 15 mars dernier, sept ans après à Gbemou, dans la sous-préfecture de Boundiali, région de la Bagoué. L’enfant s’était égaré alors qu’il recherchait des bœufs de culture de son père, perdus dans la brousse du village de Sonozo. Chassé par des éleveurs transhumants Peulh du Mali qu’il avait suivis, il a été recueilli par un villageois, Koné Vassoma, 45 ans. Remis au chef du village de Gbemou, ce dernier l’a présenté à la Bri-gade de gendarmerie de Boundiali et des recherches ont été menées pour retrouver ses parents. Deux semaines après, le père, Koné Gozana, se présente au chef de Gbemou qui l’a ac-compagné à la gendarmerie. L’enfant a été remis vendredi 09 avril 2021 par la gendarmerie, après les précautions néces-saires, à son père, en présence du chef de village de Gbemou et de celui de Pintiangomon.
Un homme taillade sa concubine
TIÉBISSOU. Dame K. A. Nicole a été tailladée le 07 avril dernier par son concubin A. K. Joël à Ahoukro, un village du départe-ment de Tiébissou. Le jour des faits, la dame avait quitté son mari pour se rendre dans son village. L'homme, pour des rai-sons non encore élucidées, lui a porté plusieurs coups de ma-chette au niveau des mains et des deux jambes. La victime a été évacuée le même jour à l’hôpital général de Tiébissou où elle suit des soins en chirurgie. Elle a déjà eu trois d’enfants avec lui. L’auteur présumé des coups et blessures, qui était depuis le 08 avril dernier entre les mains de la gendarmerie pour élucider les circonstances exactes de ces faits, a été dé-féré le 12 avril, au tribunal de Bouaké.
Les habitants victimes de récurrents cas de vol
BANGOLO. L'on enregistre depuis quelque temps, des vols de divers biens dans la ville de Bangolo. Un maquis, situé au quartier Mission, a reçu, dans la nuit du samedi 10 au di-manche 11 avril dernier, la visite des voleurs qui ont emporté tout le matériel de sonorisation et bien d’autres matériels. La semaine qui a suivi, un acheteur de produits a perdu 3,5 mil-lions dans une agression. Un opérateur économique a égale-ment été victime des malfrats à deux reprises. Un enseignant a vu ses appareils électroménagers d'une valeur de plus d'un million emportés par des cambrioleurs. Les populations sou-haitent l’ouverture du commissariat pour aider la brigade de gendarmerie à freiner les cambriolages nocturnes qui ont lieu ces derniers temps dans la ville.
ALLO POLICE ! EST UNE PUBLICATION DE GO MEDIA,Sarl au capital de 5.000.000 de F. CFADirecteur de Publication et gérant :Zohoré Lassane •Rédacteur en Chef :Koné Sibirinan (07 49 57 58 18) Secrétaire de rédaction :Olivier Valère (07 49 81 60 55)• Siège social :Koumassi Remblais non loin de ISTCO Colombe lot 1619 ilot : 109.Tél :21 21 56 47 20 / 21 21 36 03 54 •Fax :21 21 56 51 69 •Adresse :10 B.P. 399 Abidjan 10 Dépôt Légal : 8905 du 14 juillet 2009 • Impression :SNPECI •Distribution :Edipresse : 21 20 37 18 60 / 21 20 37 17 67 •Recépissé n° 20/Ddu 09 juillet 2009 du Procureur de la République.Toute copie, même partielle de cette publication est formellement interdite sous peine de poursuite judiciaire.
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