L EXPÉRIENCE ALGÉRIENNE DES RÉFORMES PROBLÉMATIQUE D UNE TRANSITION
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L'EXPÉRIENCE ALGÉRIENNE DES RÉFORMES PROBLÉMATIQUE D'UNE TRANSITION

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Niveau: Secondaire, Collège, Troisième

  • cours - matière potentielle : du brut


L'EXPÉRIENCE ALGÉRIENNE DES RÉFORMES PROBLÉMATIQUE D'UNE TRANSITION A L'ECONOMIE DE MARCHE Ahmed JIAHMANI'!' L'année 1999 en Algérie, marquée par l'incertitude politique (élections présidentielles anticipées reniportées pa r A. Bouteflika niais contestées par toule l'opposition)' sera peut être aussi celle du 3e rééchelonnernent de la dette cxlérieiire. Deux accords ont déjà &Lé signés par l'Algérie qui oiit eu pour corollaire l'application d'un prograinme d'ajustenient structurel (PAS) négocié avec le FMI. L'acceptation d'une telle déinarche est la résultarite d'une désadat ion g4nérale de l a situation écononiiq~ie c t sociale. À la fin 1993, le sei.vice de la dette absorbe plus des 314 des recettes extérieures (quasi exclusivement d'origine pétrolière). C'est aussi e t surtout une déiiioiis- tratioii de fait de I'écliec de toutes les réformes entreprises depuis le débui. cles annécs quatre-vingt. Entrc 1980 et 1994. l'Algérie a connu différeiils niouvenients de rtforiiies économiques, sociales, institutionnelles e t politiques. Jamais les diffërents secteurs d'activité économique et sociale, mais aussi les structures et les institutions de l'économie, de la sociélé et de l'État n'ont connu autant d'expériciices, de tentatives ou de velléités de réfornies que durant cette période. Leurs objeclifs officiellenient proclaiiiés n'ont pas élé atteints : les appareils de production public et privé derneurcnt inefficaces e t peu dyna- iniques et les.

  • social

  • fàvoiisé par i'eiicourageiiient

  • droit de proprikté sur les terres du patrimoine public

  • discrète décennie soixante

  • services publics de santé

  • ordre politique

  • economique

  • riinno- pole de i'étsit sur le coiiimt


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Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Exrait

DES D'UNE TRANSITION A L'ECONOMIE DE MARCHE
1999 e n Algérie, marquée par l'incertitude politique (élections présidentielles anticipées par A. Bouteflika contestées par l'opposition)' sera peut être aussi celle d u de la Deux accords ont déjà signés par qui oiit eu pour corollaire l'application d'un structurel négocié le FMI. L'acceptation d'une telle déinarche est la résultarite d'une de l a situation sociale. À la 1993, le d e la dette absorbe plus des des recettes extérieures (quasi exclusivement d'origine pétrolière). C'est aussi e t surtout une tratioii de fait de I'écliec de toutes les entreprises depuis le quatre -vingt. 1980 et 1994. a connu niouvenients d e économiques, sociales, institutionnelles e t politiques. J a m a i s les diffërents d'activité économique et sociale, mais aussi les structures et les institutions de l'économie, de la sociélé et d e n'ont connu de tentatives ou de velléités de réfornies que d u r a n t cette période. Leurs n'ont p a s : les appareils de production public et privé inefficaces e t peu iniques et besoins sociaux demeurent largement insatisfaits. Les raisons du d u ou de l'échec de processus sont, selon nous, d'ordre politique. aux réfornies réside en effet dans la nature d u système c t social lui même, par une iiioiiopoliste du pouvoir politique. Un système complexe e t opaque qui iie ni l'appréhension de la structure des pouvoirs, la des centres de réels a u des appareils d'État. Des dimensions dans l'analyse des leur leur en cc uvre et les difficultés. résistances ou oppositions provoquées. La partie rend des différents processus que a connus entre 1980 et 1994. Nous exposerons ensuite ce pour les facteurs essentiels s u r lesquels buté et buteront tentatives iéfornies économique, sociale e t politique. E n i l
des 1999. A. des de qui 196'21 de A. Ben d'état Ir est élu le des s i s
et sociales, dette la facteur de blocage des réside la rigidité structurelle base s u r et la envisagée. le problèiiie qui parait coiiditionner tous les autres la une pluraliste est. le d r soutenir, Ir l'économie de est et de peut que N F faut -il poser la question de l'État ternies de rôles au et social coniine le F M I ? La transition à de est -elle exclusive dont il faut sûr définir les contours, principes d'organisation e t de ne pas un e t dans ce processus? des pays occidentaux plutôt à appuyer la étatique mesuré. spécifique à socio -historique. réel. Cnncrrnant le cas algérien dit. de questions sont ici discutées. part. pourrait accompagner la transition à a -t -il D'autre part, n'est -ce pas ce qui fait office d'État et qui se congloniérat d'intérêts contradictoires, qui le principal au et à la du et social. vers uiie de et une pluraliste?
Les réformistes (1980 -1994) successives que a vécues entre 1980 e t 1994 connu des applications différenciées, liiiiitées ou contradictoires. Elles pas effets par leurs promoteurs: une amélioration des uiie plus la gestion de une la dépendance e t uiie prise en charge des problèmes sociaux ct aggravés par pression Trois inouvemcnts ont été identifiés durant cette période. Chacun est engagé dans un contexte socio -cconomiquc e t politique propre e t poursuit des objectifs
premières apparaissent dans le cadre politique délicate. Lc principal artisan de la politique de des soixante -dix. le colonel H. de et la nouvelle a u pouvoir se voyait de pression sociale assurer une transition sans heurts. La situation et sociale de cette fin des années soixaiite -dix est marquée d u modèle de s u r l'industrialisation, et gestioii centralisée la montée des revendications sociales
de la non satisfaction de nombreux besoins sociaux ou suscités par la politique de E n une décennie, en effet, le visage de a été bouleversé. des mutations sociales se produites : urbanisation explosive, système éducatif élargi. salarisation iiiassive. habitudes de etc. Les demaiides sociales croître et se cliversifier face à des offres de plus en plus ct appareil peu performant. principalenient niiques, alors disait -on rétablir les grands équilibres économiques. corriger les les interférences bu -reaucratiques e t mieux satisfaire les besoins sociaux. En fait, il s'agissait rendre l'étatisme plus efficace, plus performant en l'insérant dans un mixte où le secteur privé serait appelé à rôle plus plus entreprenant qu'auparavant. Cette de réformes a fait d'un assez large au sein des appareils de pouvoir. le contexte politique, par une phase dc transition, va être la mise ces économiques. vite. celles -ci vont Ctre déviées ou par rapport à leur objectif initial ou alors tout par les différents clans e t groupes qui dispu -taient le pouvoir. bilan global a été peu satisfaisant le sens où il n'v a nssouplissement, ni plus grand le du sys  -tème et social. L'opération des cntrepriscs ques a abouti à leur sans notable de leurs performances. va plutôt à par le pouvoir d'anciens dirigeants tenus pour responsables des problèiiies et sociaux de déceiiiiie soixante -dix. La relance de la consoniination pas abouti à la satisfaction des besoins sociaux fondainentaux. Enfin. une apparaît et se renforce toute la décennie quatre -vingt : le développeinent du marché parallèle par à la coiisoniination e t I'accroissenient des importations. Les rapports de société et de l'État prennent une nouvelle figure. La inise e n dépendance de la société par l'État passe moins par la salarisation que par sources d'enrichissement marché parallèle.
En subit un contre -choc pétrolier de rare : les cours du brut littéralement en juillet 1986 pour atteindre 10 le baril 7 $ quelques jours). Ils se stabilisent ensuite 15 à soit à 45 de moins qu'en Autre aggravant de la baisse de la valeur d u nionnaic exclusive des transactions d'hydrocarbures. Pour sentiel provient des hydrocarbures, le choc 03-02 23 -12 -1986. 3. Le 1986 18 sa e t 21 d u
ressenti. à 13 inilliards en elles con -naissent baisse régulière à partir de 36 %: e n 1986, 3 1 % e n 1987. Les répercussions seront particulièrement graves a u plan e t social. Le gouvernement est alors contraint mettre une politique face à la perspective d'équilibres économiques e t financiers plus tendus. Les d'investissement sont révisés à la réduites 7.8 L'approvisionnement des e t des entreprises chute de en Dans les faits, la plus ressentie par l'appareil de production. tous secteurs confondus, s'en ressent ( 1,2 % en moyenne Lc financier des cntrepriscs bancaire e s t évalué à 42 milliards DA a u Les sont rompus. Avec la la fiscalité déficit budgétaire devient permanent : 12.9 UA en 10.8 1987 e t en externe qui a connu une sensible atténuation jusqu'en avec u n recours soutenu aux dettes à court terme particu -lièrement l'Algérie : taux d'intéréts élevés, pratique de surcoûts e t de surfacturation par les fournisseurs. Une situation durcissement financiers internationaux et que les algériens, préoccupés par la gestion à court ternie, négligent. Les dc vie dc la de la population sont chaque jour difficiles, plus dramatiques : les services publics de santé se eau potable un calvaire, etc. Le logement demeure toujours inaccessible pour les larges couches de la population. e t englobent toutes sortes de biens e t de Le parallèle. un écoiioniique et social jusque -là circonscrit à certaines sphères connaît u n développement important s . la spéculation, le parasitisme économique e t social, l'étalage sans retenue par les nouveaux nantis de leurs richesses dénotent avec et discrète décennie soixante -dix. Conséquence logique. le social se développe rapidement. II prend des formes de plus en plus violentes. De nouvelles réformes écononiiqucs sont sous thème controversé du de Au niveau agricole, en le droit de s u r les terres du patrimoine public. consent un droit de jouissance perpétuelle s u r aux. de La réforme agricole, dont l'application devait progressive est. donne lieu à des dérives qui dénaturrnt s a
au p. A.. de 1993. A.. aujourd'hui 1989. d u p. 7 . de A..
L'EXPERIENCE DES
et son sens originels. Un des investissements, réputé libéral, est Mais secteur privé qui s'est développé bienfaitrice d u secteur d'État fait de peu à par rapport a lui. L'entreprise étatique non agricole jouit à partir de 1988 de l'autonomie de gestion 1988 consacrée à la eii place du dispositif juridique et institutionnel des reformes est par et I'attentisnie des principaux agents et sociaux. cette fois ci, difficile à trouver au niveau des appareils pouvoir, et le social ne cesse de se développer. populaires d'octobre cunstitueront le point de crise Les réformes économiques, qui cn réalité n'ont pas été (sauf pour le secteur agricole). sont et une s'opère a u du pouvoir sans que pour la crise politique soit. résolue.
déblocage politique partiel permet certaine du politique et le groupe des réformateiirs à la tête d u M . Premier ministre en septembre 1989 et un de réformes écononiiques qui tranche littéralcmcnt avec toutes les tentative;; Cette étape par une situation : chuta de la iiiflatioii accru. etc. La dette qui a à partir rie 1986 achève de paralyser une économie contrainte à d e lourds nients. C'est dans ce contexte et politique particulièreiiieiit détérioré et que, pour la preinière fois l'indépendance projet d e transitioii à I'éconoinie de est et en œ u v r e par : une loi sur e t le crédit plus de la centrale par rapport a u pouvoir politique; le pole de le extérieur est levé: est encouragé. Le système des prix est libéré e t les salaires doivent plus être fixés par Autre nouveauté ce de réformes. et elle est de taille. la libéralisation du Le de parti unique est abrogé et de partis en d'un a n . Le champ médiatique est relativement libéré : niultitude de publications en arabe en désormais diffusées niais les inédias lourds (radio et sous contrôle étatique étroit. débats, publiques se multiplient. élections pluralistes de sont organisées en juin 1990. par le FIS comme le parti en Entre 1991. enregistre les plus tentatives de et
cadres des et d a h l .
mutation radicales c t profondes de l'appareil des institutions très grande partie des rapports sociaux: patriinoiiie. salariat, de répartition, arbitrage des différends sociaux e t politiques, règles du droit e t de l'État. C e réformes recueillir soutien ou l'appui des et d e pouvoir des structures sociales . . ou alors peu convaincues la tel projet. Elles ont a u contraire suscité d e refus ou d e rejet oii d'opposition d e la société niais surtout a u niveau appareils de est brutalement interrompue en juin 1991 par le politique central. est contraint à la e t tous les qui vont lui succéder avoir pour d'éloigner toute d'évolution vers économie régulée par le e t pluraliste. dire la qui avec la la violence et clu P a s a g g r a v a t i o n des c o n t r a i n t e s é c o n o m i q u e s s o c i a l e s des réformes économiques et sociales des années quatre -a été engagé dans des conditions sociales e t politiques défavorables. dynamique de la de cette décennie. celle qui se voulait plus radicale, e t qui devait en principe permettre transition vers écoiioiiiie de marché c t démocratie pluraliste, a la plus contrariée et la plus Ces n'ont pas eu les effets mais, ou iiidirertrment, leurs effets réels n'ont fait qu'aggraver les conditions et de couches d e plus en plus larges de la population. Deux paraissent avoir été particulièrenirnt. pesants. La croissance encore peser s u r I'évoliition noiiiiqur et sociale a u terme et le programine structurel engagé depuis avril 1994. lieu d e la crise
L n de la et de production faute réguliers e t fonctionne a u Les taux d'utilisation capacités d e pro -duction d e ne cessent (50.7 en Les déficits financiers de la plupart des De nombreuses unités industrielles privées ou se dans L'Algérie près d e besoins e t de l'extérieur pour de de s a aliiiiriitaire. Le taux d e couverture hors
rcs l'ordre de 16 devient la 1992 e t aussi 80 000 sont 000 1991. les besoins à 1996. 300 2000. taux de passe de 20.2 22 poids la croissaiice depuis pèse e t risque de encore plus à La la des soixante -dix. et pas la iioinbre des a 000 les années et 800 000 les qui la construction ct toujours plus daiis des ressources de En d'liabitat, le du taux d'occupation personnes par nécessite la construction 107 les d'habitat, résorber ct le parc. il faut 300 000 a construit 150 p s t perceptible de santé et d'éducation la forte e t croissance des effectifs scolarises. Ln pas à la seule questioii elle aussi autre s u r les structure In population. est pays jeune. de (toujours 60 se stabilise à 56 1992. Cette situation qui risque de court : ces ne soiit pas producteurs besoins iioinbreux e t leur fait sentir s u r faible de la population e t s u r ratio de dépendance évoluer la baisse, mais il s e posera toute autrc acuité, Or, les d u particulièrenieiit graves. Près dc les quatre -vingt ont e t 29 Les des effet e t les perspectives aléatoires. Pour un taux de autour 20 est en I'écoiioniie algérienne doit pouvoir
11. Si
d e 11
15
h l .
234 Ce est évidemment impossible dans les conditions crise que connaît qu'entre 1967 et 1984, une forts il été créé que 102 000 De ces perspectives de la démographique et des coiitraintcs qu'elle engendre. nous pouvons des provisoires. Les dciiiandes sociales croissantes ne pourront sûrement pas être satisfaites les conditions où elles été jusqu'à ces dernièrcs années. part. parce que se dans l'inrapacité économique e t financière d'y part, le PAS réduit considérablement ses tioiis sociales. 11 craindre l'équilibre déjà sérieuse - affect6 ces années. ne le soit davantage à l'avenir. C'est alors tout Ir processus de et modernisatioii de et la société qui est en In dette La dette atteint 26 milliards 1989 milliards $ en volume de la dette algérienne n'est pas excessif a u vu des ressources éconoiniqucs d e L'indicateur de solvabilité est en d'autres pays du Maghreb ou la moyenne africaine. E n 1988, il est de 47 eii Algérie, de 128 pour le Maroc, 77 Tunisie e t 98 pour A la fin 1991, la dette à deux fois Ics recettes en devises et la du PIB. Elle est par contre par le qu'elle impose. 1988, le ratio du d e la dette de en (35 en d e 60 a u 29 en et 26 eii en Afrique. conditions économiques ne cessent se dégrader, le service de la dettr atteint 86 1993 et cn 1994 est en de cesti' on de E n avril 1994, après tergiversatioiis, le accord avec le FMI 1  prévoit le rééchelonriement de la publique et après négociation avec créanciers. est donc de dette extérieure, ce qu'elle toujours refusée faire. Moins de dix a n s auparavant, l'idée d'une ou discussion le FMI perçue véritable d e la dette et. corollaire. d'un sont d'abord des actes d'une symbolique pour un Etat qui a toujours le de soiiveraineté ct de est -13. El dit rapporte par le pour milliards service de la u n II est et niais application RI. le de notre A la MI. usurier F qu'il fixe le pris de pain et. déride de q u e la doit son mari.? diktat
DES 133 contraint d'obéir a ordonnance d u FMI et se voir dicter s a politique économique. reconnaissant de fait l'échec de stratégie poursuivie depuis les soixante -dix. l u crise Les accords !avril 94 -inars e t de facilite élargi (avril 95 -iiiars que signe le gouvernement avec le FMI lui de mettre en un programme d'ajusteiiient structurel classique qui conipte de la situation d'instabilité d'insécurité que vit L'assouplissement de certaines conditioniialités est du sceau du politique. travers institutions internationales. ce les principaux pays (notamment la France), qui tiennent à apporter leur appui a u pouvoir politique en Algér e à la et les i risques d'exode de population algérienne vers l'Europe. Cepen d a n t , globalement le PAS imposé à reprend les l'approche et libérale : dérégleiiientatioii générale des prix. dé -valuation la iiionnaie, libéralisation du extérieur, des taux d'intérêts, restructuration e t privatisation d e l'appareil productif: L'application d u programme d'ajustement structurel en Algérie abouti a u des équilibres e t financiers (budget, des paiements. etc.) entre 1994 e t Deus facteurs ont permis de réduire le déficit taire : d'une part, les recettes budgétaires se sont accrues grâce à d e la fiscalité pétrolière e t à la suite de la dépréciation du dinar: d'autre part, des qui affecté les publics, les crédits aux secteurs services publics. La politique (encadrement du crédit e t hausse des taux de la croissance d e masse iiionétaire à un taux avec l'objectif de réduction de l'inflation (30 1994, 5 en 1998). effets du sont. iinportants le Le stock de dette n e cesse de croître : eii $, 26 e n 1994, 30.5 1998 et le de la dette qui s'est atténué 1996 en a repris une course ascendante depuis : 30.3 en 1997, 47.5 e n 1998. Une situation qui s'est aggravée avec la chute des prix d u pétrole. 1997, le prix était de 19 il chute à 13 $ en 1998. E n les d'exportation baissé de 25 et le besoin de évalue à 3,7 Les prévisions pour 1999 avec contre -choc pétrolier qualifié de plus sé . que de 1986 et recul durable du prix du pétrole's. Le de la devrait dépasser les 50 et la question
publie est 1994 permettre a u ses a u de de de hauts M . . exportateurs pétrole. d e d u P.. l'horizon et aii -delà,
est à posec. pour que a r t obteiiu constitue des sont eii hausse 2 1995. en 1996 de 1997. et le e t à les de des peut se si le d'autres que le de cc que les a u et d e des étatiques traîne cru de presser le boucler part. la le c t à de lacunes ct La de décisions le pas q u a t r e ) les contradictions de la fait, la qui présider privatisations ne pas du tout avec les d u et social n i v a pas de véritable de du travers sr fait tentative de leur partie du public par d e pouvoir en cet effet leurs positions dans E t tout indique que l'apparente qui caractcrise les du pouvoir quant a u partage du Ln pas La est 0.9 + 3.8 1995, + 3.8 en 1996, 1.3 19971 Elle aux l'agriculture (conditions c t des prix, t 2 1 en Ln de iiidustriellr n'a pas été 19961. Ir haiicaire des étatiques s'est accru 990 961941 dù aux pratiques par banques s u r les des par d'inputs 1 2 en crédit et alors que détenteurs pour près 35 étrangers sont par le seul secteur
In
à la d u e t le d u d e t t e
La des circuits et la iiiultiplication des le de la et le oir. La d u extérieur n un de où dégagé a u activités cesse de croitrc : 1994, 27 en 1995. e n 1996 et niars 1998 soit près de 2.5 inillions de II s'est alourdi avec le PAS. Entre 1994 e t 1998. été entraînant la compression de 212 960 Le jeunes pariiii les 16 -19 ans, et 55.6 Les e l peuvent. offre estimée a 300 Rappelons 1967 et une par de torts taux i l ii'n été 102 000 systèmes éducatif e t d e sont duits s u r injonction du FMI 70.9 96/95). d'occupation est de personnes l'état, il faut 100 000 pour les d'habitat, il faut en construire 300 Entre 1962 et i l a construit 48 150 la pauvreté cesseiit. s'élargir : près de 25 de la population vit ainsi en -dessous d u pauvreté. Li? salaire chute de 1993 et 1996 et le d'acliat des cadres de 41 en 95/89. politique d'aide aux plus dite filet s'avère nettement des deniandes. Le PAS vient se substituer aux politiques de à base obsolètes et inadaptées aux principes e t de aux modernes, aux d e Le d e devient : du soutien des prix e t réduction des dépenses publique: sociaux. liquidations privatisations d'actifs etc. II reniet en cause des acquis sociaux politique de remplacement. II cle les les rapports sociaux clans une situation de crise aux populaires. Les au quotidien subissent les lations celles des groupes dues dégradation sociale cherté de vie, de etc. leur perinettent pas de ces et rapports. D'autant plus que les d'expressioii sociale culturelle el. politique associations, etc.) pouvoir politique
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